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  • : Le blog de BA Amadou Bal, Paris 19ème ISSN 2555-3003 (BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DE France B.N.F GALLICA. Http://baamadou.overblog.fr/
  • : Ce blog personnel de M. Amadou Bal BA est destiné à l'échange en politique, littérature, histoire, faits de société et le bien-vivre ensemble. Google News BIBLIOTHEQUE NATIONALE DE FRANCE ISSN 2555-3003 BNF GALLICA. Http://baamadou.overblog.fr/
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7 février 2019 4 07 /02 /février /2019 17:43

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7 février 2019 4 07 /02 /février /2019 17:30

N'en déplaise à maître Abdoulaye WADE, qui voulait saboter les élections présidentielles du 24 février 2019, la campagne électorale a bien démarré. Les 5 candidats sont sur le terrain. Le général de GAULLE avait dit de Philippe PETAIN que «la vieillesse est un naufrage». Maître WADE, à 92 ans, reste toujours attaché à la dévolution monarchique du pouvoir, tant rejetée par tous les Sénégalais. En effet, le 23 juin 2011, les Sénégalais avaient, énergiquement, condamné la dévolution monarchique et ont fini par congédier le Pape du Sopi, en 2012. N'ayant soutenu aucun candidat issu de sa famille politique, il a même annoncé, par avance, une victoire de Macky SALL. En fait, maître WADE ne s'intéresse qu'au sort politique de son fils Karim, condamné pour détournement de fonds publics et qui doit 6 milliards d'euros à l'Etat du Sénégal. Quand certains disent, de façon perfide, «Neddo Ko Bandoum» ou «Neddo Ko Banditisme»,  il faudrait se méfier des mots, surtout quand ce concept est détourné de son sens noble,  pour des mobiles ethniques. Logiquement, maître Abdoulaye WADE, s’il était un bon républicain, il aurait pu se rendre compte que le vrai héritier du libéralisme, c’est Macky SALL ; ce n’est pas son fils, Karim, «Le Ministre du Ciel et de la Terre».

Rompant avec la tradition républicaine d’une certaine réserve et retenue des anciens présidents de la République, maître Abdoulaye WADE, qui n’est pas le 6ème candidat de ces présidentielles, au lieu de se préoccuper de l’avenir de son parti qu’il a profondément divisé, en apprenti pyromane, mais protégé par son âge avancé, exhorte les Sénégalais à saccager les urnes et brûler les bulletins de vote. Dans cette stratégie de terre brûlée, il y avait eu 1988, les poseurs de bombes, puis l’assassinat, le 15 mai 1993, d’un magistrat, Babacar SEYE, ainsi que le massacre épouvantable de 6 policiers, le 16 février 1994. A Touba, lors des législatives du 30 juillet 2017, des urnes ont été vandalisées. Personne, dans ces présidentielles 2019, en dehors des badauds avides de spectacle, ne semble prêter attention à cette incitation à l’insurrection. La campagne se déroule, normalement. A ce jour, 97% des cartes d’électeurs ont été retirées. Les élections se dérouleront dans un cadre transparent. Dans un pays de droit, comme le Sénégal, en toutes circonstances, force restera à la Loi.

Mon candidat, Macky SALL, en raison de son excellent bilan, reçoit dans tous ses meetings, un accueil triomphal à la hauteur de ses grandes réalisations, dignes d'un pharaon des temps modernes. En France, un meeting sera organisé le samedi 9 février, aux Mureaux, dans les Yvelines, pour soutenir sa candidature. C’est aux Mureaux en 2012, que j’avais accompagné Aïssata TALL SALL, à l’occasion d’un meeting mémorable en soutien à Macky SALL, savamment organisé par Abasse DIALLO, président de notre association des ressortissants de Danthiady en France, A.R.D.F.

M. Idrissa SECK a obtenu des ralliements de la part de partis «cabines téléphoniques» qui ont été recalés lors des parrainages. Khalifa SALL qui a ramassé une gamelle devant la Cour de justice de la CEDEAO (demande de suspension des élections rejetée) a fini par, de guerre lasse, annoncer son ralliement à Idrissa SECK, pour sa troisième candidature aux présidentielles. Auparavant, le président WADE, comme Cronos, avait liquidé son fils spirituel Idrissa SECK qui avait manifesté, ouvertement, ses ambitions présidentielles, au détriment de Karim. Pour ces présidentielles de 2019, même en l’absence d’un candidat officiel du P.D.S, maître WADE, dans sa rhétorique parle de «dégager Macky SALL». En fait l’ancien président, un manipulateur hors pair, soutient Idrissa SECK, comme la corde soutient un pendu. Maître WADE sait que si par malheur Idrissa SECK était élu, cela fermerait, définitivement, la porte à Karim, en 2024. Par ailleurs, le bilan d’Idrissa SECK, en tant que Premier ministre a été peu convaincant : aucun projet d'envergure n'a été mené à terme. On se souvient surtout de son caractère autoritaire et cassant. Personne n'a oublié le détournement de 45 milliards dans l'affaire dite des chantiers de Thiès. «Les grands bandits ont un code d'honneur, ils s'y tiennent toujours. Ils ne se battent qu'au moment du partage du butin, jamais avant», avait dit, en substance, son mentor maître WADE. Un président malhonnête, au moment où les ressources du pétrole et du gaz vont arriver, ce n'est pas ce dont nous avons besoin. Par ailleurs, voulant s'ériger en savant dans le domaine de la doctrine islamique, il a fini, même dans cette entreprise périlleuse, par s'excuser.

M. Ousmane SONKO, «M. Propre», cette jeune pousse qui voulait rénover les valeurs éthiques et morales, a dû mal encore à nouveau à nous expliquer, de façon convaincante, l'origine de ses 94 milliards. Par manque de cohérence évident, dans une démarche immature, avant la validation des candidatures par le Conseil constitutionnel, Ousmane SONKO avait envisagé, dans un courriel, le boycott des élections. Maintenant qu’aucun parti cabine téléphonique ne l’a rejoint, il va rencontrer maître Abdoulaye WADE, un incendiaire. Notre Ousmane SONKO a besoin de grandir ; le costume présidentiel est encore trop large pour lui.

M. Madické NIANG a, pour l'instant, raté son début de campagne. Il passe une bonne partie de son discours à justifier la légitimité de sa candidature. Par ailleurs, en campagne électorale dans le Fouta-Toro nous n'avons vu que ses gardes du corps le suivre. A Madina GOUNASSE, il n’a pas été reçu le chef religieux local, et comme à l’accoutumé, dans ses tournées, il continue de rouler tout seul, sans audience. Bonne ballade, Madické !

M. El Hadji Issa SALL, investi par parti religieux et fondamentaliste, le parti de l’unité et du rassemblement (PUR), n'a pas vu que le Sénégal est un pays laïc et tolérant. Il est complètement largué.

Les candidats de l’opposition qui avaient, jadis, combattu les dérives monarchiques de maître Abdoulaye WADE viennent faire courbette devant lui. Tous, à l’écouter Macky n’a rien fait de bon ; en fait, ils sont sérieusement gênés par l’excellent bilan du chef de l’Etat. En réalité, l’opposition, loin d’être crédible, dans ses procès en sorcellerie contre Macky, est ravagée par la cupidité. Tous sont devenus envie et ne tolèrent pas que Macky puisse gouverner le Sénégal, au moment où les ressources du pétrole, du gaz et d l’or vont arriver. On comprend donc mieux leur désespoir.

