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  • : Le blog de BA Amadou Bal, Paris 19ème ISSN 2555-3003 (BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DE France B.N.F GALLICA. Http://baamadou.overblog.fr/
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6 octobre 2018 6 06 /10 /octobre /2018 15:21

Artiste immense et monstre sacré de la chanson française, poète de génie, mélodiste surdoué, acteur de cinéma, défenseur ardent et infatigable de la langue française,  «Charles Aznavour est devenu unanimement un des visages de la France», dit le président MACRON lors de l’hommage national aux Invalides du 5 octobre 2018. «Au fil des années, cette présence, cette voix, cette intonation reconnaissable entre toutes s’est installée dans nos vies, quelle que soit notre condition, quel que soit notre âge» ajoute-t-il. Cet hommage national est un désaveu cinglant pour tous ceux qui agitent les peurs irrationnelles et redoutent le multiculturalisme. En effet, Charles AZNAVOUR, tout en revendiquant sa citoyenneté française, n’a jamais renié l’Arménie, le pays d’origine de ses parents. AZNAVOUR est un homme qui n'a jamais oublié ses racines, il évoque souvent l'Arménie, la bohème, les voyages, l'amour, l'amitié, avec tendresse. Il a dénoncé le génocide arménien commencé en 1894 pour reprendre en 1915, sa mère ayant perdu ses parents et ses frères lors de ce massacre : «Le but n'est pas de parler uniquement du génocide arménien mais des génocides. C’est important de commémorer pour ne pas sombrer dans l’oubli» dit-il. Bien d’artistes français ont, paraît-il, des origines arméniennes (Michel LEGRAND, Pascal LEGITIMUS, Hélène SEGARA, Patrick FIORI, Sylvie VARTAN). Après le tremblement de terre de 1988, AZNAVOUR a crée une fondation «Aznavour pour l’Arménie». Beaucoup de places publiques et de théâtres portent son nom. A sa mort à 94 ans, l’Arménie a décrété un jour de deuil national. AZNAVOUR est un légitimiste de droite, un Sarkozyste, résidant en Suisse, prêt même à accepter un gouvernement du Front national : «Je n’ai pas voté pour vous (François HOLLANDE), mais vous êtes le président de tous les Français, je suis français, donc vous êtes mon président. J’irai même plus loin : je crois que si Marine Le Pen, un jour, était élue, elle serait aussi ma présidente» dit-il. Pourtant, dans sa chanson, «Comme ils disent», il s’est battu pour la cause des invertis : «J’étais entouré de gays, Le Luron et d’autres... Ils étaient intelligents, brillants. Parmi ceux qui nous ont quittés, comme Jean-Claude Brialy, ce sont les homos que je regrette le plus. Ils ont un esprit, un humour, une tendresse pour l’amitié» dit AZNAVOUR.

De son vivant, et en dépit de son immense talent et de ses combats pour la défense de la langue française, Charles AZNAVOUR n’a jamais été projeté «en haut de l’affiche» au même titre que les monstres sacrés de la chanson française comme Jacques BREL, Georges BRASSENS ou Léo FERRE. Les intellectuels l’ont boudé. En effet, fils d’immigrés arméniens, Charles AZNAVOUR, par le hasard de l’histoire, voit le jour à Paris le 22 mai 1924. Ses parents, arrivés en France en 1923, habitaient, à l’époque, au n°36, rue Monsieur-le-Prince, à Paris 6ème, dans un hôtel meublé, avec peu de confort. Il ne devait pas s’appeler Charles, son vrai nom étant «Shahnourh Varinag AZNAVOURIAN», mais l’infirmière n’a pas sur le transcrire correctement : «Oui, en effet, c’était Shahnourh. Mais l’infirmière n’a pas su l’écrire. Je ne l’ai jamais revue pour la remercier» dit-il avec humour. Apparemment, le vrai nom de la famille c’est «AZNAOURIAN» et non «AZNAVOURIAN» ; son nom de famille a été, également, mal orthographié. Sa sœur, Aïda, est née à Salonique, en Grèce, le 13 janvier 1923. «Mon père Mischa Aznavourian et ma mère Knar Baghdassarian apatrides de passage en France, attendaient un visa pour les USA avec une enfant en bas âge, ma soeur Aida née en Grèce durant ce périple. Tout ce petit monde n'aurait jamais imaginé qu'il s'installerait pour toujours ici. Ma naissance un 22 mai 1924 dans un hôpital du 5ème arrondissement, rue Assas devait changer le cours de nos vies» dit Charles AZNAVOUR. Micha, son père, un baryton, né en Géorgie, est le fils d’un cuisinier du gouverneur d’Arménie. Knar BAGHDASSARIAN, sa mère, une comédienne, est issue d’une famille de commerçants arméniens originaires de Turquie. Ses parents sont affectueux et débrouillards, et son père qu’il décrit comme étant «un être confiant et dépensier, coureur et fêtard», ouvrent un restaurant d’abord, «Le Caucase», au 5 rue Champollion, à Paris 5ème, puis, un autre le «Caucase Bis» à la rue de la Huchette qui fait également faillite ; son père prend alors la gérance d’un café au 25 rue Cardinal-Lemoine, à Paris 5ème. Ils habitent un studio au dessus de ce restaurant : «Mon père, un être merveilleux et fantasque, travailleur, mais piètre homme d'affaire était plus doué pour pousser la chansonnette que pour diriger un commerce. Il ouvrit son propre restaurant rue Monsieur Le Prince où il eut la bonne idée d'engager un orchestre hongrois qui lui coutait souvent plus que sa recette étant donné qu'il offrait le couvert aux étudiants sans le sous de l'école de médecine et faisait crédit aux amis de passage» précisera-t-il.

Charles AZNAVOUR est élevé dans une atmosphère de musique, de théâtre et de poésie. À neuf ans, il entre à l’École du spectacle ; il y restera six ans. Puis, il se met à la chanson en suivant sa sœur Aïda dans une troupe de variétés. Ses mentors en musique sont Maurice CHEVALIER et Charles TRENET. Ami d’Edith PIAF, il n’a jamais obtenu ses faveurs «Ce n’était pas mon genre. Je les aime blondes aux yeux bleus et à la peau pâle. Ça a failli une fois, mais je ne peux pas le raconter» dit-il. Faux loser, vrai séducteur AZNAVOUR a été marié trois fois, et sa dernière femme, mariée en janvier 1967, Ulla THORSELL, lui a donné trois enfants, et il en avait déjà trois autres. «Du gavroche déluré, vaillant mais complexé, au débutant sensible, volontaire, audacieux et inspiré, de la vedette reconnue, admirée, voire aimée, mais toujours sur ses gardes, fébrile et timide, à la star internationale glorifiée, formidable showman qui conserve son humour, mais n’en finit pas de se vanter et de ressasser ses anciennes rancoeurs, le «petit Charles» semble avoir vécu plusieurs vies, parallèles ou successives» écrit Robert BELLERET, un de ses biographes.

En 1941, par l’entremise d’Edith PIAF, il fait la connaissance de Pierre ROCHE, jeune pianiste-compositeur avec qui il parcourt les cabarets de France et de Belgique. À la fin des années 1940, le duo AZNAVOUR-ROCHE part pour les États-Unis et aboutit à Montréal, au «Faisan Doré», où il reste à l'affiche pendant quarante mois. Mais la conquête du grand public tarde à venir et il examine, lucidement, ses limites ! «Quels sont mes handicaps ? Ma voix, ma taille, mes gestes, mon manque de culture et d'instruction, ma franchise, mon manque de personnalité. Ma voix, impossible de la changer. Les professeurs que j'ai consultés sont catégoriques : ils m'ont déconseillé de chanter. Je chanterai pourtant quitte à m'en déchirer la glotte. D'une petite dixième, je peux obtenir une étendue de près de trois octaves. Je peux avoir les possibilités d'un chanteur classique, malgré le brouillard qui voile mon timbre». Les professeurs que j’ai consultés sont catégoriques : ils m’ont déconseillé de chanter. Je chanterai pourtant, quitte à m’en déchirer la glotte» dit-il. En effet, les médias apprécient ses chansons, mais trouvent sa voix inaudible et son style de chanteur-acteur peu commercial.

En 1952,  AZNAVOUR rentre en France et commence à chanter en solo, sans succès immédiat. En revanche, il se fait vite un nom comme parolier et compositeur pour plusieurs artistes féminines célèbres. Le 2 décembre 1958, AZNAVOUR est la vedette à l’Olympia, d’un «Musicorama» retransmis en direct sur Europe 1. Le 12 décembre 1960, il chante à L’Alhambra, à Paris, notamment «Je me voyais déjà», et le triomphe arrive enfin. «Il n’y a pas de grandes ou petites chansons, il y a la chanson, un point, c’est tout. Celle que vous aimez, celle qui chante à vos cœurs et à vos mémoires, qui est et restera celle qui rend la vie meilleure, ou plus douce ou plus belle» dit AZNAVOUR. Dès lors, adopté par le public français, il enchaîne les tournées dans le monde avec un succès sans cesse grandissant, avec des titres comme : Il faut savoir, Et pourtant, La Bohème, La Mamma, For Me Formidable, Comme ils disent, Que c’est triste Venise. Partout, il devient un incontournable de la chanson française. Avant d’arriver à cette consécration, il en a bavé, comme on le dit, familièrement  «on m’a hué, envoyé des sous, des canettes de bière, mais j’ai tenu et je suis là». Finalement, il restera en haut de l’affiche, pendant plus de 84 ans.

Poète de la nostalgie, Charles AZNAVOUR chante la désespérance. Ainsi, dans «Comme ils disent», il écrit «J’habite seul avec maman dans un vieil appartement, rue Sarasate. J’ai, pour me tenir compagnie, une tortue, deux canaris et une chatte». Dans «Emmenez-moi», il mentionne : «Emmenez-moi au bout de la terre. Emmenez-moi au pays des merveilles. Il me semble que la misère serait moins pénible au soleil». Jean COCTEAU s’est interrogé «Comment s’y prend-il cet Aznavour pour rendre l’amour malheureux sympathique? Avant lui, le désespoir était impopulaire». En fait, cet éloge de la tristesse est un plaidoyer pour l’Amour et l’espérance. Face aux incompréhensions et difficultés de l’amour, Charles AZNAVOUR rétorque «n’aie pas peur de la froidure, je te réchaufferai». Dans «Et pourtant», il fredonne : «Un beau matin, je sais que je m’éveillerai, différemment des autres jours. Et mon cœur délivré enfin de notre amour. Et pourtant, et pourtant, sans un remords, sans un regret, je partirai devant moi, sans espoir de retour, loin des yeux, loin du cœur, j’oublierai pour toujours, et ton corps et tes bras et ta voix, mon amour». Dans «Il faut savoir», il lance, face aux difficultés, ses préconisations : «Il faut savoir encore sourire quand le meilleur s’est retiré et qu’il ne reste que le pire. Dans une vie bête à pleurer, il faut savoir, coûte que coûte, garder sa dignité. Et malgré ce qu’il nous en coûte s’en aller sans se retourner».

Parallèlement à sa carrière de chanteur, AZNAVOUR entamera, dès 1955, un riche parcours d’acteur. Il jouera dans quelque 60 films.

Travailleur infatigable «rien ne peut vaincre 17 heures de travail par jour», telle est la devise d’AZNAVOUR. «Doué d'un talent et d'une ténacité hors du commun, Charles Aznavour a gravi les échelons de la gloire avec difficulté, mais sans jamais reculer» écrit José CORREA. Il a compris que tout se conquiert par un travail acharné : «On ne m’a jamais rien donné, même pas mon âge».  Son savoir-faire lui a permis d'atteindre au niveau mondial un sommet quasi absolu, au moins pour un Français, en termes de notoriété. Nourri d'influences multiples, il a su créer une oeuvre au ton original qui touche un public, notamment féminin, extrêmement large.

Auteur de nombreux ouvrages AZNAVOUR est resté modeste, il ne se considère pas comme un intellectuel : «Je ne me prends pas pour ce que je ne suis pas. Je ne suis pas un écrivain ni un intello, je suis un gamin de la rue. Ce livre est un cahier de brouillon» dit-il à propos de son livre «Retiens la vie», un recueil de ses pensées. Au début de son enthousiasme pour la littérature, il avait demandé des conseils de lecture à Jean COCTEAU qui lui a fait une petite liste de recommandations où l’on trouve Stendhal et Tolstoï, Conrad et Benjamin Constant, Dumas et Jack London. AZNAVOUR a raconté sa vie à travers notamment trois ouvrages A voix basse, D’une porte à l’autre, Tant que battra mon cœur ainsi que Retiens la vie ; il expose ses ambitions littéraires : «Parfois, devant la page blanche de mon ordinateur, je mets à rêver éveillé et je me dis : être l’auteur d’un immense succès, quel bonheur, quelle joie, quel pied ! (..) Nulle stricte obligation d’avoir le génie de l’écrivain, même s’il faut avoir un peu de talent. Encore faut-il avoir des choses à raconter, et à partager. (…) Raconter sa vie, partager ses souvenirs, livrer plus son intimité, n’est pas chose facile». Il n’aime pas critiquer les autres, dévoiler ses conquêtes amoureuses ou inciter son public à l’applaudir ; il y a toujours, en lui, une certaine retenue. Il n’écrit pas pour la postérité, la bibliothèque nationale est remplie d’ouvrages que personne ne lit plus. Sa seule force c’est sa création artistique : «mon travail est ma seule carte de visite» écrit-il. «J’écris une fois encore, même je ne suis pas ce qu’on appelle un écrivain, je dis nombre de chose avec humour, mais aussi ma vie, à prendre avec sérieux. Je n’ai pas rêvé, j’ai œuvré. J’ai rêvé les yeux ouverts, les pieds droits dans mes bottes, laissant les rêveurs impénitents sur le quai de la gloire, tandis que je prenais le train brinquebalant de l’aventure de la vie» écrit-il.

Charles AZNAVOUR est, désormais, élevé au rang de poète ; il est devenu «français par la langue. C’est par là qu’Aznavour devint ainsi français et même disait-il parisien, ancrant par les mots son imaginaire dans une identité qui n’était pas celle de ses parents, prenant pied dans la longue tradition des conteurs, des poètes» dit le président MACRON.

Au fil des ans, AZNAVOUR, devenu «Roi des cœurs» en référence au titre d’un ouvrage d’Annie REVAL, cumule prix et distinctions, tant pour ses films que pour ses chansons. Il est mondialement aimé et demeure toujours en haut de l'affiche. Professant la discipline et le travail, chantant dans cinq langues et ayant vendu plus de 200 millions de disques, l’homme aux mille chansons est devenu populaire dans le monde. En 2009, il s’est vu décerner un prix spécial pour l'ensemble de sa carrière par le Salon des professionnels de la musique. Charles AZNAVOUR a été élu officier de l’Ordre national du Québec en 2009. En 1993, le président d’Arménie le nommait ambassador-at-large ainsi qu’ambassadeur auprès de l’U.N.E.S.C.O, et, il devenait ambassadeur en Suisse de la République d’Arménie. Charles AZNAVOUR a, également, été élevé, en 2004, par le président Jacques CHIRAC aux rangs de commandeur de la Légion d’honneur et de commandeur dans l’Ordre national du mérite.

AZNAVOUR avait évoqué la mort : «Moi, je ne peux pas ne pas vivre et je vis en scène. Je suis heureux en scène et ça se voit» dit-il. Il était âgé, mais pas vieux, et se donnait comme objectif de devenir centenaire. «Un peuple sans poète, est un peuple sans folie. Un peuple sans folie est un peuple qui ne présente aucun intérêt» dit-on. «Pendant longtemps encore, des millions d’hommes et de femmes entendront soudain naître dans un coin de leur mémoire la mélodie lointaine et les mots vrais de Charles Aznavour. Parce qu’en France, les poètes ne meurent jamais» dira le président Emmanuel MACRON.

Indications bibliographiques

1 – Contributions de Charles Aznavour

AZNAVOUR (Charles), A voix basse, Paris, Don Quichotte, 2009, 225 pages ;        

AZNAVOUR (Charles), Aznavour par Aznavour, Paris, Fayard, 1970, 311 pages ; 

AZNAVOUR (Charles), Aznavour, en haut de l’affiche, Paris, Flammarion, 2011, 264 pages ;

AZNAVOUR (Charles), Aznavour, l’intégrale, Paris, Don Quichotte, 2010, 665 pages ;

AZNAVOUR (Charles), Charles Aznavour (choix de textes), Paris, Seghers, 1970, 192 pages ;

AZNAVOUR (Charles), D’une porte à l’autre, