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  • : Le blog de BA Amadou Bal, Paris 19ème ISSN 2555-3003 (BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DE France B.N.F GALLICA. Http://baamadou.overblog.fr/
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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 22:06

 

M. Bertrand DELANOE, un maire de Paris hors du commun, par M. Amadou Bal BA – baamadou.over-blog.fr.

M. Bertrand DELANOE, élu parisien depuis le 20 mars 1977, et maire de Paris, depuis le 25 mars 2001, laissera, en mars 2014, une trace indélébile de sa gestion extraordinaire réussie de notre capitale. Aussi bien à Gauche qu’à Droite, on s’accorde à dire que M. DELANOE, un maire de Paris hors du commun, est entré dans l’Histoire de son vivant. Au moment où certains élus locaux de Gauche s’inquiètent de la répercussion négative des difficultés du gouvernement HOLLANDE sur les municipales prochaines, personne ne remet en cause, sérieusement, l’excellent bilan de M. DELANOE et de son équipe à Paris. Dans son dévouement à la ville de Paris, M. DELANOE a failli y laisser sa vie. En effet, il a été poignardé, à l’abdomen, le 5 octobre 2002, par un déséquilibré, lors de la 1ère édition de la Nuit blanche.

Pourtant M. DELANOE n’a jamais franchi le périphérique parisien, mais déjà quel parcours !

Le désastreux congrès du Parti socialiste à Reims du 14 au 16 novembre 2008 a mis fin, provisoirement, aux ambitions nationales de Bertrand DELANOE. C’est le seul congrès où le 1er Secrétaire de l’époque, M. HOLLANDE, n’a pas prononcé un discours de clôture. Dans cette débandade générale, et au moment où j’allais rejoindre la gare SNCF, je rencontre un élu parisien qui me demande, de façon comminatoire : «qu’est ce que tu fais-là ?». Comme si j’avais besoin d’une autorisation quelconque pour venir assister à un congrès du Parti socialiste. Je me suis retrouvé, en TGV, 1ère classe, sur le chemin de retour sur Paris, dans le même wagon que M. DELANOE, la mine déconfite. Plus tard, tout le monde sussurait qu’il allait être Ministre, après la visite royale de M. HOLLANDE à la mairie de Paris, suite son intronisation à l’Elysée, le 15 mai 2012. Ce chapitre, sur le destin national de notre maire, n’est peut-être pas clos.

Pour l’instant, tant mieux que M. DELANOE soit, jusqu’ici, resté au service des parisiens. C’est ce qui y a de mieux qui puisse nous arriver. Pourtant rien, dans son itinéraire ne présageait à cette extraordinaire destinée.

M. DELANOE, comme nous Français qui venons d’ailleurs, et notamment Mme Anne HIDALGO d’origine espagnole, a administré l’éclatante preuve que la naissance n’est pas un critère exclusif pour être un parisien convenable. Ce qui prime, quel que soit leu de naissance, c’est le lien affectif avec cette ville des Lumières. En effet, 70% des personnes qui habitent à Paris sont nées hors de notre capitale. En effet, M. DELANOE, de son grand-paternel, originaire de SAINT-PIERRE et MIQUELON, mais d’ascendance bretonne (Saint-Malo), est né à TUNIS, le 30 mai 1950, d’un père géomètre, Auguste DELANOE, et d’une mère catholique et infirmière, Yvonne DELORD, originaire du Périgourdin de par son père, et anglaise de par sa mère. La grand-mère maternelle, Renée SPEED, est née à Paris, dans le XVIIIème arrondissement, où son père était cocher. Tous les deux parents de M. DELANOE sont nés à Carthage en Tunisie. M. Bertrand DELANOE grandit à Bizerte, et fréquente, à l’âge de 6 ans, la chorale des Petits chanteurs des sables, dépendant des Petits chanteurs de la Croix de bois. En 1963, à la suite de la fermeture de la base militaire de BIZERTE et d’une séparation, sa mère vient s’installer en France, à RODEZ, en Aveyron. M. DELANOE y fait ses études secondaires, à l’Institution Sainte-Marie. Par la suite, il part pour Toulouse pour faire ses études d’économie. En 1973, au cours d’une réunion du Parti Socialiste, à Rodez, le jeune DELANOE qui a un talent d’orateur, se fait remarquer par le doyen Jean-Claude COLLIARD, envoyé spécial du président MITTERRAND, venu requinquer la fédération du socialiste de l’Aveyron. «Qui c’est ce garçon ?», demande t-il. Et ce sera le titre de la première biographie réalisé sur M. DELANOE par Philippe MARTINAT, en 2004.

M. DELANOE a connu quelques échecs en politique. En 1985, la tentative de parachutage, en Avignon, dans le Vaucluse, échoue. Les militants socialistes ont voté massivement contre lui. En 1988, il se présente aux élections législatives dans le 18ème ardt de Paris, contre Alain JUPPE, mais il est battu, nettement.