«Il ne faut juger les hommes que par leurs actions, et non par les opinions de la multitude» avait dit Sénèque, un philosophe romain. Pour l'instant, Macky SALL, ce pharaon des temps modernes, une force tranquille et apaisante, loin de cette agitation puérile, sort largement du lot ; il a rétabli la paix en Casamance et a désenclavé cette belle région. Les infrastructures ont considérablement amélioré la vie des populations, et c’est un excellent point d’appui, pour le 2ème et dernier mandat afin de projeter le Sénégal de l’immobilisme à la modernité. En effet, les Sénégalais, au delà des logiques d'appareils, sont un peuple vacciné et majeur. Ils votent en âme et conscience. Ils ont vu ce qu'a fait Macky en 7 ans, et tout ce qu'il pourrait encore faire pour son dernier mandat. Comme le dirait une publicité française : «Pas d'erreur, c'est Lesieur». Jouons la sécurité et évitons tout saut dans l'inconnu, pouvant source d'un grand cauchemar, d'autant plus que certains candidats ont les a vu à l'oeuvre ; ils ont déjà leurs casseroles.

Paris, le 7 février 2019, par M. Amadou Bal BA, http://baamadou.over-blog.fr/

«Sénégal : La campagne des présidentielles du 24 février 2019 a bien démarré» par M. Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr/
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2 février 2019 6 02 /02 /février /2019 21:08

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2 février 2019 6 02 /02 /février /2019 20:55

La convivialité, la reconnaissance et l'attention portée au personnel peuvent contribuer, grandement, à la cohésion et à la compréhension mutuelle, et favoriser ainsi la motivation, ainsi qu'un meilleur service rendu à la population.

C'est un privilège que d'aller au Musée des Arts forains à Paris,  installé depuis 1996, au quartier de Bercy, ligne de métro n°14, Cour Saint-Emilion, où l'on entre que sur invitation d'une institution. On passe souvent à côté de ce Musée, sans se rendre compte de son existence. Le Musée des Arts Forains, après un passage à Gentilly, puis dans le XVème arrondissement, s’implante en 1996 dans le quartier de Bercy, dans les anciens chais à vin LHEUREUX, d’époque XIXème. Ce Musée des Arts forains est installé dans l’ancienne halle aux vins.

C’est en 1704 que le destin de Bercy prit un tournant, lorsque Louis XIV se rendit à Bercy afin d’assister à une messe. Lors de la cérémonie, le Roi remarque que l’un de ses fidèles ne s’est pas agenouillé. Crime de lèse-majesté ! Celui-ci est amené immédiatement devant le Roi. Il se trouve que l’homme était bien agenouillé mais sa taille de géant le faisait paraitre debout. A la fin de la messe, Martin, le vigneron originaire de Bourgogne, loin de se laisser impressionner profita de la situation pour se plaindre au Roi de ne pouvoir vendre son vin aisément. Amusé par la situation, Louis XIV lui assure qu’à partir de ce jour, l’octroi serait levé et qu’il pourrait faire commerce de son vin à Bercy, sans taxes. Le premier entrepôt à vin de Bercy était né. En effet, Bercy est surtout connu comme un quartier festif au XIXème siècle. Ce Joyeux-Bercy alors au-delà des limites de Paris jouissait du privilège de la détaxe du vin. On le vendait et on le buvait. Les guinguettes s’y sont tout naturellement installées ainsi que les principaux entrepôts de négociants.

La fête foraine du XIXème siècle est un fait social, un media aussi important qu’ont pu l’être les cathédrales dans les siècles passés et la télévision aujourd’hui. Egalement creuset de toutes les formes de spectacle moderne, on retrouvait sur les champs de foire théâtre, music-hall, bonimenteurs, sport-spectacle, magie et illusions, acrobates, marionnettes.

La fête foraine remonte à des temps anciens. Espace privilégié d’échanges et de commerce jusqu’au XVIIIème siècle, la foire devient au XIXème siècle un lieu festif, consacré essentiellement au divertissement. Cette transformation est le reflet du changement de régime politique et économique opéré dans la société.

D’abord avec la Révolution Française, qui insuffle sa nouvelle idéologie de liberté et de laïcité aux grandes manifestations populaires, succédant aux fêtes religieuses ; ensuite avec la Révolution Industrielle, qui provoqua le déplacement en masse des populations rurales vers les centres industriels des grandes villes. L’urbanisation entraîne le déracinement des gens et la perte des valeurs traditionnelles, laissant un vide et la voie libre à des idées laïques basées sur la nouveauté et la modernité. On assiste alors à la naissance d’un phénomène social : la Fête Foraine.

Entre 1850 et 1900, elle devient le canal privilégié pour véhiculer une nouvelle image du bonheur, née de l’idée du Progrès dans une société qui aspire au Paradis Moderne. En même temps qu’elle diffuse les nouveautés de l’ère industrielle, la Fête Foraine offre à ces populations, victimes de l’industrialisation, une échappée dans un univers de liberté, d’excès et de rêverie baroque. À son apogée à l’ère de «la Belle Époque», la Fête Foraine apparaît comme le miroir des désirs de tous ceux qui veulent s’émerveiller ou s’encanailler.

Après la Seconde Guerre Mondiale, on constate la disparition progressive de la plupart des théâtres, musées, ménageries, cinématographes et autres, car ces spectacles nomades quittent la scène foraine pour se sédentariser. Sur le champ de foire subsistent encore les jeux (loteries et tirs), mais on voit se développer de plus en plus d’attractions où dominent les sensations de vertige et de vitesse.

De l’étonnement et de l’invitation au voyage immobile d’autrefois, la Fête Foraine actuelle est passée à la proposition d’une aventure physique, avec des attractions mettant le public dans des situations extrêmes et capables de susciter chez lui l’esprit de performance et d’exploit sans risque.

Le 7 mars 1859, Bercy, une ancienne seigneurie de Charles-Henri de MALON  (1678-1742) dépendante d’Yerres, une annexe de la Paroisse Sainte-Marguerite, est annexée à la ville de Paris. Cette dernière décide alors de reconstruire les entrepôts, avec 8 à 9000 fûts de vin, la proximité des gares et de la Seine pouvant favoriser ce commerce.

De nombreuses catastrophes qui sont survenues dans ce quartier. Ainsi, l'incendie de 1820, touche une grande partie des marchands. Dès lors, on interdit les couvertures de chaume et les bâtiments sont entièrement construits en pierre. L'eau constitue également un autre danger; souvent, le fleuve, instable, sort de son lit, inonde les quais et les entrepôts et saccage les tonneaux de vin. Lors des crues de la Seine de 1910,  La Seine submergeât les entrepôts et les tonneaux se retrouvèrent jusque dans les arbres.

Toutefois, dans les années 1960, avec l’invention de la «Mise en bouteille au château», les négociants quittent peu à peu Bercy pour laisser progressivement le quartier à l’abandon. Délaissé et marginalisé le quartier de Bercy devient alors insalubre et peu fréquentable.

