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  • : Le blog de BA Amadou Bal, Paris 19ème ISSN 2555-3003 (BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DE France B.N.F GALLICA. Http://baamadou.overblog.fr/
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21 avril 2022 4 21 /04 /avril /2022 18:22
«Entre le Mal absolu et le moindre Mal, j’ai choisi la République : imposer une cohabitation de Gauche aux législatives des 12 et 19 juin 2022» par Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr/
Loin d’être une question simple, le débat au sein de la Gauche, et même au-delà, du sens du vote au 2ème tour, divise profondément la société française et fait rage. La violence de ce débat cornélien se manifeste jusqu'à la façon dont les affiches de la campagne sont vandalisées ou détournées : «Mieux vaut un vote qui pue qu’un vote qui tue» disent certains. Entre la peste ou le choléra, entre le Mal absolu ou le moindre Mal, que faire au 2ème tour de la présidentielle du 24 avril 2022 ? Voter ou s'abstenir ? Quelle bonne attitude cathartique pendant cette période déprimante ?
Aux deux présidentielles précédentes, il y avait eu le 21 avril 2002 (Jacques CHIRAC contre Jean-Marie LE PEN) et le 7 mai 2017 (Emmanuel MACRON contre Marine LE PEN), des alertes sérieuses sur les menaces graves pesant sur la République. A chaque fois, on se disait : «Plus jamais cela !». A chaque fois, sans aucune hésitation, j’avais voté pour le candidat censé protéger la République contre la menace de la peste brune. Il y a maintenant ce deuxième tour du dimanche 24 avril 2022, avec son débat passionné : faudrait-il voter M. Emmanuel MACRON, président sortant, pour faire barrage au Rassemblement national, ou s’abstenir, mais avec un sérieux examen de conscience ?
Au lieu de nous forcer la main ou de nous culpabiliser, devant la dramaturgie ou la tempête qui s’annoncent, il est temps de se poser la bonne question : C’est quoi, au fond, exactement le problème ? Comment en est-on arrivé là ? Est-ce de l’ignorance, la cécité, l’hypocrisie ou une très grande dose de mauvaise foi sur ce Mal incommensurable, depuis des décennies, rongeant la démocratie française ?
En fait, la démocratie française est atteinte d’un mal de l’intérieur, une chaude-pisse devenue incurable vérolant gravement la République. A la base de la République il y a notamment le principe d’égalité. Brahim BOUARAM a été jeté à la Seine, un 1er mai 1995 et Ibrahim, 17 ans, a été assassiné, en février 1995, à Marseille par des colleurs d’affiches du Front national. Dans son programme, Marine LE PEN, incarnant ce Mal absolu, propose un référendum, si elle est élue, pour abolir ce principe d’égalité en abrogeant le droit du sol pour les enfants d’étrangers nés en France, en instaurant la préférence nationale (réserver le travail, le logement, diverses aides aux Blancs) et en interdisant le regroupement pour les familles des racisés. Un véritable système de ségrégation raciale, digne de l'Apartheid. Appelons un chat un chat. A partir du moment où le Rassemblement national, un parti antisémite, négrophobe, islamophobe, et donc raciste congénitalement, dont les origines remontent à la torture lors de la guerre d’indépendance de l’Algérie, tirant les leçons de ses échecs, a mieux camouflé ses objectifs, en ne s’attaquant qu’aux Arabes et aux Africains et en recherchant des alliances, le ver est dans le fruit. «La dictature parfaite serait une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s’évader, un système d’esclavage où, grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves auraient l’amour de leur servitude» écrit Aldous HUXLEY (1894-1963), dans le «meilleur des mondes». En effet, de nos jours, presque personne ne conteste la légalité ou la légitimité du Rassemblement national ou Front national, un parti devenu respectable, et pendant longtemps à la porte du pouvoir. Dans ce pays de plus en plus lepénisé et où les forces du Chaos ne cessent d'avancer Bernard TAPIE était franchement et résolument antiraciste : «L'immigration et le racisme n'ont aucune raison d'être en tête des préoccupations des Français. Le Pen est devenu l'élément de référence du discours politique et que tout le monde fait l'erreur de se positionner par rapport à lui. Il réussit à canaliser tous les mécontentements, dans une société qui