M. DELANOE prend ses distances par rapport à la politique. «François MITTERRAND et Lionel JOSPIN m’avaient proposé autre chose», confesse t-il. «Mais j’ai pensé que c’était la bonne occasion si je ne voulais pas faire de la politique toute ma vie». C’est l’incompréhension dans le sérail politique. «Il n’y a que Gaston DEFFERRE qui m’a compris», souligne M. DELANOE. En effet, M. DEFERRE (1910-1986), maire de Marseille,  organise des rencontres avec M. Jean-Luc LAGARDERE (1928-2003), président du groupe du même nom, et M. Marcel BLEUSTEIN-BLANCHET, (1906-1996) patron du groupe PUBLICIS. Le premier lui propose de piloter un projet, aux Etats-Unis, dans le domaine des transports. Le second lui demande de redresser une entreprise qui gère des festivals. M. DELANOE décline ces deux offres d’emploi. M. DELANOE travaillera entre 1986 et 1992, pour le groupe Robert et Partners de Daniel ROBERT, auteur du slogan, en 1986, «au secours la Droite revient !».  «J’ai mesuré ce que cette échappée, hors de la logique d’un parcours politique classique, m’avait apporté en termes de maturité, d’humilité, de force de conviction et d’épanouissement personnel. Sans cette embardée, sans doute ne serai-je jamais devenu maire de Paris », reconnaît – il.

M. DELANOE est donc comme Julien SOREL, dans le «Rouge et le Noir» de STENDHAL. Il a hésité entre la politique et le secteur privé. «Si je n'avais pas fait le choix de l'entreprise privée à 35 ans, ma vie serait en partie ratée. Mais si je n'étais pas revenu à la politique à Paris, ma vie serait ratée aussi», souligne M. DELANOE.

D’un caractère trempé et parfois irritable, M DELANOE a un goût d’indépendance et de liberté affirmé. Il n’est pas comme les autres politiques. «J’avais envie d’indépendance» dit notre maire. M. DELANOE fondera sa société de communication MEDIA-TRAINING VECTEURS 7. Cette société a été liquidée en 1997. M. DELANOE est un homme atypique qui cultive sa singularité par rapport au microcosme politique. Il a une grande soif de liberté, d’exister par lui-même. «Je n’ai pas besoin du pouvoir pour être heureux», dit M. DELANOE. Il a assumé, publiquement, son homosexualité, au moment, c’était difficile et risqué politiquement de le confesser. Il aime passer ses soirées avec ses amis, notamment ses amis du monde du spectacle. On le voit peu sur les plateaux de télévisions. Il est fortement concentré sur ses missions. Ce rôle de conseiller en communication lui a été utile dans son mandat de maire de Paris. «J’ai fait autre chose. J’ai connu la vie en entrepris», dit –il. M. DELANOE aime à comparer sa fonction de maire à celle d’entrepreneur : «mes dix années dans le secteur privé ont contribué à m’apprendre la responsabilité, le management», précise t-il.

 

Tout en gérant son entreprise de communication, M. DELANOE a conservé son mandat de conseiller de Paris. M. DELANOE renoue les liens avec le président François MITTERRAND qui lui dit : «vous avez eu raison de partir ; cela vous va bien. Maintenant, il faut revenir». M. DELANOE est toujours resté viscéralement socialiste et militant. En effet, après son diplôme d'études supérieures d'économie, il fait son entrée en politique comme secrétaire de la Fédération des socialistes de l'Aveyron. En 1971, il adhère au Parti socialiste. M. DELANOE est  élu conseiller de Paris dans le 18e arrondissement le 20 mars 1977, puis réélu le 11 octobre 1986, le 19 mars 1989, le 18 juin 1995, le 18 mars 2001 et le 16 mars 200. Il est élu député (PS) de Paris en 1981 dans la circonscription de Montmartre, dans le XVIIIe arrondissement de Paris. Il devient alors porte-parole du PS, soit numéro trois national. Il devient premier secrétaire adjoint de la Fédération socialiste de Paris, député PS de Paris et secrétaire national adjoint chargé de la presse. Pendant deux ans, il est secrétaire national du PS, chargé des fédérations, de l'organisation et du contentieux. Il a été élu sénateur de Paris du 27 septembre 1995 au 27 mars 2001.

La politique est un virus. Une fois qu’on l’attrape, on en guérit que rarement. Après plus de 10 ans de léthargie, M. DELANOE reprend goût à la politique à la faveur d’une grande complicité avec Lionel JOSPIN, solidement implanté dans le 18ème ardt de Paris. JOSPIN c’est le mentor en politique ; c’est le «père qu’il n’a pas tué», et c’est ce scrupule qui l’a empêché d’accéder aux responsabilités nationales. En effet, M DELANOE a toujours lié son sort à celui de M. JOSPIN. Mais quand, il a voulu, au congrès de Reims en 2008, se hisser au 1er plan, c’était trop tard.

