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  • : Le blog de BA Amadou Bal, Paris 19ème ISSN 2555-3003 (BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DE France B.N.F GALLICA. Http://baamadou.overblog.fr/
  • : Ce blog personnel de M. Amadou Bal BA est destiné à l'échange en politique, littérature, histoire, faits de société et le bien-vivre ensemble. Google News BIBLIOTHEQUE NATIONALE DE FRANCE ISSN 2555-3003 BNF GALLICA. Http://baamadou.overblog.fr/
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1 mai 2017 1 01 /05 /mai /2017 18:38
Cet article a été publié dans Ferloo, édition du 1er mai 2017.
 
En cette veille de 2ème tour des élections présidentielles, le 1er mai 2017 revêt, plus que jamais, une dimension hautement symbolique, les digues sont tombées. Il faut sonner le tocsin et défendre plus énergiquement la République. Le 1er mai, censé être la fête du travail, a été accaparé par le Front National. Les syndicats partent en ordre dispersé, les consignes de vote de la France Insoumise, censée combattre le FN, ne sont pas claires. Et du même coup le poison du doute est semé. Pourtant, le Front de Gauche est régulièrement présent chaque 1er mai à l’hommage de Brahim BOUAARRAM. M. MELENCHON et Mme Eva JOLY étaient là en 2012. Cette année Danielle SIMONNET est encore présente. On a aussi retrouvé Monseigneur GAILLOT.
 
Il est grand de temps de sonner le tocsin. En effet le 1er mai 1995, Brahim BOUARRAM, un jeune d'origine marocaine de 29 ans, profitait d’une journée ensoleillée sous le Pont du Carrousel, en face du Louvre. Il ne savait pas que des militants du Front National allait le précipiter dans la Seine. Le Front National pour se dédouaner, avant l’idée qu’il s’agirait d’un phénomène isolé de Skinheads. Aujourd’hui, encore, on entend cette petite musique que le Front National serait sous Marine LE PEN, un parti respectable. Pourquoi donc cette terrible déclaration de Marine LE PEN sur le Vel d’Hiv ? Si le FN dans sa tentative de dédiabolisation a fondamentalement changé pourquoi ses dirigeants qui ont tenu des propos négationnistes ont été récemment limogés ?
 
Au-delà du vernis, l’idéologie du FN est fondamentalement stigmatisante, raciste et xénophobe. Mme LE PEN avance masquée en utilisant un message apaisant. Mme LE PEN prétend, en réaction contre l’ordre établi, défendre la France qui souffre et qui travaille, en gommant les aspérités et en vampirisant les mots et en phagocytant les mots de la France Insoumise et les idées de M. FILLON. En fait, le masque est tombé, dans ses 144 propositions, en faisant référence aux concepts de «préférence nationale», le Front a un projet politique inspiré des méthodes de l’Apartheid.
 
Il a distillé son venin dans la société française, à tel point que même les Républicains finissent par l’excuser au bénéfice du doute. Pourtant le FN a une conception ethniciste et colonialiste de la nationalité, et ne considère comme Français que l’ethnie dominante. Les Français issus de l’immigration, en particulier les Noirs et les Blancs, ne seraient que des étrangers, des indigènes de la République ou des citoyens de seconde zone, à qui on peut retirer la nationalité, au moins prétexte. On dit que le FN à changé. "Chassez le naturel il revient toujours au galop" dit un dicton français. On devrait graver dans le marbre dans la Constitution le respect, sous menace de dissolution, pour chasue parti politique, des principes républicains d'égalité de liberté et de fraternité.
 
Cette lepénisation des esprits a même gagné une partie de la Gauche, avec le projet funeste de HOLLANDE et VALLS sur la déchéance de la nationalité ainsi que l’interdiction du concert Black M. Dans son projet de 2017, Mme LE PEN envisage d’interdire le regroupement famille, non pas des Canadiens, Australiens ou Américains, mais toujours des Africains et des Arabes. Le FN veut aussi réserver l’emploi, la protection sociale ainsi que l’éducation des enfants aux nationaux. Lors des graves violences policières récentes, notamment le viol à la matraque de Théo, Mme LE PEN a dit que, par principe, en cas de bavure policière, elle est du côté des forces de l’ordre à qui elle va attribuer la légitime défense préventive. Dans ses meetings, les militants du FN ne cessent d’entonner «on est chez nous», ce qui est manifestement une revendication d’une idéologie fondamentalement raciste. Il ne faut jamais oublier que Marine LE PEN est l’héritière d’un parti de son père qui assume, ouvertement, les tortures en Algérie. Les jeunes générations doivent se souvenir des massacres d’Algériens en octobre 1961, jetés à la Seine, ni du massacre au métro Charonne. On se remémore aussi d'Ibrahim, ce jeune français d'origine comorienne tué a Marseille, en 1997, par un colleur s'affiche du FN.
 
La lepénisation des esprits est devenue une donnée majeure de la vie politique française. Le FN ne cesse de progresser à toutes les élections et son idéologie dépasse largement son camp. Pour la première fois, le FN a trouvé un allié, «Debout la France» de M. DUPONT-AIGNAN, dans un 2ème tour, et les amis de FILLON de «Sens Commun» sont fondamentalement d’extrême-droite. Et auparavant, le concept de «Droite décomplexée» de M. SARKOZY et de M. COPE ont fait tombé les digues, légitimé le racisme. Et libéré de manière inconsidérée la parole raciste. Par conséquent, la bête immonde a inoculé son poison dans une grande partie de la société française, à tel point que les électeurs non encartés s’interrogent s’il est opportun ou non d’aller voter à ce deuxième tour.
 
Ce 1er mai 2017, c’est la première fois qu’un candidat aux élections présidentielles, M. MACRON, est venu se recueillir devant la plaque à la mémoire de Brahim BOUARRAM. A l"initiative de Mouloud ANOUIT d'Aubervillers et maintenant décédé et depuis 1996, j’assiste à la commémoration de cet événement. Il n’y avait que quelques personnes. La ville de Paris a attendu 2003 pour poser cette plaque. J’avais interpellé M. DELANOE venu inaugurer la plaque pour le Quai François MITTERAND. Le parti socialiste qui dépose chaque année, à la sauvette, une gerbe de fleurs, est resté en retrait dans ce combat, le laissant caporalisé par des organisations gauchistes. La Gauche devrait se battre pour une hégémonie des idées républicaines.
 
Saïd, le fils de Brahim qui n’avait que quelques années en 1995, est devenu un adulte ; il habite le 19ème arrondissement et vient d’avoir une petite fille.
 
Cet assassinat de Brahim BOUARRAM peut se reproduire. Ce ne sont pas seulement les Skineads qui ont tué Brahim, il y a des paroles qui tuent. Ces paroles de la haine du FN ne cessent de s’emparer des cœurs des gens souvent de bonne foi. Il est grand temps de sonner le tocsin et de défendre plus énergiquement la République, en votant massivement, le 7 mai 2017 pour Emmanuel MACRON. Le FN c'est un ticket sans retour contre la liberté et l'égalité, son projet n'est pas de résoudre les difficultés et les colères, mais de les exploiter comme fonds de commerce.
 
Au 1er tour on avait voté par convictions, au 2ème tour, on élimine et on sauvegarde la République. Ce n’est pas reniement. Les convictions politiques de chacun seront au cœur des législatives de juin 2017.
 