En 1979, le Conseil de Paris lance la réalisation d’un centre omnisports à Bercy qui marque le début d’une longue série de démolitions, participant au rééquilibrage de Paris vers l’est. Bien peu de chais ont survécu et les actuels Pavillons de Bercy en sont l’un des plus beaux fleurons restés intacts. Le nouveau quartier de Bercy s’articule aujourd’hui autour d’un des deux plus grands parcs aménagés dans Paris depuis Haussmann. 14 hectares de jardins romantiques qui rappellent l’aspect pittoresque de ce que fut le quartier au siècle dernier.

De nos jours, et grâce aussi à la volonté de du président François MITTERRAND, un pharaon des temps modernes, le quartier de Bercy, autrefois à l’abandon, est devenu un véritable pôle économique et culturel de l’est parisien grâce à la ligne de métro 14, et l’essor du Cour Saint Emilion (Bercy-Village) comprenant cinéma, restaurants et commerces et de Bercy Lumière.

Renouant avec les réjouissances d’antan, les Pavillons de Bercy, qui regroupent le Musée des Arts Forains, Le Théâtre du Merveilleux et les Salons Vénitiens, sont destinés à être un musée vivant dédié aux différentes traditions de la fête et des spectacles en Europe.

L’Histoire des Pavillons de Bercy-Musée des Arts Forains  est intimement liée à celle de leur créateur, Jean Paul FAVAND, metteur en scène du Patrimoine du spectacle et des Arts Forains. «Le passé y a rejoint le futur, et c’est lui qui permet d’humaniser les techniques contemporaines que j’inscris dans ma démarche de mise en scène» dit-il. Tout comme les forains utilisaient à la Belle Epoque les techniques de la Révolution Industrielle, Jean Paul FAVAND se tourne vers le futur et les innovations technologiques afin de donner vie à ses objets.

Le Musée des Arts forains, un endroit magique où l’on renoue avec l’enfance.

Indications bibliographiques

CHAMPEIX (Jacques),  MOURAUX (Lionel), Bercy, éditions L.M, Paris, 1989, 133 pages ;

LAMBEAU (Lucien), Histoire des communes annexées à Paris en 1859, Paris, Ernest Leroux, 1910, vol. I, 452 pages, spéc sur l’histoire de Bercy pages 5-26 et sur la délibération d’annexion pages 445-449 ;

MALON de BERCY (Charles-Henri), Topographie historique de la Seigneurie de Bercy, Arthur de Boislile, éditeur scientifique, Paris, 1882, 94 pages ;

SABATIER (Alfred, de Bercy), Bercy, son histoire, son commerce, préface de Louft, Paris, Gayet, 1875, 207 pages, spéc sur la halle aux vins, pages 1-4 et 12-15.

Paris, le 2 février 2019, par M. Amadou Bal BA, http://baamadou.over-blog.fr/

"Un repas du personnel au Musée des Arts Forains, à Paris 12ème" par M. Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr/
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24 janvier 2019 4 24 /01 /janvier /2019 23:24

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24 janvier 2019 4 24 /01 /janvier /2019 23:06

Sur les 300 partis politiques au Sénégal, 5 candidatures (Macky SALL, Idrissa SECK, Ousmane SONKO, Madické NIANG et Issa SALL) ont été validées par le Conseil Constitutionnel pour le scrutin du 24 février 2019. Ce qui correspond à la réalité des rapports de force politiques au Sénégal. En effet, les résultats des précédentes élections présidentielles attestent, constamment, que seuls 5 ou 6 partis politiques sont représentatifs, les autres ayant moins d'un 1% des votes.

Les partis «cabines téléphoniques» n'ont pas pu franchir le cap du parrainage citoyen ; la loi avait écarté le parrainage par les élus qui aurait favorisé, injustement, la majorité présidentielle. Les délinquants financiers ont été, naturellement, recalés, conformément à la loi. Si on veut être président, voler est une mauvaise carte de visite. Un président délinquant, avec un casier judiciaire, c'est mal parti. On savait que certains partis qui faisaient beaucoup de bruit, mais ne pouvaient même pas remplir une salle de 50 personnes. Avec une grande dose de mauvaise foi, il a été prétendu que le président Macky SALL, en raison du parrainage, choisirait ses concurrents. Cette allégation est mensongère à un double titre. D’une part, quand un parti ne peut pas même obtenir un parrainage citoyen, il ne représente aucun danger, pour le pouvoir en place. D’autre part, si le président Macky SALL avait ces intentions machiavéliques, il aurait tout simplement ouvert, grandement, les vannes. On connaît la formule : «diviser pour mieux régner». En fait, le président Macky SALL s’est strictement tenu à défendre l’intérêt général, en assainissant et en rationalisant la démocratie sénégalaise. Une élection présidentielle, c’est du sérieux !

Par conséquent, seuls les partis significatifs et représentatifs ont eu le ticket pour le présidentielles du 24 février 2019. Fortement divisés, chacun pour soi et croyant que son heure est arrivée, l'opposition, en déficit de leadership et des égos surdimensionnés, n'a pas pu s'unir face à Macky SALL, dont le bilan est plus que flatteur. En effet, Maître Abdoulaye WADE aura, jusqu'au bout, privilégié sa démarche de dévolution monarchique du pouvoir : c’est son rejeton et personne d’autre. Pour l'ancien président, le P.D.S n’appartient qu'au clan des WADE. Tant pis pour les nombreux prétendants au trône, même si son fils Karim, est condamné et n'a aucune chance de se présenter aux présidentielles.

En revanche, Macky, en stratège, a ses alliés depuis 2012, et sa coalition, homogène et solidaire, a résisté à la loi du temps, parce que fondée sur un contrat de gouvernement équitable et viable. Macky va donc se présenter devant les électeurs pour défendre son excellent bilan de centre-gauche. Promesse tenue !

Devant le bilan du Pharaon des temps modernes, qu'est Macky SALL, certains partis de l'opposition, divisés et brimés par WADE, redoutent déjà leur défaite et se justifient, à l'avance, par un langage outrancier et séditieux. Mauvais joueurs, attisant la haine, ils tentent de semer le désordre et la discorde, dans un pays exemplaire en démocratie.

Pour les 5 partis restés en lice, les mandataires sont tombés d'accord sur l'ordre de passage et le temps d'antenne de 7 minutes, au lieu de 5 minutes en 2012. Chaque soir, le journal de la campagne des présidentielles sera diffusé à 21 heures.

Aussi, je vous communique une déclaration de la majorité présidentielle, afin de rétablir la Vérité. «Seule la Vérité est révolutionnaire», comme le dirait l'autre.


SECRÉTARIAT EXÉCUTIF PERMANENT de BENNO BOKK YAAKAR COMMUNIQUE DE PRESSE

Le Collectif des 25 candidats à la candidature à l'élection présidentielle du 24 février vient de publier un communiqué dans lequel il rejette les décisions du Conseil constitutionnel (CC), accuse le Président Macky Sall d'ourdir un complot pour perpétrer un coup d'état électoral et appelle les populations à l’insurection

Le rejet des décisions du Conseil constitutionnel

Il y a chez cette opposition une mauvaise foi et une misère intellectuelle manifeste qui jurent d'avec le bon sens et l'esprit républicain. En effet, comment les recalés à l'examen du parrainage peuvent-ils sans sourciller, regarder les admis, au nombre de quatre parmi eux et accuser le CC d'avoir aidé ces derniers à passer ? Comment ceux-ci peuvent-ils accepter d'être ainsi accusés par leurs collègues d'avoir triché à cet examen, avec l'aide du CC sans daigner réagir face une telle injure ? C'est là un manque de probité intellectuelle de courage et de dignité face à des gens qui n'ont pas plus de mérite qu'eux.