n'est plus une société d'adhésion mais de rejet. Remarquez, si la société française était en crise aigüe, Le Pen n'existerait pas. C'est parce qu'elle est assise sur sa graisse que l'immigration est surdimensionnée. Il y a ensuite des gens qui ne voient pas un Maghrébin de leur vie, qui habitent dans les quartiers les plus riches, les plus protégés» dit-il le 12 mai 1990. En effet, Bernard TAPIE a mis des mots derrière le racisme, tant nié par l’élite française : «Arrêtons de trouver, sans cesse, des excuses aux électeurs du FN. Arrêtons de dire que LE PEN est un salaud, mais ses électeurs doivent être compris, qu’ils ont des problèmes difficiles. Si l’on juge que LE PEN est un salaud, alors ceux qui votent pour lui, sont aussi des salauds» dit-il en 1993. Jacques CHIRAC (1932-2019) avait proclamé, farouchement et fermement, son antiracisme plus que tout autre président français : «Nous sommes un très grand pays. C’est en France que sont nées certaines des expressions majeures de la pensée, des lettres, des arts et des droits universels. Notre histoire s’ancre dans la nuit des temps. Elle est une force pour notre avenir. Ce qui fait la grandeur de la France, c’est aussi la tolérance ; c’est le respect de chacun. L’extrémisme, le racisme, les discriminations de toute nature sont des perversions de l’âme, des crimes contre la raison. Peu importe leur couleur de peau, peu importe leur origine, peu importe leur croyance : tous les enfants de France, tous nos enfants, sont les filles et les fils de la République» écrit-il dans «mon combat pour la France». 
Par conséquent, en privilégiant la liberté qui discrimine, le Mal absolu, au détriment de l’égalité, ce drame cornélien de la présence du Rassemblement national, maintenant de Reconquête de Mohamed ZEMMOUR et autres fachos, ne peut aboutir, un jour, qu’à «une étrange défaite» de la République, pour reprendre le titre d’un ouvrage de Marc BLOCH (1886-1944), écrit, en 1940, pendant l’Occupation. Il dénonçait, dans le scepticisme des autres, la montée u Nazisme. En effet, Marc BLOCH, un historien et résistant, ancien combattant de la Première Guerre mondiale, a été fusillé par la Gestapo, le 16 juin 1944. «La goutte finit par ouvrir la pierre, pas par sa force, mais par sa constance» dit un dicton. Maintenant, c’est connu, une association de malfaiteurs, des partisans de Mohamed ZEMMOUR, d’Eric CIOTTI, de François FILLON, a contribué à ce que la Petite entreprise familiale, dopée par une presse de la Françafrique, est en mesure, à brève ou moyenne échéance, de prendre, un jour, le pouvoir, aux présidentielles ou aux législatives de juin 2022, ou à une autre période. Ce qui était inimaginable dans le pays des droits de l’Homme, après le traumatisme de l’Occupation, est devenu l’ordre du possible. Que feront donc les Républicains, si une telle hypothèse advenait ? Vont-ils prendre le maquis, les armes ou s’expatrier, comme les Syriens, les Afghans, les Ukrainiens, et vers où ?
A la base, comment, dans un pays des droits de l’Homme, avec son message universel, a-t-on accepté qu’un ou des partis, dont la base idéologique est l’inégalité raciale, puissent participer aux élections ? Aurait-on reconnu en France un parti islamiste, antisémite, homophobe, autonomiste ou indépendantiste ?
La reconnaissance de partis identitaires et racistes (RN, et maintenant du parti Reconquête de Mohamed ZEMMOUR) pouvant s’allier avec une partie de la Droite lepénisée, va mener un jour en France, immanquablement à une grave impasse ou une implosion de la société française, déjà fondée sur la diversité, le multiculturalisme et l’attachement profond à l’héritage de la Révolution. En effet, Adolphe HITLER (1889-1945) est arrivé au pouvoir, non pas par un coup d’Etat, mais par des élections, les 5 mars 1933 et le 29 mars 1936. L’Algérie avait commis l’imprudence de reconnaître un parti islamiste, le Front Islamique du Salut (FILS), dont la victoire au premier tour des législatives du 26 décembre 1991, conduisit à une guerre civile de 10 ans, le 2ème tour étant annulé le 12 janvier 1991 et l’état d’urgence proclamé le 9 février 1992. Les Etats-Unis avaient connu le désastreux mandat de Donald TRUMP, de 2017 à 2021, voulant s’accrocher au pouvoir, et cela avait failli par déboucher sur un coup d’Etat, par l’assaut le 6 janvier 2021 du Capitole.