Paris, le 1er mai 2017 par M. Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr/
«Un 1er mai 2017 hautement symbolique : Les digues sont tombées ; il faut sonner le tocsin et défendre la République», par M. Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr/
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29 avril 2017 6 29 /04 /avril /2017 18:53
"On ne se baigne jamais dans le même marigot" dit un proverbe africain. Paris est une ville qui nous réserve sans cesse des surprises. On croit connaître cette merveilleuse ville, puis subitement, et au détour d'une escapade le charme infini vous saisit et vous envoûte. Du même coup, on se met à vadrouiller, comme s'il s'agissait d'une première découverte de notre belle capitale.
En effet, venu assister à une rencontre au Musée Dapper, dans le 16ème arrondissement, sur l'artiste sénégalais, Ousmane SOW, je n'ai pas pu obtenir une place. Contrarié, j'improvise une promenade dans les beaux quartiers. Je tombe d'abord sur la place des États-Unis, ses statues en bronze, ses demeures huppées et le musée Cristal.
Ensuite, dans ma randonnée désordonnée, j'aperçois le Palais Galliera, musée de la Mode Paris, où sont exposées actuellement 110 robes de la chanteuse Dalida. J’avais rencontré Dalida, sur le plateau de Canal Plus, lors d’une émission animée par Philippe GILDAS. Il y avait déjà en 1987, cette vague d’incendies à Paris, qui visait des squats occupés par des immigrants. Un bidon d’essence, et pas besoin de recourir aux frais d’huissier pour expulser ces indésirables. Puis, Dalida, au carrefour de plusieurs cultures, avec sa voie mélodieuse, s’est donnée la mort une semaine plus tard. Je n’arrêtais pas d’écouter ses chansons, pendant de nombreuses décennies. J’entends toujours le son de sa musique résonner dans mes souvenirs.
Le Palais Galliera, d’inspiration Renaissance italienne, abrite le musée de la mode de la ville de Paris, construit par l’architecte Léon GINAIN pour accueillir les collections de Maria BRIGNOLE-SALE, Duchesse de Galliera (1811-1888). Cette dernière légua ses biens à la ville de Gênes, mais fit don du Palais à la ville de Paris.
Le 15 avril 1878, la duchesse de Galliera manifeste son intention de laisser à l’Etat français sa collection d’œuvres d’art à la condition que cette dernière soit exposée au public dans un musée spécialement construit à cet effet. Musée qu’elle se propose de financer sur un vaste terrain lui appartenant. Ses exigences sont claires : l’ensemble se composera d’un musée entouré d’un square et, de chaque côté, sera percée une voie créant ainsi deux rues baptisées Brignole et de Galliera. Le musée, prendra, quant à lui le nom de Brignole-Galliera.
Le 11 juillet 1878, le conseil municipal accepte avec reconnaissance la donation, et le 31 octobre la duchesse ratifie devant son notaire sa proposition par une donation en règle. Cependant il demeure stipulé que la duchesse jouira sa vie durant de l’édifice à l’usage de Musée et des bâtiments de service qu’elle s’engage à faire élever. L’Etat ne pouvant disposer de l’ensemble qu’à son décès.
Le décès de la duchesse de Galliera, le 9 décembre 1888, marque l’arrêt des travaux déjà très avancés qui sont repris par l’architecte Paul-René-Léon GINAIN jusqu’à l’achèvement de l’édifice le 27 février 1894.
Depuis son inauguration en 1895, le Palais Galliera a connu plusieurs affectations avant d’être définitivement consacré à la mode, en 1977, par la Mairie de Paris.
Le 19 décembre 1895, le sort du musée est fixé : il est inauguré en tant que musée d’Art Industriel. De nombreuses expositions d’arts décoratifs y sont organisées permettant au lieu de trouver son public désireux de découvrir cette nouvelle forme d’art.
Au début du XXe siècle, l’art appliqué à l’industrie est considéré comme mineur face aux arts majeurs – architecture, sculpture, peinture –. Pour lutter contre ce préjugé, Maurice Quentin-Bauchart demande à la Ville de Paris de créer une programmation d’expositions d’art industriel au Palais Galliera.
En 1954, le Palais Galliera ouvre ses salles aux expositions annuelles du Salon des peintres témoins de leur temps. À cette occasion, il est spécialement aménagé pour offrir une meilleure présentation des œuvres d’art. Les plus grands artistes contemporains du moment se rencontrent dans les salles de Galliera : Utrillo, Rouault, Matisse, Chagall, Buffet, Picasso ou encore Léger, Braque, Kisling, et Gromaire. Chaque année un thème est imposé, en rapport avec l’Homme et son environnement, comme L’Homme dans la ville en 1954, Le pain et le vin en 1965 ou encore La vie des choses en 1973. Seuls les artistes figuratifs sont invités à en livrer leurs visions.
En 1977, changeant à la fois de nom et d’adresse, le musée du Costume devient le musée de la Mode et du Costume de la Ville de Paris en s’installant au Palais Galliera. Autonome, le musée hérite des collections de costumes et d’accessoires jusqu’alors conservées au musée Carnavalet et rejoint ainsi le réseau des musées de la Ville de Paris qui comptent alors 14 établissements.
Situé sur une ancienne carrière de calcaire à ciel ouvert, le sol de la parcelle fut consolidé. Le jardin a fait l’objet d’une rénovation profonde en 2003 et de replantation en 2005. La fontaine de l’Avril (1916), ornée d’une statue en bronze de Pierre ROCHE, les sculptures Dieu Pan et un Tigre (1897) de Jules BECQUET et Enfance de Bacchus (1875) de Jean PERRAUD, agrémentent ce jeu. Dans ce jardin écologique sont plantés des tilleuls, sophoras et marronniers.
Le Musée Galliera est entouré par le palais de Tokyo et le musée d'art moderne de la ville de Paris.
Non loin de là plastronne la tour Eiffel. J’y fais une rencontre furtive avec ces vendeurs à la sauvette, venus du Sénégal. Ces immigrés, tant vilipendés par certains et qui suscitent parfois la défiance et la peur, sont en fait des héros du quotidien. La noblesse ne vient ni de la fortune, ni de la couleur de peau, mais de l’aptitude résolue, de chaque individu, de sauvegarder sa dignité par le travail, d’être utile aux siens et à la société.
Enfin, et avant de reprendre le bus 72 pour aller à l'hôtel j'ai admiré la Seine et ses bateaux mouches.
Je constate que la "flamme de la liberté", sous le pont l'Alma, est fait devenu un lieu de pèlerinage à la mémoire de la princesse Diana.
Palais Galliera-musée de la mode de la ville de Paris, 10 avenue Pierre-1er-de-Serbie, Paris XVIe. Jusqu'au 13 août du mardi au dimanche, de 10 à 18 heures. Nocturne les jeudis et vendredis jusqu'à 21 heures.
Tarifs : 12 euros, 9 euros, gratuit pour les moins de 18 ans
Tél. 01.56.52.86.00.
Paris, le 29 avril 2017, par M. Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr/

 

«Le Palais Galliera ou le Musée de la Mode, à Paris», par M. Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr/
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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 20:13
Je viens d'apprendre la mort des suites d’une longue maladie, à 71 ans, de Joe Ramanegelisa, né Issa SAMB, le 31 décembre 1945 à Ouakam dans la banlieue de Dakar.
Joe Ouakam, tout le monde semble le connaître: son nom est sur toutes les lèvres et sa silhouette est célèbre à travers tout Dakar; qui ne l'a vu pédaler son vélo le long de la corniche ou fumer sereinement sa pipe dans un coin tranquille. Avec sa pipe légendaire et son atelier d'art baptisé KHEUR (maison en Ouolof) Joe, un homme discret et haut en couleurs, avait, sous SENGHOR protecteur des arts et lettres, réussi à faire reconnaître le statut d'artiste dans un pays où l'on considérait que cette position était un symbole de marginalité.
Connu pour être l’un des premiers à critiquer ouvertement les thèses sur la Négritude de Léopold Sédar SENGHOR, son bienfaiteur, qu’il jugeait fade et imbus de sens, Il indexe aussi à plusieurs reprises le courant politique qu’empruntait le monde de l’art au Sénégal. Chose qu’il trouvait aberrant. Et comme beaucoup de ses pairs, notamment El Hadj SY, il mettra en en oeuvre une vive répulsion sur la ligne politique afin qu’elle se détache de l’art.

Figure emblématique de Dakar avec le mouvement Agit-Art créé dans les années 70 avec Djibril DIOP Mame Betty, et attaché à son territoire, c'est un de ces hommes transgressifs, ivre de liberté et de créativité, qui ont, dans l'ombre, contribué à faire du Sénégal un pays de tolérance, de fraternité et du bien-vivre ensemble.
Peintre, sculpteur, acteur et dramaturge, fils d’un dignitaire Lébou élevé par son grand père, gardien de traditions ancestrales et bercé dès sa tendre enfance dans un environnement où se côtoient ombres et lumières, Joe prend très tôt le goût de l’observation du sens des symboles. «Toute ma vie, je me suis battu avec l’idée, le temps. En tout temps, j’explore l’âme, ce puits profond» dit-il.