L'inconséquence manifeste de cette opposition réside encore dans le fait qu'après avoir accepté les règles de l'examen du parrainage et s'être déployée pour le réussir, devant l'autorité judiciaire en charge de valider les candidatures conformes aux normes édictées, qu’après être allée jusqu'à la formulation de recours devant cette autorité, se retourne contre celle-ci pour l'accuser de partialité, l'accabler d'injures et déchirer ses décisions largement motivées, sur la base du droit et en vertu des pouvoirs qui lui sont conférés par la Constitution. C'est à la fois manquer de fair-play et violer la légalité à partir de laquelle, ils ont posé tous leurs actes du début à la fin du processus du parrainage. A ce jeu de yoyo, l'opposition sera toujours perdante. Car elle ne peut être juge et partie. Se soumettre à la loi et à ses règles, participer aux simulations et tests de vérification, accepter les explications du juge constitutionnel, devant des tiers (observateurs de la société civile) assister à la vérification de ses parrainages du début à la fin et, devant le verdict du juge, refuser celui-ci et vouloir se faire juge à la place du juge reconnu dans son rôle, dès le départ.

C’est du jamais vu !

Par cet acte, le C25 foule aux pieds la légalité républicaine et se met en porte à faux avec leur prétention à vouloir diriger ce pays, à prendre en main la destinée de près de 15 millions de sénégalais.

Si ce ne sont des enfantillages, cela y ressemble tant leur attitude est grotesque, ridicule, faisant penser à cet élève qui échoue à son examen et qui, après la proclamation des résultats, demande au jury de le déclarer admis ou de se démettre, sinon il brûle le pays. Certains mêmes sont allés jusqu'à demander la suppression de l’examen et de déclarer tout le monde admis.

Les accusations portées contre le chef de l'Etat

Bien entendu, pour cette opposition tout Cela entre dans un plan conçu par le président Macky Sall pour se proclamer vainqueur dès le premier tour de l'élection. Mais cette accusation n'est pas nouvelle. Elle est une amplification de celle qui a été construite depuis longtemps, depuis 2014, aux locales, réaffirmée en 2016, lors du referendum, réchauffée en 2017, aux dernières législatives.

Pourtant le Président Macky Sall a appelé au dialogue, mis en place autour du ministre de l’intérieur, puis pour rassurer tout le monde, autour d’une personnalité de la société civile, un cadre de discussion sur l’ensemble du processus électoral de décembre 2017 à février 2018. L’opposition radicale, celle qui s’agite aujourd’hui a refusé de discuter des règles électorales, préférant boycotter les rencontres.

Les conclusions et recommandations retenues par les acteurs présents ont été traduites en loi. Quand il s’est agi de répondre à leur demande d’audit du fichier électoral, procédé qui a toujours prévalu dans ces circonstances avec l’intervention d’experts étrangers, l’opposition radicale a encore boycotté les travaux. La médiation entreprise par la société civile auprès du Président Macky Sall a amené ce dernier à lancer un Nième appel pour discuter des modalités d’application de la loi avant son vote. Toujours égale à elle-même, l’opposition a de nouveau boycotté rejetant ainsi la main tendue par le chef de l’Etat. Leur attitude infantile, paradoxale de refus de se présenter à la table discussion ne les empêchait pas de courir les plateaux de télévision et les studios de radio pour débattre avec les représentants de la majorité présidentielle. On refuse d’un côté ce qu’on accepte de l’autre. Se faisant des illusions sur leur représentativité, ils ont préféré appeler à la rue, pensant ainsi faire reculer la majorité par la pression. Devant les échecs répétés de ces tentatives d’imposer par la rue leurs positions sur les règles du jeu électoral, l’opposition a accepté la loi sur le parrainage et s’est mise en devoir de rester dans la légalité républicaine.

Il est des accusations qui ne résistent pas à l’analyse pour quiconque est doué de raisons. Car s’il était possible de traficoter les élections, l’opposition n’aurait pas pu gagner Dakar, Kédougou, Mbacké, Touba, etc., lors des élections passées. Comment et quand, peut-on dans tous les bureaux de vote, en présence de la Cena et des représentants des candidats de l’opposition, plus nombreux que ceux de la majorité, peut-on changer les résultats dépouillés devant tout le monde, les procès verbaux signés et affichés devant chaque bureau, avant la remontée des résultats au niveau départemental ?

En vérité, cette opposition-là est consciente de sa faiblesse face à la majorité au pouvoir. Elle sait parfaitement qu’elle est incapable de battre le candidat Macky Sall dont la force ne réside pas seulement dans sa majorité parlementaire, mais dans l’hégémonie politique écrasante qu’il exerce, avec sa grande coalition, sur l’ensemble du territoire national, avec à son actif 530 communes sur 557, 40 départements sur 45. L’opposition a une conscience claire de ce que les réalisations du président dans tous les domaines au bénéfice des populations sont d’une telle ampleur, d’une telle consistance, du «Lamb daj» qu’aucun citoyen honnête, aucun observateur objectif ne peut hésiter un seul instant pour reconnaître le caractère populaire et progressiste des politiques mises en œuvre dans le pays, depuis 2012.

Voilà pourquoi, l’opposition qui se sait déjà perdante, tente de justifier par anticipation sa défaite avec des affabulations et des manipulations de la réalité aux fins d’intoxiquer l’opinion.

L'appel à l'insurrection et au coup d’Etat. Devant une telle situation, il ne leur reste plus qu’à appeler à nouveau à l’insurrection, en l’enrobant d’un discours victimaire pour faire croire qu’elle veut «résister» contre l’oppression, «la dictature». Propos aussi fallacieux que risibles, si l’on ne considérait pas la situation de la cible visée par ces appels, les jeunes et les femmes, êtres vulnérables dont certains peuvent être trompés de bonne foi et répondre aux appels incendiaires.

Nous en aurions ri, si nous ne pouvions déceler dans les propos de l’opposition des appels en direction des militaires et des paramilitaires qui ne sont rien d’autres que des appels hypocrites au coup d’état militaire. C’est dire combien ces gens là plongent dans le désarroi, au point d’en perdre la tête et de faire appel aux «élèves et étudiants», comme l’avait tenté Wade, il n’y a pas longtemps.

Nous en aurions ri, si nous ne savions, pour l’avoir vécu, la capacité de nuisance d’une frange de l’opposition revancharde dont on connaît les tendances à la violence avec la mort de 12 jeunes citoyens en 2011, le saccage de maisons de presse, plus loin encore la mort de 16 policiers, tués sur les allées du centenaire, l’assassinat de Me Babacar Seye du Conseil constitutionnel dont les commanditaires courent toujours.

