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  • : Le blog de BA Amadou Bal, Paris 19ème ISSN 2555-3003 (BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DE France B.N.F GALLICA. Http://baamadou.overblog.fr/
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15 janvier 2021 5 15 /01 /janvier /2021 22:41
«Pierre MAUROY (1928-2013), premier ministre de François MITTERRAND, ou la Gauche populaire, de rupture» par Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr/
J’entame, dans le cadre du quarantième anniversaire de la victoire de François MITTERRAND du 10 mai 1981, et la perspective des présidentielles de 2022, de rendre hommage à un personnage emblématique : Pierre MAUROY. Le Parti socialiste s’il entend renouer avec la victoire et l’Histoire, devrait abandonner ces politiques libérales qui l’ont plongé dans de grandes difficultés, en renouant avec son passé glorieux. «Les hommes passent avec le reste. Les justes causes, elles, ne meurent pas» disait Pierre MAUROY. En effet, les fonctions de premier ministre du 21 mai 1981 au 17 juillet 1984 ont correspondu à l’âge d’or de la période authentique de changement des années MITTERRAND «La Droite et la Gauche, ce n'est pas la même chose» disait-il. Pierre MAUROY avait réhabilité la Politique ; en grand rêveur, conciliant la liberté, la démocratie et le socialisme, il avait allié le pragmatisme et l’action : «Aller à l’idéal, en comprenant le réel» comme le dirait Jean JAURES (1859-1914).
Secrétaire général de la Fédération Léo Lagrange, maire de Lille, patron de la Fédération du Nord du Parti socialiste, artisan du Congrès d’Epinay de 1971, premier des premiers ministres de François MITTERRAND, homme de cœur, «Pierre Mauroy savait rêver les yeux ouverts» écrit Patrick KANNER. Il a mis du bleu dans le ciel : «C'est le 24 août 1993 à Hardelot-Plage, station balnéaire proche du Touquet, qu'eut lieu ma dernière vraie journée d'intimité avec François Mitterrand. En fin d'après-midi, se retournant pour me saluer alors qu'il montait dans son hélicoptère, il porta son regard vers le ciel si caractéristique de la côte d'Opale, un ciel d'été encore très bleu où s'étiraient quelques nuages. Il me glissa doucement, en guise d'adieu, cette phrase poétique et mystérieuse : «Et vous, continuez à mettre du bleu au ciel», écrit Pierre MAUROY dans ses mémoires. Homme de conviction, Pierre MAUROY représentant la Gauche authentique et populaire : «Il me semble aujourd'hui que, depuis mon adhésion au socialisme en 1945, à la fédération Léo-Lagrange, aux jeunesses socialistes, à la mairie de Lille, à l'Hôtel Matignon, à la direction du Parti socialiste, à l'Internationale socialiste, partout où m'a conduit mon engagement, «mettre du bleu au ciel» exprime bien la mission que j'ai tenté de remplir, au fil du temps et à ma place, au service du progrès et du bonheur des hommes» précise Pierre MAUROY. «Il savait défendre, en tout et en tout lieu, les valeurs du Socialisme» écrit Bernard DEROSIER. En effet, dès le 21 mai 1981, après la passation de pouvoirs, François MITTERRAND a annoncé qu’il allait nommer Pierre MAUROY premier ministre : «Dès la campagne de la présidentielle, des indications donnaient à penser que François Mitterrand irait dans ce sens. Il m’avait personnellement indiqué qu’il nommerait Pierre Mauroy, après le 10 mai» dit Lionel JOSPIN.