Joe Ouakam a étudié à l’Ecole Nationale des Arts et à l’université de Dakar en droit et philosophie. Au 17 rue Jules Ferry, à Dakar Plateau, il vivait au milieu de ses œuvres, dans sa cour où se côtoient toutes sortes d’objets depuis plus de 40 ans, une exposition permanente qui varie au fil du temps. «Le temps» compagnon de l’artiste. Chez Joe, derrière le portail en fer aux rideaux blancs, on découvre une atmosphère quasi-faustienne. Dans la cour traînent des chaises pour les visiteurs, des amas de feuilles mortes sur lesquels des chats font la sieste, de vieux livres que personne n'ouvrira plus, des amulettes inoffensives, des pipes qui ne fument plus. C'est le contraire du luxe. Tout est posé là, en vrac, comme des sédiments de civilisation urbaine. Menacé d’expulsion de la rue de Jules Ferry, le président Macky SALL viendra à son aide «cet endroit est un sanctuaire qu’il faut sauver», dit Joe Ouakam.
Joe Ouakam n’a jamais cherché à participer à des expositions, il a toujours préféré accrocher ses nombreuses œuvres dans sa cour, pour échapper au conformisme des lieux-dits d’exposition. Il lui est arrivé néanmoins de répondre à quelques sollicitations
Joe rejoint ainsi notre artiste Ousmane SOW, récemment disparu (voir mon post).
Mes condoléances au peuple sénégalais et aux habitants de Ouakam.
Paris, le 25 avril 2017 par M. Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr/

 

«Joe Ouakam : salut l’artiste», par M. Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr/
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23 avril 2017 7 23 /04 /avril /2017 21:41
Je n’irai pas me réfugier en Suisse, je resterai dans mon 19ème arrondissement. Je résisterai contre ces vents mauvais. «Si un homme n’a pas trouvé quelque chose qui vaut qu’on lui sacrifie la vie, il ne mérite pas de vivre. Un homme meurt quand il refuse de se battre pour ce en quoi il croit. Un homme meurt quand il refuse de se battre pour la justice. Un homme meurt quand il refuse de se battre pour ce qui est vrai», dit Martin Luther KING.
La qualification pour la deuxième fois, après le 21 avril 2002, pour le 2ème tour des présidentielles de Mme LE PEN, indique que la démocratie française est malade. Le vote frontiste n’est plus, à ce niveau là, un vote protestataire, mais une expression d’adhésion. Le Front national, un parti ouvertement raciste, souhaite abolir la bi-nationalité pour les Africains (et pas pour les Européens). Il veut aussi interdire le regroupement toute régularisation des sans-papiers et, en attendant leur expulsion, entend mettre fin à l’école gratuite pour leurs enfants. A un pays comme le Mali, qui, pour l’instant, ne veut pas signer avec l’Union européenne un accord de réadmission des migrants en situation irrégulière, Louis ALIOT, le vice-président du FN, adresse un message musclé : «Sans l’opération Serval, il n’y aurait plus de Mali aujourd’hui. L’aide militaire de la France, c’est donnant donnant. Les Maliens ne peuvent pas avoir le beurre et l’argent du beurre».
Les idées du FN, pour une préférence nationale et une fermeture des frontières, vont au-delà de ce parti politique. Dans ces élections françaises de nombreux candidats sont antieuropéens et exigent de rétablir les frontières, comme M. FILLON, M. DUPONT-AIGNAN. Ils ont des positions xénophobes assumées.
Cette élection est un succès considérable pour M. MACRON, qui vient seulement de créer son parti en moins d’un an. M. MACRON invoque un «désir de renouvellement» et de rassemblement. Cependant, son succès n’est pas garanti. D’une part, M. MELENCHON, contrairement à M. HAMON, n’appelle pas à voter pour le candidat de En Marche. D’autre part, les législatives vont relancer brutalement l’opposition Droite-Gauche.
Même s’il a fait une belle campagne électorale, à 65 ans, M. MELENCHON s’est heurté à un plafond de verre. Pourtant la Gauche était majoritaire en voix, s’il avait accepté, dès le départ une alliance avec M. HAMON. En fait, l’ambition de M. MELENCHON, un ancien socialiste, n’était pas de gagner les présidentielles, mais de devancer le Parti socialiste. Le «dégagisme» qu’il avait si bien théorisé a bien eu lieu, pleinement contre les partis traditionnels, y compris contre cette «France Insoumise».
Ce résultat de 6,5% pour Benoît HAMON est immérité et sévère. Mais, il a prévenu il sera là bien au-delà du 23 avril 2017. La campagne a été difficile en raison des trahisons de son camp, notamment du président HOLLANDE et de M. VALLS qui ont choisi M. MACRON. Par ailleurs, Benoît HAMON a avancé des idées si nouvelles et audacieuses, qu’elles finiront, dans un futur proche par être entendues et partagées par la grande majorité. Le PS fondé par Jean JAURES le 23 avril 1905 a survécu de ses crises en 1920 et 1971. Il renaîtra tel un phénix, face à la montée de la peste brune, comme un rempart contre le totalitarisme.
Pour l’instant, tous les Républicains ont un combat : vaincre la bête immonde du racisme représentée par Mme LE PEN et une Droite dure. «Je ne plierai pas, je ne m’en irai pas en silence. Je ne me soumettrai pas. Je ne me retournerai pas. Je ne me conformerai pas. Je ne me coucherai pas. Je ne me tairai pas. Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire ; ce n’est pas subir la loi du mensonge triomphant» disait Jean JAURES.
Paris, le 23 avril 2017, par M. Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr/

 

«Présidentielles françaises de 2017 : un 2ème coup de tonnerre», par M. Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr/
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23 avril 2017 7 23 /04 /avril /2017 12:39
Le constat serait que l'Afrique est patriarcale et que les hommes, par le pouvoir dont ils disposent, ont asservi la femme (excision, culte de la virginité, discriminations et refus de permettre à la femme de choisir son orientation sexuelle, mariages forcés et violences faites aux femmes). Les femmes ont été exclues de l'espace politique et public.
Ces dérives résulteraient aussi de l'héritage colonial (cheveux frisés décoloration de la peau). Mais cette démarche victimaire n’explique pas tout, même si la colonisation a eu des impacts négatifs. L'Europe est aussi un espace de liberté qui peut aider à travers la diaspora aux femmes noires de se libérer.
Pourtant, même si la situation de la femme est loin s'être enviable en Afrique, il y a des raisons d'espérer.
Tout d'abord, le professeur Cheikh Anta DIOP considère que l'Afrique est fondamentalement maternelle. Les femmes étaient considérées comme magiciennes parce qu'elles ont le pouvoir de donner la vie et de donner l'amour infini. En Afrique, un homme qui a réussi dans la vie, pense qu'il le doit à sa mère. Par ailleurs, les femmes ont un pouvoir occulte : celui de l'oreiller. En effet, Les femmes ont un important pouvoir d'influence de l'homme dans la sphère privée.
Ensuite, au sein de la diaspora ce sont les femmes qui ont réussi à le mieux percer dans la sphère politique (Ramata YADE à Droite, Sibeth N’DIAYE avec MACRON et Aïssata SECK avec Benoît HAMON).
 
Enfin, les femmes de la diaspora sont les plus combatives pour défendre leurs droits et réussir dans leurs études.
Finalement la femme doit regagner l'estime de soi. On n'est pas noire, mais on est une femme avant tout court, pour défendre sa dignité, face à cet ordre masculin.
Le féminisme est une vision révolutionnaire pour transformer la société ; il faut être en cohérence avec soi rompre avec le conformisme et l'oppression La femme doit prendre toute la place qui est lui est dans la société. Il faut bâtir une société fondée sur l'égalité et la justice pour libérer la femme de l'oppression.
 