C’est pour ces raisons que BBY, fidèle à son option pour la paix, condamne avec la dernière énergie ces déclarations incendiaires de l'opposition radicale et invite les populations de quelque bord qu’elles se situent à rejeter de tels appels à la violence et demande à tous, jeunes et moins jeunes, hommes et femmes de rester mobilisés et vigilants, de faire confiance dans l’autorité et la fermeté de l’Etat à faire respecter l’ordre républicain pour préserver la paix et la sécurité des biens et des personnes.

Dans cette perspective, BBY appelle à la raison ceux qui dans l’opposition sont encore soucieux de préserver la stabilité et la paix dans notre cher Sénégal afin qu’ils se ressaisissent. De même, les organisations de la société civile préoccupée par une telle situation doivent élever la voix contre ces appels à la violence.

BBY appelle ses militants et sympathisants à s’engager avec détermination dans la campagne qui s’ouvre bientôt et à œuvrer dans ce cadre pour aider les populations à se mobiliser massivement dans la discipline et la paix pour aller voter le jour du 24 février dans le calme et la sérénité afin de réélire, dès le premier tour, le Président Macky Sall.

Communiqué du 22 janvier 2019​​​​, du Secrétariat exécutif de BENNO BOK YAAKAAR

Maintenant que les candidats sont connus que la compétition électorale commence : programme contre programme. Tout le reste n’est que verbiage, fanfaronnade et verbiage.

Ma conclusion est la suivante :

Mon candidat c’est Macky SALL. Compte tenu de son excellent bilan et de sa vision cohérente pour un Sénégal Emergent, je comprends les appréhensions de cette opposition bavarde, pleurnicharde, désunie et sans projet. En effet,  Macky a toutes les chances de gagner, à condition de ne pas sous-estimer ses quatre autres concurrents, de les respecter et de ne pas démobiliser son camp, par excès de confiance. Pas une seule voix ne doit donc manquer au candidat Macky SALL, pour une élection dès le 1er tour, le 24 février 2019.

Paris, le 24 janvier 2019, par M. Amadou Bal BA, http://baamadou.over-blog.fr/

Macky SALL, un pharaon des temps modernes.
Macky SALL, un pharaon des temps modernes.
Macky SALL, un pharaon des temps modernes.
Macky SALL, un pharaon des temps modernes.
Macky SALL, un pharaon des temps modernes.
Macky SALL, un pharaon des temps modernes.

Macky SALL, un pharaon des temps modernes.

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13 janvier 2019 7 13 /01 /janvier /2019 20:39

Au sein de l’association des ressortissants de Danthiady en France (A.R.D.F.), on savait l’énorme dette que les Foutankais et la France doivent aux immigrés. Héros du quotidien, ces immigrants de la première génération, tout droit sortis de leur campagne du Fouta-Toro, sans être allés à l’école, ont occupé en France, pays alors en plein boom économique, après la guerre, des emplois ingrats, peu qualifiés et mal rémunérés. Ils sont restés solidaires avec leur famille restée au village, par un soutien financier, sans faille, «Neddo Ko Bandoum» (solidarité ou piété familiale). Par ailleurs, ces immigrants, à travers des associations villageoises, ont monté des projets de développement (eau, éducation, santé, énergie, etc.) pour pallier aux graves défaillances de l’Etat. Cette première génération, en raison de l’âge, est partie à la retraite ou en train de disparaître. On s’interrogeait sur les voies et moyens afin de poursuivre leurs actions glorieuses.

 

En effet, pour la seconde génération, les jeunes nés en France, on était dans l’appréhension ou l’expectative. En effet, ces jeunes Français issus de l’immigration allaient-ils continuer l’action des Anciens ou vont-ils rompre tout lien avec le Sénégal ? En d’autres termes, comment rester citoyen français, sans renier sa culture africaine ? Pour ces jeunes, l’Afrique c’est le continent de leurs parents, mais le centre de leurs intérêts c’est la France. Leur vie étant ici, comment les convaincre de l’utilité de ces associations villageoises en charge de projets de développement, dans un pays qui n’est pas le leur ?

Fatimata KANE a résolu, cette «aventure ambiguë» (voir mon article), cette question d’identité multiple, de façon harmonieuse : «Je crois en la force de la volonté. Quand on veut, vraiment on peut ! Et ce malgré toutes les difficultés, il n’y a pas de petites actions. Je crois au respect et à l’empathie, ce sont des valeurs essentielles pour construire une société solide et  solidaire» dit-elle.

Contrairement, à la première génération d’immigrants, la seconde génération née en France est éduquée et diplômée, comme en témoigne le parcours scolaire et universitaire de Fatimata KANE. Après l’obtention de son BAC littéraire en 2012, Mademoiselle KANE a intégré une classe préparatoire aux grandes écoles au sein du lycée Chateaubriand à Rennes. Son objectif était d’être admise à l’I.S.I.T. (Institut Supérieur de Management et de Communication Interculturelle) grâce au concours, qui est la seule école de son genre en France formant des traducteurs et des interprètes, avec une dimension très entrepreneuriale. Melle KANE a finalement pu intégrer l’ISIT au bout d’un an grâce aux sélections sur dossier. L’ISIT est une école très professionnalisante où les stages et les expériences à l’étranger sont obligatoires. Melle KANE a donc fait un premier stage de trois mois en hôtellerie en Allemagne de juillet à septembre 2014. Melle KANE a ensuite poursuivi avec un semestre Erasmus, toujours en Allemagne, entre octobre et décembre 2014.

Bien des jeunes issus de l’immigration n’ont pas de projet professionnel clair et cohérent. Ils font des études d’abord et s’interrogent, après coup, sur le métier qu’ils vont convoiter. Melle Fatimata KANE, d’une maturité précoce, veut être un pont entre l’Europe et l’Afrique, la diaspora, riche de sa diversité culturelle, étant une chance pour la France : «Pour réfléchir davantage à mon projet professionnel que je voulais connecté à l’Afrique, j’ai pris une année de césure entre ma première année et ma deuxième année de master (2016-2017). Cela m’a permis d’avoir une expérience de 6 mois en tant que chargée de communication dans une entreprise spécialisée dans la monétique (Leixem Africa) à Dakar et une expérience de 3 mois en tant que chargée de projet et de communication dans une ONG (Africa Unite), à Cape Town» dit Melle KANE.

Par ailleurs, dans le cadre de ses études, Melle KANE a également pu intégrer le parcours «entreprendre de l’ISIT», qui lui a permis de co-créer Frog’Eat : «C’est une plate-forme de foodsharing qui permet aux étudiants de mon école qui n’aiment pas ou qui n’ont pas le temps de cuisiner, de commander les plats préparés par d’autres étudiants de l’école. Comme mon école n’avait pas de cantine, c’est une solution plus abordable et plus saine que les fast-foods et les distributeurs automatiques» précise-t-elle.

Mme Fatimata KANE est diplômée d’un Master Communication Interculturelle et Traduction depuis le 12 janvier 2019.

En raison de ses hautes qualifications, Melle KANE a obtenu un emploi chez P.S.A. Allemagne depuis le 7 janvier 2019, de Chargée de projet événementiel dans le cadre d’un contrat VIE (Volontariat international en entreprise), de deux ans. Pour les jeunes Français issus de l’immigration, les grands groupes industriels français (Total, Elf, Orange, Eiffage, etc.), qui ont des contrats juteux en Afrique, rechignant encore à leur donner une chance, ont intérêt à les employer. En effet, ces jeunes sont qualifiés et connaissent parfaitement l’environnement culturel de l’Afrique, ce qui est un atout non négligeable, pour le développement de ces entreprises.