François MITTERRAND avait choisi Pierre MAUROY, en qualité de premier ministre, pour sa proximité avec le peuple, pour ses valeurs et sa volonté de changement. En dépit du Congrès de Metz du 6 au 8 avril 1979, François MITTERRAND est obligé de composer avec Pierre MAUROY. En effet, François MITTERRAND est fragilisé à l’intérieur du Parti socialiste, l’échec aux législatives de 1978 lui est imputé. A Metz, Pierre MAUROY, numéro du PS, présente sa motion et tente même de s’allier avec Michel ROCARD, populaire dans les sondages et rival dangereux de François MITTERRAND. En dépit de cela, François MITTERRAND choisit quand même Pierre MAUROY comme premier ministre : «Je comprends pourquoi, malgré la prise de distance au congrès de Metz où le maire de Lille s’était tenu aux côtés de Michel Rocard, le président élu faisait ce choix. D’abord, il voulait rassembler les Socialistes ; ensuite, malgré cet écart, il avait confiance en Pierre Mauroy ; enfin Pierre était peut-être, pour lui, une figure représentative des milieux populaires, qui s’accordaient avec ce qu’il voulait incarner» dit Lionel JOSPIN.
S’il a été promu premier ministre, c’est que Pierre MAUROY incarne cette Gauche populaire, le socialisme traditionnel, il légitimait ainsi la victoire de François MITTERRAND : «En homme d’origine modeste, obsédé par l’unité des Socialistes, il a gravi tous les échelons du Parti socialiste ; incarnant l’authenticité, il tranchait avec le passé ambigu de François Mitterrand. Il rassurait le Parti communiste ; il a mis en œuvre en 1981 le programme économique et social le plus avancé, le plus progressiste depuis la Libération» écrit Alain DUHAMEL. Son socialisme a toujours été à la fois instinctif et réaliste, idéaliste et pragmatique. Le courage politique de Pierre MAUROY est reconnu par tous. Dans les bourrasques, il a manifesté une ténacité qui a conduit François MITTERRAND à le privilégier pour diriger à ses côtés le pays ou le parti socialiste.  «Il faut garder la nuque raide quand on sait que ce que l’on fait est juste» disait François MITTERRAND. Patron de la puissante fédération du Parti socialiste, celle du Nord, avec ses 15 000 adhérents, Pierre MAUROY avait apporté un soutien décisif à François MITTERRAND pour la conquête du Parti au congrès d’Epinay-sur-Seine du 11 au 13 juin 1973. Jusqu’ici François MITTERRAND se s’appuyait que sur différents groupuscules (Les associations de prisonniers de guerre, la Fédération de la Gauche, Démocrate et Socialiste). Pierre MAUROY a également convaincu François MITTERRAND que son projet de socialisme de rupture avec l’ordre établi ne pouvait être mené qu’avec une alliance avec le Parti communiste, resté encore puissant, à l’époque. «Le pays repousse la Révolution dans le désordre et la confusion ; ce qu’il souhaite, la seule Révolution qu’il admette, c’est la Révolution dans la clarté et dans la sécurité, c’est-à-dire sans la violence. La Gauche a besoin du concours du Parti communiste, et après évolution du Parti communiste pour battre la Droite, et pour avoir en France un gouvernement de Gauche. Une Gauche dominée par le Parti communiste n’a aucune chance d’accéder au pouvoir ; une Gauche dominée par le Parti communiste ce serait le plus beau cadeau que nous puissions faire à l’U.N.R.» dit Pierre MAUROY, dans son intervention au Congrès d’Epinay. François MITTERRAND, pour capter les voix récalcitrantes, avait besoin du concours de Pierre MAUROY, en gauchisant son discours sur le thème de la rupture «Réforme ou Révolution ? La Révolution est d’abord une rupture. Celui qui n’accepte pas la rupture avec l’ordre établi, avec la société capitaliste, celui-là, je le dis, ne peut pas être adhérent du Parti socialiste. Nous avons rompu avec un passé qui nous est cher. Le véritable ennemi, celui qu’il faut déloger, c’est le monopole ! Terme extensif pour signifier la toute-puissance de l’argent qui corrompt, qui achète, l’argent qui écrase, l’argent qui pourrit jusqu’à la conscience des Hommes» dit François MITTERRAND au congrès d’Epinay.