Restons debout l'avenir appartient aux femmes. La libération des femmes est une exigence du futur.
Paris le 22 avril 2017 par M. Amadou Bal BA  - http://baamadou.over-blog.fr/
«Les féminismes en Afrique, Paris, ADEAS, La Sorbonne», par M. Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr/
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23 avril 2017 7 23 /04 /avril /2017 11:59
Le taux de participation national à 12 heures est de 28,54% contre en 2012, 28,29% 31,21% en 2007 et 21% en 2002. La presse avait annoncé une participation médiocre. Avec cette légère hausse de la participation nationale, l'élection présidentielle continue d'intéresser les électeurs. Dans ces présidentielles, les citoyens sont critiques à l’ égard de ces candidats fortement contrastés (un FN raciste et antirépublicain ; M. FILLON et les questions d’éthique et de morale ; M. MACRON est-il de gauche ou de droite ? Les rapports de forces au sein de la Gauche). Ils estiment que l'offre politique n'est pas à la hauteur de leurs attentes et qu'on ne parlait pas assez des questions qui les intéressaient. Avec une offre politique qui se prétendait nouvelle, sans convaincre, il y avait beaucoup d'indécis dans les sondages, mais cela ne signifiait pas le refus de participer au scrutin. En effet, on avait le sentiment que la campagne abordait le débat sous le bout de la lorgnette et était confisquée par les affaires et l'esprit du "dégagisme", au détriment de la confrontation des idées et des propositions constructives. Même si cette campagne a été violente les citoyens ont besoin de plus de participation et de délibération. En fait, cette participation atteste de l'intérêt pour ce scrutin majeur que sont les présidentielles.
Dans mon 19ème arrondissement, à 10 heures, le taux de participation était de 18% alors qu'il était, traditionnellement, entre 8 et 9%. C'est la première fois, depuis que je vote, que j'observe une telle hausse de la participation à mon bureau de vote se situant dans l'école de ma petite Arsinoé. Venu voter pour Benoit HAMON, je tombe nez à nez avec François DAGNAUD, maire du 19ème arrondissement, Roger MADEC, notre Sénateur et ancien maire du 19ème Jean-Christophe CAMBADÉLIS mon député, ainsi que la délicieuse et excellente Jessica Masson, assistante de notre député.
Quand je suis sorti de mon bureau de vote, non seulement la queue ne cessait de s'allonger, j'ai aussi constaté un flot discontinu des électeurs qui allaient voter.
En raison de cette très affluence j'ai dû faire la queue plus d'une heure (photo) pour voter. Mes deux bureaux ont déjà leurs dépouilleurs, là où il fallait supplier, auparavant les volontaires.
Dans ces présidentielles la presse et les sondages avaient ses favoris et écarté les soi-disant "petits candidats". Mais les électeurs qui ont condamné l'ordre ancien en rejetant les élites sont un électorat exigeant, volatile, mobile, réflexif et particulièrement critique. Il est à noter que le service public de la télévision a été particulièrement défaillant dans son devoir d'information des citoyens laissant ainsi le champ libre à la presse privée qui a privilégié l'information spectacle et les candidats liés aux puissances d'argent. Il n'est pas étonnant dans ces conditions que les électeurs soient indécis jusqu'au dernier moment.
Pour cette grande mobilisation matinale, j'espère que les sondages recevront un démenti cinglant. Car en démocratie, ce n'est pas la dictature des sondages qui décide, ce sont vous les électeurs.
Le 23 avril 1905, Jean JAURÈS fondait la S.F.I.O, l'ancêtre du Parti socialiste qui a vu le jour en 1920 au congrès de Tours. Dans les quartiers on a tendance à s'abstenir mais c'est un jour hautement symbolique. Vous la «France métissée», si vous vous abstenait, le FN peut passer au 1er tour. C’est l’abstention des BONS qui peut faire triompher le MAL.
Il faut donc renverser la table !
Alors, je vous dis : citoyens cette élection n'est pas comme les autres, il faut défendre la République, pour faire battre le coeur de la France.
Aux urnes citoyens, votez pour vous !
Paris, le 23 avril 2017, par M. Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr/

 

«1er tour des présidentielles 2017 en France : une importante participation des électeurs à mon bureau de vote», par M. Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr/
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22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 13:40
Au meeting du 19 avril 2017, à Paris, Place de la République, Benoît HAMON a rappelé sa détermination solide, comme les lions en bronze de la place de la république. Il sera là le dimanche 23 avril, et bien après, pour défendre l'égalité, la fraternité et la justice. Il tiendra bon par rapport aux puissances d'argent. En bon Breton, Benoît HAMON a des "convictions granitiques". Il ne pliera pas, il ne renoncera pas, il défendra ce en quoi il croit.

La Droite est arrimée au présent et la Gauche pense l'avenir. Seule la vérité est révolutionnaire. Ne laissez personne douter de vous. En effet, "Espérer c'est démentir l'avenir" dit-il aux jeunes. Benoît HAMON n'est ni un démago ni un populiste ; il a choisi des propositions innovantes, dans le cadre de l'Europe, pour un futur désirable.
Refusons les votes fondés sur la peur de l'autre et la stigmatisation. Lundi 24 avril, après le 1er tour, ceux qui sont tentés par l'abstention, se rendront compte que c'est trop tard. Les différentes marches et autres protestations, comme en 2002, n'auront aucun impact décisif pour sauver la République. Choisir entre la peste et le choléra, quelle épreuve insupportable pour un Républicain quand il a choix dès le 23 avril ! Par conséquent, avant 2ème tour, il y a toujours un 1er tour. Je dis à cette "France métissée" : défendez votre dignité, dès le dimanche 23 avril 2017, avec Benoît HAMON.
Dans ces présidentielles, la presse n'a pas traité de manière équitable la candidature de M. HAMON. Par ailleurs, les télévisions d’information continue ne font que relayer les petites phrases, l’information de spectacle au détriment du fond, la peur et la stigmatisation. Le service public de l’information n’a pas été à la hauteur des enjeux. L’anecdotique a primé sur le débat de programme contre programme. Il n’a échappé à personne que Benoît HAMON a été trahi par une partie de son camp, en dépit d'une victoire nette et sans bavure aux primaires. En effet, un ancien Premier Ministre, battu à ces primaires, refuse de soutenir son camp et un Président de la République socialiste en exercice ne donne pas de consignes de vote au 1er tour et distille, comme du venin, de petites phrases assassines. M. HAMON est resté digne et ferme dans ses convictions, il a recherché, au départ, à rassembler toute la Gauche, et au risque de perdre l'avance qu'il avait acquise à presque 17% des sondages. En fait, ce qui guide et anime M. HAMON ce n'est de regarder le baromètre des sondages, c'est de défendre fermement les choses auxquelles il croit.

Ces élections présidentielles ne sont pas comme les autres il y a un profond et puissant appel pour une rénovation des moeurs politiques. Cet ordre ancien calculateur et méprisant est condamné : il y a un besoin d'éthique de moralité de justice et de fraternité. Benoît HAMON, que l'on qualifie de "frondeur", est justement le premier, quand il était au gouvernement de HOLLANDE – VALLS, à dénoncer, courageusement, les trahisons du message de Jean JAURÈS. Il a été cohérent avec lui-même en quittant ce gouvernement de la dissimulation et des vaines incantations sur la sur l’inflexion de la courbe du chômage. Armé uniquement de la justesse et de la pertinence des idées, Benoît HAMON a gagné la Primaire socialiste sur une ligne de gauche, là où personne ne l'attendait pas. La politique, au sens noble du terme, ne doit pas être fondée sur les humeurs du moment, sur des mises en scène et la duplicité, mais des convictions et sur l'intérêt général. Or, les politiciens véreux ont sali la chose publique qui est devenue une affaire de «petite soupe» et de cuisine électorale. Par conséquent, dès le 23 mars 2017, il faudrait «renverser la table», et tout reconstruire au Parti socialiste pour les législatives et les prochaines municipales. Les citoyens ont le pouvoir, par leur droit de vote, de décider, ils doivent refuser de se laisser imposer ou intimidé par cette politique du spectacle, ils peuvent donc mettre fin à cette misérable politique du spectacle et du mensonge.
En définitive, en démocratie on ne vote pas utile, ce n'est pas un choix au champ de courses, pour un cheval supposé favori, mais on vote par adhésion et conviction pour changer vraiment. Voter pour l’ordre ancien, c’est prendre gravement le risque, d’être à nouveau confronté à des déceptions douloureuses. Par conséquent, le 23 avril votre main ne doit pas trembler : il faut tenir bon pour "un futur désirable" et "faire vibrer le coeur de la France" en votant Benoît HAMON.
"Ces derniers mois, à votre rencontre, j'ai voulu parler à votre coeur et à votre intelligence. Dimanche, c'est à vous de décider de voter pour notre avenir, notre projet. J'ai confiance en vous !" dit Benoît HAMON.