Fatimata KANE se projette dans un avenir à moyen ou long terme ; elle souhaiterait, un jour, avoir une expérience professionnelle dans un pays d’Afrique anglophone.

Pour Melle KANE, l’objectif final est de pouvoir, grâce à son expertise internationale, entreprendre au Sénégal, en  créant de l’emploi dans une dimension panafricaine. «J’ai envie de m’engager avant tout pour l’éducation, car je crois que c’est grâce à une éducation enracinée dans les valeurs et l’histoire de l’Afrique que nous réussirons à nous décoloniser mentalement et à faire avancer notre continent» dit-elle.

Souhaitons plein succès à Fatimata KANE, dans son projet professionnel, et que les jeunes issus de l’immigration sachent aussi, qu’avec l’école, l’effort et la rigueur, on peut, tout en étant ouvert aux autres, rester soi-même, épanoui et serein pour l’avenir.

Paris, le 13 janvier 2019, par M. Amadou Bal BA, http://baamadou.over-blog.fr/

«Fatimata KANE, un modèle pour la seconde génération des Danthiadynabé de France» par M. Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr/

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5 janvier 2019 6 05 /01 /janvier /2019 18:10

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5 janvier 2019 6 05 /01 /janvier /2019 17:57

«Ainsi commence le fascisme. Il ne dit jamais son nom, il rampe, il flotte, quand il montre le bout du nez, on dit : «C’est lui ? Vous croyez ? Il ne faut rien exagérer ! Et puis, un jour on le prend dans la gueule et il est trop tard pour l’expulser» écrit Françoise GIROUD. Les attaques à caractère raciste, contre les Noirs et les Arabes, se multiplient, et sont de plus en plus violentes, dans l’indifférence presque totale. Les organisations de défense des droits de l’homme condamnent du bout des lèvres, ce qu’on appelle pudiquement «un dérapage verbal» ou un exercice humoristique, mais n’appellent pas à manifester bruyamment, comme c’est le cas pour d’autres communautés. Naturellement, c’est presque silence radio du côté des télévisions d’information continue qui préfèrent parler, depuis plus d’un an, de Johny et Laetitia. En revanche, Alain FINKIELKRAUT et Eric ZEMMOUR qui se fait historien, bénéficient, de façon complaisante, des invitations sur les plateaux de télévisions. Je suis scandalisé par cette libération, grandissante, de la parole raciste, dans le pays des droits de l’homme.

Je suis sérieusement tourneboulé en lisant la lettre anonyme, à caractère raciste et d’une violence inouïe (pièce jointe) adressée à M. Jean-François MBAYE, un député de la République en Marche, du Val-de-Marne, originaire du Sénégal. Bien rédigée, presque sans fautes, c’est un message émanant sans doute d’une cellule bien organisée, on y  retrouve tous les préjugés raciaux dignes du temps d’Arthur de GOBINEAU (1816-1882), théoricien de l’inégalité des races. Selon cette lettre infâme, M. M’BAYE, député de la République, qualifié de «Noir de service», est un «Africain venu se mêler des problèmes de la France», pour «profiter des avantages du pays». Cette lettre comporte des injures et des calomnies. Ainsi, la députée, Mme Laetitia AVIA, qui a déjà subi des agressions à caractère raciste, est qualifiée de «grosse truie noire», et le député Hervé BERVILLE a «malheureusement échappé aux machettes du Rwanda». Par ailleurs, poursuit cette lettre, les Africains qui se font maintenant colonisés par les Chinois, ne sont que des «fainéants, tous juste bons à faire des gosses». Des menaces de mort sont proférées dans cette lettre, et qui reprend ce prétendu slogan de la guerre d’indépendance d’Algérie ! «c’est la valise ou le cercueil». A M. M’BAYE, sans le Monsieur, et qui est tutoyé : «M’Baye, on te dit la même chose, et comme tu ne vas pas obtempérer, on va tout simplement te mettre une balle dans la tête. Le climat actuel s’y prête bien, les victimes de chasse augmentent (…) Tu vas mourir !» mentionne cette lettre anonyme.

Mme Christiane TAUBIRA, alors Garde des Sceaux, Ministre de  la Justice, Mme Rokhaya DIALLO, une militante des droits de l’homme, Mme Sibeth N’DIAYE, conseillère du président MACRON, Mme Danièle OBONO, députée de la France Insoumise, la liste est longue. En effet, bien d’autres personnalités ont subi de graves attaques racistes, sans grands dommages pour ceux qui les ont proférées. En revanche, quand on réclame justice pour Adama TRAORE, Théo, Naomi MUSENGA et pour les 112 jeunes étouffés à mort par les forces de l’ordre, très souvent, ceux qui manifestent, pour la Vérité et Justice, sont condamnés, intimidés et mis en prison pour rébellion. Cette justice sélective interpelle la conscience de tout Républicain. Dans ces manifestations des Gilets jaunes, jusqu’ici, les forces de l’ordre ont été exemplaires, sans bavures, et ont témoigné d’un  grand professionnalisme qu’il faut louer. Ils sont attentifs et savent bien neutraliser, presque proprement, nos ancêtres les Gaulois. Pourquoi quand il s’agit de nos enfants, c’est la force brutale et criminelle qui ressurgit ?  112 jeunes ont été étouffés à mort par les forces de l’ordre, comme si notre vie, dans une démocratie ethnique, n’avait aucune valeur ?

Naturellement, je suis en désaccord, profond avec la politique que mène le président MACRON, et je le dis, sans détours et sans ménagements. Toutefois, si dans ce mouvement des Gilets Jaunes, s’il y a une part de révolte contre l’injustice, des sans-dents, il y a aussi des excès, d’une rare violence, que tout républicain ne peut cautionner (décapiter un mannequin représentant le chef de l’Etat, proférer des menaces physiques à son encontre, appeler à sa démission ou au RIC, avec toutes les dérives identitaires que cela pourrait comporter). On peut être en désaccord politique, mais il faut savoir respecter les opinions contraires. Le Rassemblement national en embuscade. Il ne faudrait pas se tromper de colère.

Or, dans cette montée grandissante du populisme et du racisme, la classe politique est loin d’être exemplaire. Ainsi, le chef de l’Etat que l’on croyait être élu, pour servir de rempart à l’extrême-droite, a bien trahi son mandat : son «Nouveau monde», s’est révélé pire que «l’Ancien monde» : sa loi sur l’immigration, l’augmentation substantielle et injustifiée des droits d’inscription des étudiants étrangers, son appel à un débat national sur l’immigration, la tentative d’honorer le maréchal PETAIN et de faire rééditer les œuvres de Charles MAURRAS, sont autant de signaux identitaires inacceptables. Le président MACRON, au lieu de rassembler autour de l’essentiel, a semé la discorde nationale, comme Eris, sœur d’Arès, une déesse des discours mensongers, de la douleur, des querelles et de la douleur : «Quand on crache en l’air, cela vous retombe sur la figure» dit un proverbe.  