En revanche, M. DELANOE a eu la bonne intuition de comprendre, au bon moment, que la citadelle de Paris, aux griffes de la Droite, n’était pas imprenable. Déjà en 1995, six arrondissements sur vingt, avaient basculé à Gauche. La Droite n’a pas pu, cette année-là, rééditer un grand chelem. Dans son ouvrage de 1999, intitulé «Pour l’honneur de Paris», M. DELANOE a su capter cette vague qui montait, et qui allait conduire, la Gauche au pouvoir à Paris, en mars 2001. A l’époque, président du groupe socialiste à la mairie de Paris, et élu dans cette ville depuis 1977, M. DELANOE dégage dans cet ouvrage, sa conception futuriste de sa ville de Paris rêvée. M. DELANOE estime, à juste titre, que «Paris est déshonoré», et stigmatise un «système dévoyé», et clientéliste. «Au-delà du récit du récit des affaires, quel processus, quelle culture politique, ont rendu possibles des manquements graves à l’observation de la loi ou un usage contestable du bien public ?», s’interroge M. DELANOE. Paris est blessé par un «système mafieux», par l’opacité de la gestion du Parc Floral de Vincennes, le scandale des faux-électeurs, les attributions non-transparentes des logements sociaux, les «inepties urbanistiques», notamment aux Halles, à Belleville, la Z.A.C. Rive Gauche, le saccage du Boulevard Saint-Michel et des Champs-Elysées, etc. Le Chiraquisme municipal de M. CHIRAC a favorisé «l’hégémonie de la voiture». M. DELANOE ne se borne à dénoncer ; il propose une vision de Paris à l’horizon 2020. M. DELANOE trace les perspectives afin de dépasser les aspirations purement matérialistes de la Droite, en rappelant que la réalité n’est faite que d’utopie qui se sont réalisées. Son héroïne est une cycliste, Bérénice, qui circule dans une ville pleine de taxis, de piétons, de rollers, d’autobus, de places, comme la Nation, fermées au public.

Dans son ouvrage de «l’Audace !», en 2008, M. DELANOE se définit comme un «libéral», une sorte «d’indifférence bienveillante devant la singularité des choix de chacun». C’est une audace de dire que les valeurs de gauche sont compatibles avec le libéralisme.  Pour lui, la liberté doit être une priorité. Il n’y a pas d’égalité sans liberté. La Droite n’est pas libérale, mais conservatrice et lepénisée.

Quand, il a annoncé sa candidature en 2001, même certains de ses amis socialistes ne croyaient en ses chances. L’équipe municipale du 19ème avait, initialement, choisi M. Jack LANG, alors maire de BLOIS et Ministre de l’Education Nationale, lors des primaires socialistes pour la ville de Paris. M. LANG a finalement jeté l’éponge, et a perdu sa mairie de BLOIS. Et M. DELANOE a été élu, maire de Paris, le 25 mars 2001 et réélu le 21 mars 2008. M. DELANOE est le 15ème maire de Paris depuis la Révolution. Auparavant, il y avait une institution dénommée «le Prévôt des marchands» qui a connu des dirigeants restés célébres comme Etienne BOILEAU, Etienne MARCEL ; Guillaume BUDE, Michel-Etienne TURGOT, Jean-Baptiste François de LA MICHODIERE ou Antoine Louis-Fèvre de CAUMARTIN. A partir de la Révolution de prestigieux personnages ont dirigé la ville de Paris, comme Jean-Sylvain BAILLY entre 1791 et 1792, Louis ARAGO en 1870, Jules FERRY entre 1870 et 1871. Ces personnages, au-delà de la diversité de leur parcours, avaient, un point commun : ils étaient nommés. L’institution de maire de Paris a disparu entre  1871 et 1977, mais un président du conseil municipal de Paris, qui changeaient tous les ans, et un président du conseil général qui changeait les 6 ans étaient désignés. Paris, ville rebelle, est devenue particulièrement suspecte.

Après deux mandats, M. DELANOE  qui est fidèle à la capitale, semble avoir installé durablement la Gauche à Paris. L’élection de Bertrand DELANOE, en mars 2001, est un coup de tonnerre dans le paysage politique français. D’une part, en remportant cette élection, M. DELANOE est devenu un des personnages politiques, les appréciés et les plus aimés des Français. C’est un homme qui ne triche pas. Il est animé par des convictions et valeurs socialistes, pour bien commun. D’autre part, la Droite qui croyait son fief imprenable est, comme on le dit familièrement, «tombée des nues». En effet, M. CHIRAC, élu maire de Paris entre le 20 mars 1977 et le 16 mai 1995, est élu président la République, en se servant de la capitale comme un tremplin. M. Jean TIBERI, qui est toujours maire du 5ème arrondissement, est devenu maire de Paris entre 22 mai 1995 et le 24 mars 2001. La Droite n’a pas digérée cette défaite, et fait des municipales de 2014, un enjeu considérable pour rebondir sur le plan national.