Paris, le 21 avril 2017, par M. Amadou Bal BA- http://baamadou.over-blog.fr/
Le 23 avril 2017, aux présidentielles, un choix de conviction et de coeur.

Le 23 avril 2017, aux présidentielles, un choix de conviction et de coeur.

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15 avril 2017 6 15 /04 /avril /2017 14:51
Cet article a été publié par les journaux Ferloo et Léral, édition du 16 avril 2017.
A l'initiative d'Aïssata SECK, élue à Bondy, dans la proche banlieue parisienne, le président HOLLANDE a honoré, ce samedi 15 avril 2017, 28 tirailleurs sénégalais qui vont accéder à la nationalité française. Je suis reconnaissant pour ce geste hautement symbolique. Il faut savoir apprécier les bonnes choses, à leur juste valeur. Aussi, j'adresse mes chaleureuses félicitations à Mme Aïssata SECK dont le long combat pour l'égalité et la dignité vient d'être couronné de succès. C’est une reconnaissance tardive (plus de 60 ans d’attente), mais "Mieux vaut tard que jamais" a-t-on coutume de dire. "Justice trop tardive est déni de justice" dit Turgood MARSHALL (1908-1993), un juge noir américain à la Cour suprême des États-Unis, confronté aux pratiques discriminantes.
En 1914, Blaise DIAGNE, député du Sénégal (voir mon post) qui a créé la troupe des Tirailleurs sénégalais avec l’appui de Georges CLEMENCEAU, avait promis la nationalité française à tous. Sitôt la guerre finie, les relents colonialistes ont pris le dessus. Bakary DIALLO, un ancien tirailleur sénégalais et premier écrivain africain raconte dans son livre «Force-Bonté», en 1926, cette expérience amère (voir mon post et le film de Mélanie BOURLET). On avait cru, avec humour, que le terme de «Tirailleurs» serait péjoratif ; ce serait des soldats maladroits qui «tirent ailleurs». En fait, il s’agissait de bataillons fantassins qui n’avaient le droit de reculer et qui ont servi de chair à canon. Pendant la guerre des publicités racistes sur la boisson de cacao ont été diffusées en France «Y a bon banania». Face à coup du mépris, Léopold Sédar SENGHOR avait réagi vigoureusement dans son recueil de poèmes «Hosties Noires» : «Vous Tirailleurs Sénégalais, mes frères noirs à la main chaude sous la glace et la mort. Qui pourra vous chanter si ce n'est votre frère d'armes, votre frère de sang ? Je ne laisserai pas la parole aux ministres, et pas aux généraux. Je ne laisserai pas -non!- les louanges de mépris vous enterrer furtivement. Vous n'êtes pas des pauvres aux poches vides sans honneur. Mais je déchirerai les rires banania sur tous les murs de France».

 

Je rappelle que les pensions des tirailleurs ont été gelées depuis 1960 : vont-ils avoir un rappel de leur solde revalorisée avec un effet rétroactif ?
Après la défaite de Dien Bien Phu, lorsque les anciens combattants indochinois allaient toucher leurs pensions à l’ambassade de France, ils étaient systématiquement rackettés. Pour y remédier, le ministère des Finances a proposé en 1959 un rachat de leurs pensions pour une période de 10 ans. C’est ce qu’on a appelé la cristallisation totale. Ainsi, un Tirailleur sénégalais ne touche que l’équivalent de 20% d’une pension normale. Ainsi, un ancien combattant français, bénéficiant d’une invalidité totale, percevait environ 1 034 euros par mois en 2001, contre environ 407 euros pour un Sénégalais, 187 euros pour un Guinéen et environ 113 euros pour un Marocain. En 1980, près de 700 anciens combattants ont porté plainte et obtenu gain de cause contre la France devant la Commission des droits de l'homme de l'ONU pour discrimination raciale. Une décision de réévaluation complète qui concerne 85 000 personnes aurait couté à la France 3 milliards d’euros, voila le montant de la spoliation dont sont victimes les Tirailleurs sénégalais. Le 30 novembre 2001, le Conseil d’État, dans son arrêt Amadou DIOP, tranche en jugeant que le fait de verser des prestations «cristallisées» aux anciens combattants et aux anciens fonctionnaires civils ou militaires viole la Convention européenne des droits de l’Homme et «constitue une discrimination illégale». Le 30 novembre 2001, le Conseil d'État a rendu un arrêt condamnant la France, pour «discrimination», à verser au plaignant, un tirailleur sénégalais, Amadou DIOP, une pension établie au même taux que celui en vigueur pour les Français et à lui payer les arriérés dus. En 2005, Tahar SAIM, ancien militaire algérien vivant à Oran avec 76 euros par mois, a obtenu du tribunal administratif de Poitiers la revalorisation complète de sa pension. Cependant, Amadou DIOP et Tahar SAIM, à l'instar d'autres anciens combattants, sont morts avant d'avoir pu bénéficier de cette décision des tribunaux. A travers la loi de finances rectificative de 2002, le Gouvernement a refusé d'appliquer l'égalité de traitement, reconnue par les tribunaux, et il s'est contenté d'une faible réévaluation, supposée fondée sur le taux de parité du pouvoir d'achat. Le 26 septembre 2006, sous la pression de la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour les Libertés (HALDE), les pensions des Tirailleurs sénégalais ont «décristallisées». Cet effort financier paraît cependant bien tardif, et presque dérisoire, pour des «petits soldats de l’Union française» isolés, oubliés et, bien souvent, en fin de vie. Mais combien ont réussi à faire valoir leurs droits dans une administration digne des méthodes de Vichy ? Etant entendu que l’administration française oppose systématiquement aux requérants la déchéance quadriennale. Ce déni de droit ne fait que renforcer les injustices connues pendant la période coloniale, mais il révèle aussi qu'un racisme institutionnel perdure.
Ces tirailleurs ne pourront pas voter lors de ces présidentielles, seront t-ils encore là pour les prochaines élections ? Faisons en sorte, pour ce scrutin présidentiel de 2017, que leur bravoure et leur dignité soient honorées, contre la haine et les trahisons.
En effet, quand je contemple le bilan de M. François HOLLANDE, pour qui j'ai milité, sans réserves, pour sa victoire en 2012, avec d'autres amis du Mouvement Équité (Louis Mohamed SEYE, Saliou DIALLO, Hamidou SAMAKé, et bien d'autres), je ne peux que constater de nombreuses occasions manquées.
Ainsi, nous demandons, depuis plus de 70 ans, la réouverture du procès concernant le massacre de 300 tirailleurs sénégalais en 1944 au camp de Thiaroye. Ces tirailleurs revenus au pays étaient démobilisés ; ils réclamaient le paiement de leur solde, et ont été massacrés pour faits de "rébellion". Toutes les demandes de révision du procès ont été rejetées par la justice française qui détient les archives. Je rends hommage au professeur Armelle MABON qui mène un exceptionnel travail pour la révision de ce procès inique.
L'autre jour le 11 avril 2017, en traversant le Jardin du Luxembourg, j'ai eu un grand pincement au coeur. Subitement je me suis rappelé que la Gauche, sous le mandat de M. HOLLANDE, avait eu tous les pouvoirs, y compris la majorité au Sénat, sous la présidence de M. Jean-Pierre BEL. M. HOLLANDE avait promis le droit de vote des étrangers aux élections locales. Rien ne contraignait le candidat HOLLANDE d'inscrire cette promesse à son programme. M. Malek BOUTIH avait même tenté de le dissuader de ne pas le faire, s'il n'allait pas la réaliser. Mais il s'est entêté, et pour quel résultat !
J'ai pris acte que le président HOLLANDE considère que le funeste projet de loi sur la déchéance de la nationalité, a été une tragique erreur. Jusqu'à présent je m'interroge : comment l'homme du Bourget a pu ainsi trahir ses promesses, à tel point qu'il est devenu le liquidateur du Parti socialiste, avec des menaces avérées du FN ou du communisme ?
Ce que je comprends encore moins, en dépit de cet examen de conscience et de cet acte de contrition, c'est le soutien à peine voilé que M. HOLLANDE apporte au candidat des banques, et donc son torpillage de la campagne de Benoît HAMON pourtant issu des primaires de la Belle alliance.