Sa vie privée et son honnêteté n'ont jamais été mises en cause. Son attachement à sa ville de Lille, à sa région, en font un homme du Nord emblématique. Né le 5 juillet 1928, à Cartignies, dans le Nord, était fils de Henri MAUROY (1902-1971), instituteur et d’Adrienne BRONNE (1907-1996). «Je n'oublierai jamais le jour où j'ai vu la mer pour la première fois parce que c'est aussi le jour de ma première révolte. Ma carrière politique, c'est à dire toute ma vie, a commencé là» dit-il. Pierre MAUROY insistait sur le côté paternel, où on était bûcheron de père en fils. Il le disait moins, mais du côté de sa mère, il était issu d’une famille de notables, où on était catholique pratiquant. Son père Directeur d’école, fut un bûcheron amandinois comme les trois générations avant lui. Sa mère était la fille d’Arthur BRONNE, un directeur de laiterie de l’Avesnois. «La couleur de mes convictions, c'est mon village, moi je suis un villageois. Jusqu'à l'âge de vingt ans j'étais à la campagne et dans un village d'ouvriers, de sidérurgiste alors là j'ai pris conscience qu'il fallait être socialiste» dit-il.
Pierre MAUROY était, en 1951, marié à Gilberte DEBOUDT qui lui a donné, en 1957 un fils, Fabien, lui-même père deux enfants (Alexis et Laura) et grand-père d’Eglantine. Pierre MAUROY fait ses études primaires à Cartignies, puis à Cateau, et ses études secondaires à Cambrai. Après le baccalauréat, il poursuit une formation à l’école nationale d’apprentissage de Cachan (Val-de-Marne), actuellement ENSET. Professeur d’histoire et de géographie,  partir de 1952, à Colombes (Hauts-de-Seine). De 1955 à 1959, il est Secrétaire général du Syndicat des collèges d’enseignement technique. «Nous étions la tendance autonome de la Fédération de l’Education nationale, qui était socialiste et qui ne voulait pas créer des ennuis au gouvernement et à Guy Mollet. Mais nous n’étions pas d’accord avec lui sur la question de l’Algérie. Je n’étais pas d’accord. D’autant plus que j’avais eu beaucoup d’adhésions de la part de Français qui habitaient l’Algérie, le Maroc, la Tunisie, si bien que je suis devenu très adversaire de la politique algérienne du gouvernement de Guy Mollet» dit-il à Michèle COTTA. Militant socialiste depuis l’âge de 16 ans, Pierre MAUROY a été Secrétaire national des Jeunesses socialistes de 1950 à 1958. A la SFIO, il devient Secrétaire fédéral de la Fédération du Nord en 1961 et entre au bureau national en 1963. Membre du Comité exécutif de la Fédération de la Gauche Démocratique et Socialiste de 1965 à 1968, il devient premier Secrétaire de la Fédération du Nord et Secrétaire à la coordination du Parti socialiste de 1971 à 1979, et Premier Secrétaire du Parti socialiste du 1988 à 1992. Il a une riche carrière politique : conseiller général du Cateau de 1967 à 1973, maire de Lille (1973-2001), vice-président, député du Nord (1973-1981 et 1986-1992), puis président de la communauté urbaine de Lille en 1971, Président du Conseil régional du Nord-Pas-de-Calais (1974-1981), sénateur en 1992, élu au Parlement européen en 1979, et président de l’Internationale socialiste de 1992 à 2011.