Les partis républicains, en panne de logiciel politique crédible, divisés et sans leadership, ont capitulé devant une seule force politique stable, celle de l’intolérance et du mépris : le Rassemblement national. Notre époque est donc lourde de menaces pour la République, puisque sur le plan international le populisme ne cesse de gagner du terrain (Italie, Hongrie, Etats-Unis, Brésil, Autriche, BREXIT, etc.).

Dans cette lepénisation des esprits, les digues sont tombées : M. SARKOZY avait déjà inventé le concept de «Droite décomplexée», le président HOLLANDE a été contraint, dans le déshonneur, après son funeste projet de loi de déchéance de la nationalité, à aller organiser des séances de dédicaces pour ses livres. Le Rassemblement national, habilement, dans sa recherche de respectabilité, avance masqué et se présente comme étant le défenseur des pauvres et de la «vraie France». Seulement, dans ce pays, il n’y a qu’une France : la France républicaine, celle des droits de l’homme, de l’égalité, de la fraternité et de la liberté. La France colonialiste ou esclavagiste de GOBINEAU, de PETAIN, de MAURRAS et du Rassemblement national, c’est celle de la duplicité, du mensonge et du racisme. Le multiculturalisme est là, le nier, c’est mentir à la Nation. Par conséquent, on ne pactise jamais avec le diable, même avec une longue cuiller. Le racisme n’est pas une opinion, dans la République, c’est un délit. Le Rassemblement national est dans le déni du principe d’égalité, une règle essentielle de la République. Par conséquent, de façon congénitale, le Rassemblement, fondé sur l’intolérance, est hors de la République.

Dans cette bataille pour la défense de la République, ravalés au rang d’indigènes de la République, les Français issus de l’immigration ont choisi, massivement, de déserter l’action citoyenne. Ce qui me paraît être une erreur funeste, en ces temps troublés. En effet, si on ne s’occupe pas de la Politique, la Politique s’occupera de vous, à travers ces discours négrophobes et islamophobes, d’instrumentalisation des peurs et du bouc-émissaire. C’est en ce sens que l’indifférence du citoyen menace gravement l’essentiel, c’est-à-dire nos libertés : «Je hais les indifférents. Je crois (…) que «vivre signifie être partisans». Il ne peut exister seulement des hommes, des étrangers à la cité. Celui qui vit vraiment ne peut qu’être citoyen, et prendre parti. L’indifférence c’est l’aboulie, le parasitisme, la lâcheté, ce n’est pas la vie. C’est pourquoi je hais les indifférents. L’indifférence est le poids mort de l’histoire» avait proclamé Antonio GRAMSCI. «Ce qui m’effraie, ce n’est pas l’oppression des méchants ; c’est l’indifférence des Bons» avait, fort justement, dit Martin Luther KING (1929-1968).

«Je ne plierai pas, je ne m’en irai pas en silence. Je ne me soumettrai pas. Je ne me retournerai pas. Je ne me conformerai pas. Je ne me coucherai pas. Je ne me tairai pas. Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire ; ce n’est pas subir la loi du mensonge triomphant» avait dit Jean JAURES. Par conséquent, nous sommes aussi la France. Comme les Gilets jaunes, les Français issus de l’immigration, à égalité de droits et d’obligations, devraient s’organiser et se mobiliser, afin de mieux défendre la République, pour un bien-vivre ensemble. Ce combat dépasse largement les clivages politiques. La République, la Politique, au sens noble, c’est la poursuite du Bien contre le Mal, c’est le bien-vivre ensemble, au sens où l’entendait Aristote : «Je vous souhaite de respecter les différences des autres, parce que le mérite et la valeur de chacun sont souvent à découvrir. Je vous souhaite de résister à l’enlisement, à l’indifférence et aux vertus négatives de notre époque.» avait écrit Jacques BREL (1929-1978), dans ses vœux du 1er janvier 1968.

Longtemps calomniés depuis la nuit des temps, avec l’esclavage et la colonisation, on nous demande de renier notre identité, de rester bien sages, et peut-être qu’un jour, on sera bien traité, comme des citoyens à part entière. Les paysans, comme les Gilets jaunes qui, parfois, cassent, brûlent et menacent, sont entendus, écoutés et considérés. En revanche, ceux qui réclament justice contre ces logiques de prédation et de violence, sont de plus en plus méprisés et mis au ban de la société, comme des indigènes de la République. En 2005, dans l’affaire de Bouna et Zied, deux jeunes poursuivis par des policiers et qui sont cramés dans un poste de transformateur électrique, cela a fini par un non-lieu, et puis nous ne sommes que des «sauvageons».

 

Pourtant, nous ne sommes pas leur «Nègre», «l’Africain» comme le dit cette lettre injurieuse et pleine de menaces adressée à M. Jean-François M’BAYE, député de la République. Nous sommes des Hommes, des citoyens de la République. Dans ce pays, il y a deux forces qui sont en permanence en lutte : la République et la Monarchie, le Bien et le Mal. La France doit accepter qu’elle est devenue : une nation multiraciale, dans le bien-vivre ensemble et le respect mutuel, sinon, ce pays, qui se prétend être une nation des droits de l’homme, s’il n’abandonne pas l’hypocrisie d’une démocratie ethnique, ce sera, un jour, la confrontation, la guerre : «La prochaine fois, le feu» tel est le titre prophétique d’un ouvrage de James BALDWIN (1924-1987). En effet, cet auteur noir américain, qui a vécu et mort en France, nous rappelle cette prophétie de la Bible : «Et Dieu dit à Noé, vois l'arc en ciel bleu. L'eau ne tombera plus. Il me reste le feu»

 

Notre patience infinie et notre capacité immense à pardonner ne signifient nullement la naïveté et la résignation. En effet, une colère sourde et ancienne, réclamant justice, égalité et fraternité, gronde. Et, un jour, elle exposera à la figure à ceux qui ont trahi les valeurs républicaines.

 

Vive la République, vive la France républicaine, pour l’égalité, la fraternité et le bien-vivre ensemble !

Paris, le 5 janvier 2019, par M. Amadou Bal BA, http://baamadou.over-blog.fr/

«Défendre la République contre la peste brune : le cas des attaques contre le député LREM, M. Jean-François M’BAYE» par M. Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr/jk
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31 décembre 2018 1 31 /12 /décembre /2018 20:56

Je rends grâce au Seigneur des univers, dans ce contrat à durée déterminée de la Vie, de m’accorder encore l’opportunité de vous souhaiter une année 2019 de concorde nationale, pleine de joie, de santé et de bonheur infini.

En France, dans la perspective des élections européennes du 26 mai 2019, il ne faudrait pas se tromper de colère : la République a une ardente obligation de rester la République, c’est-à-dire soucieuse de justice, d’égalité réelle, de compassion et de fraternité. «Je continuerai à faire ce pourquoi vous m’avez élu : rendre la France plus forte et plus juste. (…). L'année 2018 sera à mes yeux celle de la cohésion de la Nation. (…). Je veux plus de concorde pour la France en 2018» avait dit, le 31 décembre 2018, le nouveau président Emmanuel MACRON, celui-là même qui avait voulu honorer le maréchal PETAIN, souhaité initier un débat sur l’immigration et augmenter, substantiellement, les droits d’inscription des étudiants étrangers. On a aussi échappé, fort heureusement, à la réédition des œuvres de Charles MAURRAS. Par conséquent, l’héritage de cette année 2018 est resté lourd de menaces pour la République, en raison de l’avancée constante du populisme, aussi bien sur le plan interne qu’international. Je souhaite donc que l’année 2019, soit celle de la concorde nationale et du bien-vivre ensemble.