Aujourd'hui, sous le mandat M. HOLLANDE, le concert de Black M., dont le grand-père un tirailleur sénégalais, a été interdit, par une mairie socialiste, sous la pression du FN, et de bien d'autres lobbies.

En effet, l'influence du FN, bien avant son arrivée au pouvoir, dépasse largement le cadre de ce parti. On crie au loup, et pourtant une forme de lepénisation des esprits a bien gagné une partie de cette gauche caviar et hors sol.
Sinon comment expliquer le sort de ces cadres issus de la diversité qui ont été marginalisés sous ce calamiteux mandat ? C'est le cas, notamment de Louis Mohamed SEYE qui a été au Q.G. de campagne de M. HOLLANDE et que j'avais souvent accompagné.
Pourquoi ces retraités qu'on martyrise et méprise ?
Je vous avais relaté l'histoire tragique de Mamoudou Mody BA qui avait travaillé pour la patronne de l'hôtel Négresco à Nice, pendant plus de 30 ans, devenu aveugle, il a attendu plus de 18 mois la délivrance de sa carte de retraité. Il est mort quelques semaines après la délivrance de sa carte de séjour. J'ai également en charge le cas d'Alpha DJIGO, un oncle qui résidait au foyer de la Commanderie à Paris 19ème, décédé en 2013. Il a fallu 2 ans de procédure pour la délivrance du relevé de carrière, là où le délai normal est de 10 jours maximum. En dépit de diverses interventions, sa famille (2 femmes et 8 enfants) attend depuis plus de 4 ans la pension de réversion !
Je suis encore saisi, depuis 3 semaines, de la pension de Hamadel BA, né en 1946, et qui a travaillé légalement en France à partir de 1974. La CNAV refuse de répondre à sa demande de délivrance d’un relevé de carrière. Il a payé, avec ses maigres économies, son billet pour venir liquider sa pension. Respectueux de la légalité son visa va expirer. Il est obligé de repartir, et encore revenir au mois d'août, sans être sûr d’avoir sa pension. Je hais l'injustice et toutes ces tracasseries administratives contre les "sans-dents" !
En moins de 10 ans plus de 112 jeunes issus de l'immigration ont perdu leur vie lors de contrôle d'identité au faciès. M. HOLLANDE est allé voir Théo victime d'un viol à la matraque. Remercions-le, pour ce geste hautement symbolique. C’est la première fois, que dans ces drames, un haut représentant de l’Etat venait voir une victime issue de l’immigration, là où on fait la courbette pour d’autres communautés. Devant ce viol inqualifiable de Théo, on sait maintenant, pourquoi Bouna et Ziad, dans l’affaire des violences urbaines fuyaient les policiers qui les poursuivaient et se sont réfugiés dans une armoire électrique et ont brûlé de ce fait. M. HOLLANDE a t-il répondu à la famille d'Adam TRAORÉ qui réclame justice ? Le procureur en charge de l'affaire a menti et falsifié les faits, mais il a été récompensé par une mutation à Paris. La famille d'Adama TRAORÉ qui manifestait pour réclamer justice a été condamnée pour faits de rébellion. Ça pue déjà le racisme qui ne dit pas son nom !
Ces tirailleurs sénégalais viennent d’avoir la nationalité. Mais pour faire venir leur famille ce sera la croix et la bannière. En effet, le sort de certains citoyens français issus de l'immigration est encore moins enviable notamment lorsqu'ils mariés en Afrique. Ainsi Mamadou AW vient seulement, depuis 2011 et après intervention de mon député Jean-Christophe CAMDELIS, d'obtenir le certificat de nationalité de l'un de ses enfants, et pour l'autre le certificat de nationalité a été refusé, parce qu'enfant prématuré ! Mon cousin Abdoulaye N’DIAYE, de Nice, fondateur d'une entreprise DIARAMA COSMÉTIQUE, attend depuis plus de 2 ans et demi le regroupement familial pour sa femme. Voilà le calvaire que vivent quotidiennement, sous un gouvernement se disant de gauche, de nombreux français traités en indigènes de la République.
Le dernier coup de poignard dans le dos c'est notre premier ministre, tout un symbole, qui a refusé d'honorer sa parole et a appelé à voter pour le candidat des banques.
Benoît HAMON avait appelé dès le départ M. MÉLENCHON à l'unité de la Gauche. Il y a passé du temps et de l'énergie au risque de compromettre ses chances. M. MÉLENCHON a décliné cette offre, avec un agenda caché ; il veut tourner le dos à l'Europe et instaurer le communisme. Il appartiendra aux électeurs, et non aux sondages, de trancher. "Je refuse de m'accrocher au monde ancien, je me projette" dit M. HAMON. Il faut renverser la table, contre cette caste de régnants sourds aux besoins de la population.
En Afrique, dans bien des pays on se bat pour pouvoir voter. En France, nous avons le droit de vote, une arme redoutable en démocratie, mais les Français issus de l’immigration négligent d’aller voter. On a frôlé la catastrophe en avril 2002. Cette année la menace est encore plus forte. Je dis à tous : ne vous abstenez pas le 23 avril, ne vous fiez pas aux sondages. Votez utile ! Votez pour vous-mêmes, pour un futur désirable et pour «faire battre le coeur de la France» avec Benoît HAMON !
Je saisis cette occasion pour présenter mes sincères condoléances au peuple sénégalais endeuillé plusieurs fois ces temps-ci et dans le silence des médias occidentaux comme s'il y avait une hiérarchie pour la vie des hommes. En en effet le 12 avril 2017 à Madina Gounasse dans le Sud du Sénégal vers Vélingara, entre 22 et 40 hommes, essentiellement des Foutankais, ont péri d'un incendie. Ils observaient une retraite spirituelle de 10 jours. On dénombre plus de 120 brûlés. Le Sénégal a aussi été endeuillé par 53 morts en mars à la suite d'accidents tragiques de la circulation. Le chef des Tidjiane, M. Cheikh Tidjiane SY vient de disparaître. Paix sur leur âme.
En ce week-end de Pâques, bonnes fêtes à nos amis catholiques, que la paix du cœur et de l’esprit soit avec vous !
Paris, le 15 avril 2017, par M. Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr/
«Des tirailleurs sénégalais honorés à l'Elysée : le goût amer du mandat de François HOLLANDE, entre reconnaissance tardive et occasions manquées», par M. Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr/
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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 10:51
"Si vous avez eu la chance de vivre à Paris quand vous étiez jeune, quels que soient les lieux visités par la suite, Paris ne vous quitte plus, car Paris est une fête mobile", écrit Ernest HEMINGWAY (voir mon post). Dans cette atmosphère tristounette des présidentielles de 2017, Paris est arrosé en ce 12 avril 2017, par un soleil radieux ; ce qui a illuminé mon cœur. Et subitement en traversant le Jardin de Luxembourg, je fus envahi par une joie immense, sans que je sache sa provenance. Comme Marcel PROUST (voir mon post) je fis appel à ma mémoire involontaire. En fait, le Jardin du Luxembourg me rappelle bien des événements heureux, tristes, mais surtout de la joie et de l’espérance. Combien de fois, pendant mes années d’étudiant en droit à Paris 2 Assas, j’avais traversé ce jardin pour aller de la rue d’Assas au Panthéon ou vis-versa. Dans les jours heureux, il y a eu, cette rencontre furtive, Emmanuelle, une étudiante grecque, qui m’a appris à bien distinguer les différentes catégories de fleurs dans ce beau jardin du Luxembourg. Dans les moments de tristesse, je me rappelle aussi de ce coup de fil, d’un cousin Alpha DJIGO, qui résidait à l’époque dans le 6ème arrondissement, en m’apprenant la mort de mon oncle Demba Harouna N’DIAYE. J’avais séché mes cours de l’après-midi, inconsolable. Devant un tel drame qui venait de frapper à nouveau, la famille de ma mère, presque décimée, je suis allé sangloter au Jardin du Luxembourg. Dans mon pitoyable état, une dame âgée, croyant que j’étais sans domicile fixe, me donna un billet de 100 F. Cette attention particulière m’a profonde touché devant la grande indifférence des passants.