Pourtant, et en dépit de cette expérience politique exceptionnelle, bien des militants socialistes, au départ, l’ont sous-estimé ; il est plus rusé qu’on ne le croit «Il y a toujours eu un malentendu à propos de Pierre Mauroy. Comme il était grand et massif, le visage poupin et les joues colorés, qu’il portait de lourdes lunettes à l’ancienne, s’habillait comme un notable de province, on en a fait un personnage médiocre, balourd, certes sympathique et jovial, mais naïf et dépassé par la tâche. Contresens absolu et erreur psychologique totale. Il possédait une finesse, une intuition politique enviable, l’expérience d’un maire d’une grande ville et une autorité naturelle, le faux candide était un vrai rusé ; il a su faire preuve de courage et de lucidité» écrit Alain DUHAMEL. En effet, de 1981 à 1984, Pierre MAUROY a poursuivi les bonnes conditions de l’alliance entre Socialistes et Communistes, et construit le socle du changement. Pierre MAUROY, en ouvrier du changement, artisan d’un socialisme réformiste et raisonnable, il a appliqué le programme de François MITTERRAND (Revalorisation du SMIC et des allocations familiales, retraite à 60 ans, abolition de la peine de mort, une semaine supplémentaire de congé, réduction d’une heure du temps de travail, dépénalisation de l’homosexualité, suppression des tribunaux d’exception, égalité Homme-Femme, remboursement de l’IGV, libération des ondes, la politique culturelle audacieuse et innovante de Jack Lang, etc.). Il avait créé un ministère du temps libre, un clin d’œil au gouvernement du Front populaire de Léon BLUM (1872-1950), en référence au Secrétariat aux loisirs confié à Léo LAGRANGE (1900-1940). «A gauche je suis, à gauche je reste» disait-il.
En définitive, Pierre MAUROY, «l’autre force tranquille» suivant Raymond KRAKOVITCH, incarne mieux que quiconque l’héritage du Parti socialiste de François MITTERRAND. Pierre MAUROY avait choisi à son cabinet Michel DELBARRE, un homme du Nord avec d’importantes qualités relationnelles et de négociateur. Pierre MAUROY, c’est le volontarisme de gauche, le primat de la politique sur l’administration, en rupture avec la toute-puissance de l’finances et de l’administration ; il appartient aux politiques d’indiquer le cap. Dans ses relations avec François MITTERRAND, notamment leurs entretiens les lundis et mardis, Pierre MAUROY estime que le chef de l’Etat avait «une douceur féline et apportait de l’intelligence» au travail gouvernemental. Premier ministre en temps de crise, Pierre MAUROY n’était pas un dirigeant résigné : «La crise n'est pas comme une maladie dont on ne peut sortir: elle est comme une sorte de nouvelle naissance ! Je me sens proche de ces utopistes qui, à force de croire obstinément à leurs rêves, finissent par leur imposer la réalité. Face au chômage, la solution de la sagesse, c'est que les travailleurs travaillent moins» disait-il. Il a été le grand artisan de la décentralisation qui «sera au cœur de l'expérience du gouvernement de la gauche. La République se sera enfin libérée de la monarchie» dit-il.
Pour la réussite de sa mission, Pierre MAUROY était attaché à l’unité de tous les socialistes et les différentes sensibilités sont représentées à son gouvernement «Pour ce gouvernement, il faut que cela soit clair, nous formions un ensemble ; c’est que nous avons fait sans exclure les minoritaires. Avec le Président nous voulions que toutes les sensibilités du Socialisme y trouvent leur compte» écrit Pierre MAUROY dans ses mémoires. Pierre MAUROY, en homme de terrain qui a l’instinct des situations, tolérant et honnête, a su durer à Matignon, en raison de son rapport d’autorité avec les têtes dures ; il a bien négocié sa relation avec François MITTERRAND, un homme subtil et parfois compliqué ou retors. A Matignon, «les premiers ministres passent, les cuisiniers restent» dit-on.
Sur les 110 propositions, Pierre MAUROY en aura réalisé 93. Il était attaché à un grand service public laïc et démocratique, mais que François MITTERRAND, à la suite de la grève du 24 juin 1984, n’avait pas voulu poursuivre. Quand Pierre MAUROY a quitté son poste de premier ministre le 17 juillet 1984, les Ministres communistes sont également partis.