En pleine crise des Gilets jaunes, en président des riches, et après ses vacances dorées à Saint-Tropez, dans ses vœux du 31 décembre 2018, le chef de l’Etat, en dépit de la colère qui gronde, est resté droit dans ses bottes. Il continue sur le registre de l’invective et la discorde nationale : Les Gilets Jaunes, «ces Gaulois réfractaires», ce n'est qu'une «foule haineuse». Affaibli en raison de sa politique injuste et dure envers les pauvres, dans ses fanfaronnades et coups de menton, il prétend être en mesure de continuer ses réformes tant décriées, comme celles de l’assurance chômage, du secteur public et des retraites. Le chef de l’Etat est resté dans l'autocélébration, pour lui, ses réformes passées seraient bonnes et nécessaires. Il continue à distribuer des cadeaux aux riches (40 milliards pour le CICE et 5 milliards pour l'ISF) appelle, à travers un concept emprunté à Michel ROCARD, le "parler vrai" qu'il a perverti, à un sacrifice, en permanence, pour les faibles. Cet entêtement à ne pas retrouver le chemin de la Vérité, non pas celle de la résignation et de la fatalité, mais la Vérité vraie, celle de la Justice et de l’Equité, lui coûtera son mandat présidentiel. Les exclus savent maintenant que seule la lutte paie. On ne lâche RIEN ! La lourde sanction viendra aux européennes et aux municipales, et le général capitulera, sans conditions. Il fera, même à nouveau, acte de contrition. Car seul le peuple est souverain, et il a déjà dit non à cette politique injuste et inefficace faite pour les riches. Le mandat de Jupiter est, en fait, prématurément terminé. La question qui vaille est que cette colère ne soit récupérée par les adversaires de la République.

En Afrique, le calendrier électoral est chargé pour l’année 2019 :

- présidentielles (Nigeria, Sénégal, Algérie, Malawi, Mauritanie, Mozambique, Tunisie) ;

- législatives (Guinée, Guinée-Bissau, Madagascar, Bénin, Mali, Malawi, Tchad, Cameroun, Tunisie).

Mon candidat est connu : je souhaite, ardemment, l’élection dès le 1er tour, le 24 février 2019,de Macky SALL. Le président du Sénégal, en 7 ans, a accompli un travail titanesque, digne d’un Pharaon des temps modernes, notamment en termes d’infrastructures. Tout n’est pas parfait, et il reste encore beaucoup à faire, (agriculture, éducation et formation, gestion des finances, etc.), le second et dernier mandat permettra au président Macky SALL, de faire entrer le Sénégal dans l’émergence et pour que les ressources gazières et pétrolières ne soient pas synonymes de malheur, mais d’opportunité pour engager l’industrialisation du pays, diversifier l’économie et sauvegarder les droits des générations futures. L’Afrique, contrairement à une idée reçue, n’est pas pauvre, mais elle est mal gérée. Macky SALL a prouvé que si le Roi veut, il peut.

Je forme le vœu que cette Afrique, berceau de l’Humanité, tant meurtrie par la longue nuit de l’esclavage, du colonialisme et maintenant de ces régimes préhistoriques et monarchiques (Togo, Gabon, Cameroun, Tchad, Guinée Equatoriale, Algérie, etc.), retrouve, enfin, sa souveraineté, sa dignité et sa liberté originelle, qu’elle n’aurait jamais dû perdre. Notre destin n’est pas de vivre éternellement dans la tragédie, dans la soumission, mais la poursuite de notre bonheur. Mais le salut de l’Afrique et de sa diaspora ne viendra pas d’ailleurs, il faut cesser, comme au temps de la case de l’Oncle Tom, de courber l’échine et de se lamenter. Prendre son destin en main, en vue du chemin de l’honneur, est la solution qui vaille.

Des guerres locales désastreuses, injustes, fondées sur des motifs fallacieux, inefficaces, et fort coûteuses, continuent encore de faire souffrir notre planète. La conduite des relations internationales, au lieu de mettre l’accent sur les intérêts mutuels, la fraternité et la justice, est gagnée par des logiques égoïstes de violence et de prédation. Ces instincts de mort et de sang, n’ont jamais fait avancer l’humanité. «Je suis né pour partager l’Amour et non la haine» avait fait dire Sophocle à Antigone. Ces logiques stériles de confrontation sont vaines, seule une société internationale, fondée sur le multilatéralisme, la paix et la coopération mutuellement avantageuse, peut faire avancer notre monde, dans le bon sens. En effet, l’Europe, depuis 1945, a abandonné sur son espace les guerres fratricides datant des temps immémoriaux, et a bien compris que la paix et la coopération sont sources de bien-être pour ses populations. Pourquoi donc avoir ces marchands de canons ont exporté leurs engins de mort à la périphérie, chez les gens du tiers-monde ?

Au-delà, des passions parfois furieuses de la vie publique, ce qui nous unit est plus important que ce qui nous divise. Aristote (384-322, avant J-C) définissait la Politique comme l’art du bien-vivre ensemble, un thème majeur que j’ai choisi pour l’objet de mes recherches. Ce philosophe grec, qui évoquait la politique, au sens noble du terme, s’est posé, depuis l’Antiquité, les questions suivantes : Pourquoi vivre ensemble ? A quoi bon vivre ensemble ? Et qu'est-ce que nous voulons être ensemble parce que nous voulons vivre ensemble ? L’homme, cet «animal politique», a une perception du Mal, du Bien, du Juste et de l’Injuste : «Or, avoir de telles notions, en commun, c’est ce qui fait une famille, une Cité» écrit Aristote, dans le «Politique».

En définitive, mes modestes vœux de 2019, que j’adresse à chacune et à chacun d’entre vous, sont ceux de la concorde nationale et du bonheur infini.

Aussi, je reprends à mon compte, et pour vous, les vœux du 1er janvier 1968, de Jacques BREL (1929-1978) : «Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir et l’envie furieuse d’en réaliser quelques uns. Je vous souhaite d’aimer ce qu’il faut aimer et d’oublier ce qu’il faut oublier. Je vous souhaite des passions, je vous souhaite des silences. Je vous souhaite des chants d’oiseaux au réveil et des rires d’enfants. Je vous souhaite de respecter les différences des autres, parce que le mérite et la valeur de chacun sont souvent à découvrir. Je vous souhaite de résister à l’enlisement, à l’indifférence et aux vertus négatives de notre époque. Je vous souhaite enfin de ne jamais renoncer à la recherche, à l’aventure, à la vie, à l’amour, car la vie est une magnifique aventure et nul de raisonnable ne doit y renoncer sans livrer une rude bataille. Je vous souhaite surtout d’être vous, fier de l’être et heureux, car le bonheur est notre destin véritable» avait écrit Jacques BREL.

Paris, le 31 décembre 2018, par M. Amadou Bal BA, http://baamadou.over-blog.fr/

 

«2019 : Année de concorde nationale» par M. Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr/

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