 
Plus tard, le Jardin de Luxembourg, sera devenu un terrain de jeux, parfois coûteux, pour mes enfants, Jean-Philippe et Arsinoé. La balançoire, l’aire de jeux, le théâtre, et la ballade en poney, la location des petits bateaux, à chaque fois, il faut sortir le porte-monnaie. Mais quelle immense joie de me retourner ainsi en enfance !
Le Jardin du Luxembourg, c’est aussi, la présidence de Gaston MONNERVILLE (1897-1991), du Parti radical. Et oui, peu de gens le savent, un Noir a été président du Sénat au Palais du Luxembourg, pendant 22 ans. En effet, Gaston MONNERVILLE a été vice-président du Conseil de la République de 1946 à 1947, président de cette institution de 1947 à 1958, et président du Sénat de 1959 à 1968 (voir mon post du 25 janvier 2015). Il a eu l’honneur et le courage de s’opposer aux référendums putschistes du général de Gaulle.
J’ai aussi été submergé d’un bonheur immense, le samedi 1er octobre 2011, jour de l’intronisation de M. Jean-Pierre BEL, 1er président socialiste au Sénat (voir mon post) qui m’avait invité pour cette cérémonie au Sénat. Pour la première fois de l’histoire, la Gauche avait tous les pouvoirs, au plan local et national, et on attendait le droit de vote des étrangers aux élections locales depuis 1981. Passée cette joie immense d’un moment, je fus envahi par la colère contre ceux qui avaient les yeux rivés sur les sondages, et, en fait, ne défendaient que leur petite soupe. Quelle trahison de Jean JAURÈS !

 
Le 10 mai, n’est pas seulement que la victoire de François MITTERRAND aux élections de 1981, ni celle de Blaise DIAGNE, 1er député noir du Sénégal, aux législatives de 1914, mais c’est aussi et surtout, la célébration de l’abolition de l’esclavage, déclaré «crime contre l’humanité», chaque année, au Jardin du Luxembourg. Cet événement majeur nous le devons à Mme Christiane TAUBIRA, une grande dame qui s’est dressée contre la déchéance de la nationalité.

 
Acquis par Marie de MÉDICIS, la superficie actuelle du domaine du Luxembourg, 25 hectares environ, équivaut à peu près à celle des acquisitions initiales, mais sa configuration a totalement changé. Ce n'est qu'à la fin du Second Empire que le jardin s'est installé dans ses limites actuelles. En 1611, lorsque commence l'histoire du Jardin, le faubourg qui s'étendait au sud des portes Saint-Michel et Saint-Germain, sur la rive gauche de la Seine, était devenu un quartier mondain et campagnard à la fois. La reine, Marie de MDECICIS aimait ce faubourg tranquille, plus salubre que le quartier du Louvre et où demeuraient des membres éminents de son entourage italien. Aussi est-ce là qu'elle songea à élire domicile lorsqu'elle manifesta son désir, après l'assassinat d'Henri IV, de quitter le Louvre. Elle se préoccupa donc d'acquérir un terrain assez vaste pour y édifier une demeure inspirée des palais florentins et un parc rappelant les jardins de Boboli. Le palais et le jardin doivent leur nom à François de Luxembourg, un duc, lointain descendant du premier comte du Grand-Duché. En 1581, il se fit construire un bel hôtel avec un parc de 8 ha, rue de Vaugirard, à Paris. La reine mère, Marie de MEDICIS, veuve d’Henri IV (1553-1610), eut un coup de coeur en voyant le palais du duc et le lui racheta en 1611. Elle voulait à tout prix fuir le palais du Louvre qu’elle trouvait trop sale. Marie de MEDICIS s’offrit aussi 16 ha supplémentaires alentour pour agrandir le parc. Ainsi acquis, ce patrimoine passa de main en main royale au fil du temps : le duc Gaston d’Orléans, Louis XIV, Louis XVI ou le comte de Provence, futur Louis XVIII.
Ce fut la première acquisition d'une longue série, car malgré ses embarras financiers, la Reine mère mena pratiquement jusqu'à son départ pour l'exil en 1631 des transactions complexes. Le jardin du Luxembourg subit de nombreuses modifications, jusqu'aux travaux d'Haussmann, qui lui donnent son tracé actuel.
Le domaine demeura en l'état jusqu'à ce que le Palais du Luxembourg fût donné en apanage au Comte de Provence. Afin de payer la remise en état du Palais, on vendit l'extrémité occidentale des jardins du côté Notre-Dame-des-Champs. Dix hectares environ furent cédés en 1782, et fut percée la rue de Luxembourg, future rue Guynemer. Les allées sacrifiées comprenaient la «Vallée des Philosophes» où Rousseau, hôte en 1741 de l'Hôtel Saint-Quentin, rue Victor-Cousin, se promenait tous les matins en exerçant sa mémoire récalcitrante sur les églogues de Virgile, ainsi que l'allée des Soupirs, au nom éloquent.
Le Jardin était désormais orienté du nord au sud, comme le Palais, et sa superficie considérablement augmentée : son extrémité touchait presque au boulevard du Montparnasse. Dès le lendemain de la condamnation à mort du Maréchal Michel NEY, duc d’Enghein (1769-1815) par la Chambre des Pairs, un fiacre l'emmena à 8 heures du matin, le 7 décembre 1815, du Palais, dans les combles duquel il était détenu, à l'Observatoire où il fut passé par les armes. Les aménagements d'Haussmann se firent largement aux dépens du parc, qui fut, dans un premier temps rogné par l'élargissement de la rue de Vaugirard et l'ouverture du boulevard Saint-Michel. Il fut décidé en 1865 de limiter au sud le jardin par une rue ouverte dans le prolongement de la rue de l'Abbé-de-l'Epée, et de lotir la pépinière et le jardin botanique.

 
Cette décision souleva à l'époque une levée de boucliers et suscita des pétitions, dont l'une atteignit 12.000 signatures. Dans un de ses contes, Guy de MAUPASSANT donne de la pépinière une description qui justifie cette indignation : "C'était comme un jardin oublié de l'autre siècle, un jardin joli comme un doux sourire de vieille. Des haies touffues séparaient les allées étroites et régulières, allées calmes entre deux murs de feuillages taillés avec méthode. Les grands ciseaux du jardinier alignaient sans relâche les cloisons de branches; de place en place on rencontrait des parterres de fleurs, des plates-bandes de petits arbres rangés comme des collégiens en promenade, des sociétés de rosiers magnifiques et des régiments d'arbres à fruits".
La reine, née à Florence, demande à Salomon de BROSSE, de s’inspirer du Palais Pitti de son enfance, mais l’architecte davantage à la tradition française qu’au modèle italien. Quant au jardin limité au Sud par l’enclos des Chartreux, elle en confie la composition à Boyceau de la BARAUDERIE pour les parterres à Thomas FRANCINE pour les terrasses et fontaines qui seront alimentées en eau grâce à la construction de l’aqueduc d’Arcueil. A la «Journée des Dupes», en novembre 1630, qui consacre le pouvoir de Richelieu, Louis XIII contraint sa mère à l’exil. Marie MEDICIS meurt à Cologne en 1642.