«La fin de vie je la vois un petit peu comme la mer, comme quelque chose qui s'impose à vous majestueusement avec solennité, beaucoup de force et une très grande beauté» disait-il. Pierre MAUROY décède le 7 juin 2013 à Clamart. A Lille, où il est inhumé, une rue et un stade portent son nom. «Pierre Mauroy ne voulait pas seulement se révolter, gronder, s’insurger. Toujours, il a ressenti le besoin et la volonté de changer les choses, et donc d’agir» dit Martine AUBRY à propos de son mentor. Toute sa vie, Pierre MAUROY a été un militant pour défendre ses idéaux et changer la société. «Dans ce monde, il y a ceux qui restent chez eux, et puis il y a les militants», une citation de Rudyard KIPLING (1865-1936) reprise dans son hommage aux Invalides par le président François HOLLANDE.
Références bibliographiques
1 – Contributions de Pierre MAUROY
MAUROY (Pierre), A Gauche, un Premier ministre parle, Paris, éditions Marabout, 1985, 352 pages ;
MAUROY (Pierre), C’est ici le chemin, Paris, Flammarion, 1982, 249 pages ;
MAUROY (Pierre), Ce jour-là, Neuilly-sur-Seine, Michel Lafon, 2012, 366 pages ;
MAUROY (Pierre), GIESBERT (Franz-Olivier) RIOUX (Lucien), Héritiers de l’avenir, Paris, Le Livre de poche, 317 pages ;
MAUROY (Pierre), Léo Lagrange, Paris, Denoël, 1997, 240 pages ;
MAUROY (Pierre), Paroles de Lillois, Paris, Lieu Commun, 1994, 250 pages ;
MAUROY (Pierre), Vous mettez du bleu dans le ciel. Mémoires, Paris, Plon, 2003, 506 pages.
2 – Critiques de Pierre MAUROY
BERSTEIN (Serge), MILZA, BIANCO (Jean-Louis), Les Années Mitterrand, les années du changement. 1981-1984, Paris, Perrin, 2001, 973 pages ;
COTTA (Michèle), Une vie socialiste, entretiens avec Pierre Mauroy du 21 au 25 septembre 2009, préface de Henri Nallet, Paris, Fondation Jean Jaurès, 2013, 100 pages ;
DUPUIS (Jérôme) PREVOT (Maryvonne), Pierre Mauroy, passeur d’avenirs, préface Patrick Kanner, avant-propos Bernard Derosier, introduction générale Maryvonne Prévot, Paris, 2020, Presses universitaires de Septentrion, 236 pages ;
FAVIER (Pierre) MARTIN-ROLLAND (Michel), La décennie Mitterrand, Paris, Seuil, tome 1, «les ruptures» (1981-1984) 708 pages, tome 2 «les épreuves», (1984-1988), 1991, 780 pages, tome 3, «les défis» (1988-1991), 1996, 600 pages et tome 4, «les déchirements» (1992-1995), 1999, 646 pages ;
FAVIER (Pierre) ROTMAN (Patrick), Lionel  Jospin raconte, Paris, Seuil, 2020, 288 pages ;
GUERRIER (Thierry), Entretien avec Pierre Mauroy, Paris, éditions Michel de Maune, 2004, 66 pages ;
GUISLIN (Pierre), Pierre Mauroy et la culture, revue du Nord, 2018, 206 pages ;
KRAKOVITCH (Raymond), Pierre Mauroy l’autre force tranquille, préface Michèle Cotta, 2015, 243 pages ;
NZE-GUEME (Fidèle, Pierre), Premier ministre. A gauche, Paris, Albin Michel, 1985, 447 pages ;
PFISTER (Thierry), La vie quotidienne au temps de l’Union de la Gauche, Paris, Gallimard, 1986, 372 pages ;
POTTRAIN (Martine), Le Nord au cœur, historique de la fédération socialiste du Nord (1880-1993), Lille, éd. Nord-Matin, 1993, 215 pages ;
PREVOT (Maryvonne), «Pierre Mauroy maire bâtisseur : «L’héritier de l’avenir»», Revue du Nord, (Université Lille III), janvier-mars 2011, t. 93, no 389,‎ pages 181-192.
Paris le 15 janvier 2021 par Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr/

 

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