Par conséquent, cette campagne des présidentielles de 2022, avec son hystérie collective, est le couronnement d’une colère mal placée : «En 1944 les Français étaient malheureux, maintenant, ils sont mécontents ; c’est un progrès ?» disait Charles de GAULLE (1890-1970). Dans cette démocratie ethnique, les idées d’Arthur de GOBINEAU (1816-1882) sur l’inégalité des races, ont, depuis quelques décennies, triomphé. Charles MAURRAS (1868-1952) et Philippe PETAIN (1856-1951), réhabilités par les forces du Chaos, sont devenus des héros. Marine LE PEN veut instaurer une présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre, une permission de tuer les racisés. En effet, ces présidentielles de 2022 sont une victoire des idées de l’intolérance, prélude à de graves menaces : «Nous ne livrerons pas le monde aux assassins d’aube» disait Aimé CESAIRE (1913-2008). En effet, dans ce bal de faux-culs, tout le monde sait, même si Marine LE PEN échouait une de fois de plus, et ce que je souhaite, ses idées nauséabondes ont pourri le camp républicain et contaminé une bonne partie de la classe politique. «Aucune race ne possède le monopole de la beauté, de l’intelligence, de la force» disait Aimé CESAIRE. Certains politiciens font déjà du LE PEN, sans LE PEN. «Celui qui accepte le Mal sans lutter contre lui coopère avec lui» disait Martin Luther KING (1929-1968).
Pour la troisième fois, en vue du 24 avril 2022, à renfort de culpabilisation, on veut encore nous forcer la main, en nous demandant, de choisir le moindre Mal : «Il faut faire barrage au Rassemblement national !», nous dit-on. «La faiblesse de l’argument du moindre mal a toujours été, que ceux qui choisissent le moindre mal, oublient, très vite, qu’ils ont choisi le Mal», écrit Hannah ARENDT (1906-1975), dans «Responsabilité et jugement». Or, un vrai Républicain doit rejeter toute connivence avec le Mal, toute compromission, même avec le moindre Mal. En effet, dans son double discours et son «Et en même temps», discréditant ainsi la noblesse de la Politique, la responsabilité du président MACRON dans l’accélération de la montée en puissance des forces du Chaos est lourde. Il pense que tout est dans le sourire et la communication «On est comme une sorte de prostituée. Le job, c’est de séduire» disait-il, le 8 mars 2015, au Wall Street Journal. Mais derrière cette figure cosmétique et angélique, se cache une main de fer, dans un gant de velours. L’affaire Alexandre BENALLA, le garde du corps du président de la République, qui molestait les manifestants du 1er mai, puis les violences policières, son refus de répondre aux familles des 113 jeunes racisés étouffés à mort par les forces de l’ordre, allant jusqu’au licenciement sans frais de Christophe CASTANER, Ministre de l’Intérieur, dès que mot «sanction disciplinaire» est évoqué à l’encontre de policiers ripoux, montre que la verticalité est de rigueur, notamment la bastonnade des faibles «Surveiller et punir» tel est le titre d’un ouvrage de Michel FOUCAULT (1926-1984), évoquant les pratiques disciplinaires des gens du château à l’encontre des faibles.
Pour ce deuxième tour des présidentielles, faudrait-il aller voter, une nouvelle fois, pour le président MACRON, le 24 avril 2022 ?
Certainement pas ! On me couillonne une fois, mais pas deux fois. Naturellement que je ne mets pas le président Emmanuel MACRON au plan que la Petite entreprise familiale incarnant le Mal absolu. La Vérité est souvent complexe : «La vie n’est ni blanche, ni noire. Elle est la lumière qui permet à chacune des couleurs d’exister» écrit John JOOS, un écrivain belge. Cependant, et pendant son mandat 2017-2022, le président MACRON a gravement droitisé la vie politique, dans le but d’affronter Marine LE PEN, et il a réussi dans cette banalisation du RN ; il faudrait qu’il en assume la responsabilité. Pendant toute cette violente campagne électorale, contre les racisés, qualifiés par PECRESSE de «Français de papier» ou de «Sénégalais délinquants» avec des propositions contraires aux valeurs républicaines (Suppression du regroupement familial, du droit du sol, des aides légales, des visas ou taxation des mandats, etc.), je n’ai pas entendu, une seule fois, le président MACRON, garant de l’unité et de la cohésion nationales, protester ou réprimander à l’ordre ce racisme de bas étage : «Qui ne dit mot consent» dit-on dans ce pays. Je condamne énergiquement, ce moindre Mal, ce concept de racisme banalisé, aseptisé pour le rendre indolore et rendu acceptable par la Macronie.
En 2017, j’avais voté pour le candidat Emmanuel MACRON, lui qui disait, à Alger, le temps d’un voyage, que le colonialisme est un «crime contre l’Humanité». Au lieu de sauver la République, le président MACRON a fait tout le contraire de ce qu’il avait promis. Depuis lors, le président MACRON a porté le délai de rétention des étrangers à 90 jours, fait adopter une loi sur le séparatisme, porter un montant intolérable les droits d’inscription des étudiants étrangers (277 € à 377 €). Sa politique de la Françafrique est la plus rétrograde, la plus arrogante, paternaliste, punitive et la plus violente depuis l’époque de Jacques FOCCART (1913-1977), un conseiller de la politique africaine de Charles de GAULLE.
Par ailleurs, le président MACRON est peu soucieux du pouvoir d’achat des plus modestes, si ce n’est que sous l’angle du «ruissellement». Abandonnant les réfugiés du tiers-monde dont les pays été ravagés par des guerres injustes sous les ponts et à la drogue, le président MACRON a célébré, le 5 mai 2021, en grande pompes, le bicentenaire de la mort de Napoléon et protégé la statue de Colbert, les esclavagistes, matraqué les Gilets jaunes et les personnels soignants, réduit les droits des chômeurs, retoqué le plan banlieues de Jean-Louis BORLO, ainsi que les propositions sur le plan climat et installé une équipe sarkozyste avec son identité nationale, envisage, s’il est réélu, de porter l’âge de la retraite à 65 ans.
Là où la Gauche avait manqué à sa mission historique, le président MACRON, dans son machiavélisme et sa dissimulation, a été d'une grande habilité politique. Au débat télévisé du 20 avril 2022 du 2ème tour des présidentielles, il a écrasé Marine LE PEN, en valorisant, au passage, sa funeste loi sur le séparatisme. M. MACRON va donc, s'il est réélu, en président des riches, continuer de taper, sans retenue, sur les faibles, notamment les racisés. En particulier, et depuis novembre 2021, pour demander un titre de séjour ou son renouvellement, désormais tout est fait, exclusivement, sur des sites internet des préfectures fonctionnant très mal. Il faut s'acharner, jour et nuit pour, avoir un rdv. Et pour retirer son titre de séjour les rendez-vous accordés sont souvent annulés, sans qu’on en sache réellement la cause. Pendant ce temps, l’étranger, dans la détresse et l'angoisse, est mise en autorisation provisoire de séjour que certaines administrations jugent non valables (logement ouverture, d'un compte bancaire ou accès à un emploi, etc.). Des personnes en situation régulière vont donc basculer vers l'irrégularité ou des zones de non-droit, créées par l'Administration elle-même. Bien avant cela, le Code de l'indigénat était bien En Marche. Ainsi, les dossiers de demandes de naturalisation des racisés sont fréquemment ajournés, pour des motifs non décelables. Par ailleurs, les Français issus de l'immigration ont déjà toutes les difficultés à faire transcrire à Nantes leur mariage contracté en Afrique ou les actes de naissance de leurs enfants nés à l’étranger, pourtant déjà Français. Par ailleurs, l'idéologie de lepéniste va bien au-delà de la petite entreprise familiale. C'est cela le plus inquiétant pour la République. Valérie PECRESSE, dans sa concurrence avec Éric CIOTTI, après le thème de l’identité nationale de Paul BISMUTH, a fait définitivement basculer les Républicains dans le camp des forces du Chaos.
En définitive, entre le Mal absolu et le moindre Mal, je m’abstiendrai donc au 2ème tour du 24 avril 2022. Je ferai tout pour que les législatives se transforment en un troisième tour des présidentielles, en imposant une cohabitation, afin de stopper, par des moyens pacifiques et démocratiques, l’avancée des idées d’extrême-droite dans ce pays.
La Gauche avait merdouillé, gravement, au premier tour des présidentielles du 10 avril 2022 ; elle n’aura plus d’excuses aux législatives des 12 et 19 juin 2022. L’alternative est connue : gagner pour sauver la République ou périr.
Paris, le 21 avril 2022 par Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr/

 

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