 
En 1635, André Le NOTRE réaménage les parterres, ne pouvant dérouler la grande perspective souhaitée vers le sud du fait de la persistance du couvent des Chartreux. Après la mort de Marie de MEDICIS, en 1642, le palais du Luxembourg et son jardin changent de mains à de maintes reprises.
Après la Révolution, le palais abrita successivement une prison, la préfecture de la Seine et le Palais du Luxembourg est affecté depuis le 22 juillet 1879 au Sénat qui a en charge son entretien, ainsi que celui de son Jardin. Sous la Vème République, le Sénat compte 348 sénateurs, renouvelés par moitie, tous les 3 ans.
L’émotion et la joie que j’ai ressenties, ce matin du 12 avril 2017 au Jardin du Luxembourg, dans ce pays riche d’histoire et de promesses, tranche bien avec la sinistrose ambiante. Dans ce beau pays qu’est la France, riche en patrimoine culturel et plein de promesses, je plains ceux qui ont le cœur rempli de haine. "Laissez la haine à ceux qui sont trop faibles pour aimer" nous avait dit Martin LUTHER KING.
Je ne l’avais pas bien remarqué, mais aujourd’hui, j’ai pris le temps d’admirer les 20 statues qui représentent une série de Reines de France et des femmes illustres. A l’exception de Marguerite d’Anjou, commandée en 1874, ces sculptures somptueuses ont été commandées entre 1843 et 1846. Les parterres furent réaménagés par l’architecte Alphonse de GISORS. On peut naturellement admirer au Jardin de Luxembourg, les sculptures notamment de Marie de MEDICIS (1573-1642), de Sainte Clotilde (545) de Blanche de Castille (1188-1252), de Sainte-Geneviève (423-512), patronne de patronne de Paris.
Mais le Jardin de Luxembourg est aussi, un hommage à des artistes et écrivains ou œuvres originales, comme Ludwig von BEETHOVEN, Stefan SWEIG, Charles BEAUDELAIRE (1821-1887). On y trouve une sculpture représentant le «Triomphe de Silène», père nourricier de Dionysos, dieu de la vigne et du vin, réalisée par Aimé Jules DALOU (1878-1912), de Paul VERLAINE (1844-1896) d’Edouard BRANLY (1844-1940), celui a découvert les radios conducteurs menant à la télégraphie et au télémécanique sans fil, la Comtesse de Sévigné, née Rostopchine (1799-1874). Je redécouvre surtout cette réplique en miniature de la statue de la «Liberté éclatant le monde» offerte au musée Luxembourg par Auguste BARTHOLDI et placée dans le jardin en 1906 et remplacée par une réplique en 2012. On est admiratif de l’œuvre d’Ossip ZADKINE (1890-1967) en hommage au poète Paul ELUARD (1895-1952) de l’hommage rendu à George SAND et Eugène DELACROIX, etc.
Je tenais à rendre hommage aussi, à ces ouvriers anonymes qui font partie de la minorité invisible, qui se consacrent actuellement, aux travaux de rénovation de ce jardin.
Le Musée du Luxembourg abrite de nombreuses expositions. Vous pourrez y admirer une exposition du PISSARO du 16 mars 2017 au 9 juillet 2017. On peut s’arrêter à la cafétaria Angélina, fondée en 1903. Les gâteaux sont magnifiques et artistiques et témoignent là aussi du savoir-faire et raffinement de la France, mais je ne pouvais pas en manger.
Depuis plusieurs années, je n’entends que cette petite musique de la classe politique traditionnelle : «ce pays est en crise, on ne peut rien pour vous». Mais devant ce défaitisme qui ne s’attaque pas pourtant aux privilèges de cette caste des régnants, j’entends également dire un candidat, M. Benoît HAMON, «on vous dit à chaque fois que ce n’est pas possible, jusqu’au jour où je vous dirai : on l’a fait !», en référence à un slogan de Nelson MANDELA.
Habité par l’optimisme et l’espérance, je vous dis soyons fier de ce pays, encore républicain, et croyons fermement à un futur désirable, pour faire battre le cœur de la France. Votez pour vous !

Paris, le 12 avril 2017 par M. Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr/

 

Le  Jardin du Luxembourg, un merveilleux endroit en plein Quartier Latin.
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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 10:46
Jusqu'ici Mme LE PEN avançait masquée ; elle avait réussi à anesthésier même les plus vigilants en prenant ses distances par rapport son père, un trublion de Vichy et un tortionnaire de l'OAS. Certains, derrière son rire niais, commençaient à la trouver sympathique. Il est vrai que Mme LE PEN avait pris soin de ne s'attaquer pas à la communauté juive, ses cibles préférées étant les Noirs et les Arabes, c'est-à-dire la partie la plus vulnérable de notre société. J'ai été scandalisé, dans l'affaire Théo, victime d'un viol à la matraque, que Mme LE PEN inscrive dans son projet le principe de la légitime défense préventive. En cas de bavure policière, Mme LE PEN dit qu'elle est, "par principe, du côté de la Police". Et même un imbécile, qui assure la communication d'un syndicat de police, nous a qualifié de "bamboulas".
Et puis, subitement, avec cette ignoble déclaration sur le Vel d'Hiv, on se rend compte que quand quelqu'un est raciste, il ne peut pas l'être à moitié : on est raciste ou on ne l'est pas. S'attaquer à une partie de notre communauté nationale, c'est s'attaquer à chacun d'entre nous. Disons-le clairement Mme LE PEN est fondamentalement raciste et antirepublicaine. Mme LE PEN, comme son père, est négationniste ; cette circulaire du 13 juillet 1942 est pourtant explicite.
Le FN, aux yeux de certains, est devenu fréquentable. Mais on ne mange pas avec le diable, même avec une longue cuillère. En effet, Mme LE PEN, dans sa recherche de respectabilité, vient de commettre une bourde, les masques viennent de tomber. Hannah ARENDT (voir mon post) avait bien raison : il ne faudrait pas banaliser le Mal. Les citoyens ne doivent jamais cesser de penser. Ils doivent constamment prendre la parole pour protéger la démocratie. Souvenez-vous : HILTER était venu au pouvoir par les élections !
La démocratie est une conquête de chaque instant. Le totalitarisme n'est pas impossible dans les sociétés occidentales. Nous avons tous un immense devoir de vigilance devant la progression de ces idées nauséabondes. Pas d'abstention dans ces élections de 2017 !
En effet, il n'a échappé à personne, que dans son discours de Nantes, sans que certains ne s'en s'offusquent, Mme LE PEN a ouvertement menacé les juges et fonctionnaires qui ne partageraient pas son idéologie.
N'est-ce pas encore Mme LE PEN, dans son discours de Lyon, qui a développé ses thèmes de préférence nationale, d'interdiction de la double nationalité et des signes religieux, y compris la kippa ?
Mme LE PEN est allée jusqu'à promettre des déchéances massives à la nationalité sans que cela n'offusque grand monde.
M. Philippe POUTOU a eu raison de dénoncer cette candidate qui veut devenir présidente, mais qui se place, déjà, au dessus des lois en refusant de déférer aux convocations des juges et en détournant des fonds européens.
Le projet du FN visant à fermer les frontières et un retour au Franc, ce serait purement et simplement la ruine de l'économie française.
Ce qu'on ne dit pas aussi, c'est qu'une bonne partie des entreprises françaises ne resistent à la concurrence étrangère que grâce à l'immigration, notamment clandestine (bâtiment, restauration, textile, tous les travaux pénibles dangereux et mal payés).
Je reste intimement convaincu que le fait d'avoir accepté dans le jeu politique un parti totalitaire, raciste et antirepublicain, comme cette entreprise familiale qu'est le FN, est une erreur tragique, lourde de conséquences. La démocratie française est piégée par un FN soit-disant désabolisé !
"Laissez la haine à ceux qui sont trop faibles pour aimer" nous avait dit Martin LUTHER KING.
Paris, le 10 avril 2017 par M. Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr
Circulaire de la Préfecture de Police de Paris du 13 juillet 1942 de collaboration avec la rafle du Vél d'Hiv.

Circulaire de la Préfecture de Police de Paris du 13 juillet 1942 de collaboration avec la rafle du Vél d'Hiv.

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