 

 

Quelle que soit l’issue des municipales de 2014, et sans esprit partisan, M. DELANOE est un visionnaire. Il a su instaurer, à Paris, un véritable socialisme municipal bienveillant. Au moment où certains doutent de la Politique, M. DELANOE et son équipe, nous ont administré la preuve que la Politique c’est quelque chose de particulièrement noble. C’est tout simplement l’art de gérer la cité. M. DELANOE, contrairement à la Droite parisienne, a choisi, non pas de se servir, mais d’être au service des Parisiens. M DELANOE a réconcilié Paris avec les Parisiens. Il s’est entièrement et exclusivement consacré à Paris.

Depuis qu'il est maire de Paris, M. Bertrand Delanoë a considérablement développé l’offre de transports publics et réduit la circulation automobile à l'intérieur de l'agglomération. Il a favorisé les transports en commun, et a mis en place un dispositif de vélo en libre service : le «Vélib», «l’Auto-lib», le tramway. Malgré les nombreuses dégradations et les vols, le «Vélib» est aujourd'hui un "phénomène de société" à succès. Le tramway est opérationnel, confortable, et sécurisant ; ce qui contribue, notablement à la lutte contre la pollution, et améliore la circulation, ainsi que la qualité de vie des parisiens. Très populaire, M. DELANOE a crée de nombreuses manifestations dans la capitale dont Paris Plage sur les bords de la Seine, et en 2002 la Nuit Blanche. Le Maire de Paris a également instauré la gratuité de certains musées et a essayé d'améliorer l'accès aux logements sociaux. Aujourd’hui, ces projets qui sont devenus réalité, et qui ont amélioré la condition de vie des parisiens, ne sont plus critiqués. La gestion de l’espace public a été remarquable, notamment en ce qui concerne les Berges de la Seine, les Halles et la place de la République.

Certains esprits chagrins ont regretté que Paris soit transformé en «ville des bobos». En dépit, de deux batailles acharnées que notre capitale n’ait pas pu organiser des jeux olympiques. Il est impossible de tout réussir dans la vie. Le bilan est plus que, même si la formule est connotée, globalement positif.

M. DELANOE représente l’honneur en politique, par ses actes qu’on vient de dresser sommairement, par ses prises de positions et sa conception du pouvoir et de la Politique. Très vite, il n’a pas souhaité assumer un troisième mandat à Paris. Et, il soutient même sa première adjointe socialiste, Mme Anne Hidalgo, pour sa succession. «Je la soutiens, je ne la chaperonne pas», dit M. DELANOE. «Je suis son conseiller, mais elle est totalement autonome. Notre relation est saine et sympathique», précise M. DELANOE. La bataille de Paris n’est pas jouée, mais M. DELANOE fera tout pour que la Gauche gagne. M. DELANOE a si bien réussi, qu’on se demande si Mme HIDALGO, sa première adjointe qui a été à la bonne école, sera à la hauteur  de ce prestigieux héritage.

Ayant étudié, résidant et travaillant maintenant dans Paris de très longue date, j’ai pu apprécier, à travers diverses flâneries, combien notre belle capitale a changé, en bien. En conséquence, je voudrais, très modestement, exprimer ma très profonde gratitude à M. Bertrand DELANOE, et à toute son équipe, pour tous les bienfaits qu’il a prodigués aux parisiens. Je lui souhaite une longue vie paisible, plein de bonheur et une réussite, à toutes épreuves, dans ses nouveaux projets personnels et professionnels. J’exprime le vif souhait que l’héritage qu’il nous a légué de ce Paris du 21ème siècle, soit développé et fructifié par Mme Anne HIDALGO qui, je l’espère, reprendra, brillamment, le flambeau en mars 2014.

Bibliographie sélective :

DELANOE (Bertrand), Pour l’honneur de Paris, chronique 1977-2020, Paris, Calmann-Lévy, 1999, 248 pages ;

DELANOE (Bertrand), La vie, passionnément, Paris, Robert LAFFONT, 2004, 270 pages. C’est un ouvrage autobiographique.

DELANOE (Bertrand), De l’audace !, entretien avec Laurent JOFFRIN, Paris, Robert LAFFONT, 2008, 289 pages.

MARTINAT (Philippe), Bertrand DELANOE. Qui c’est ce garçon ?, Paris, Belfond, 2004, 290 pages.

M. BA Amadou - Mon Blog – Baamadou.over-blog.fr  -  Paris, le 3 novembre 2013. 

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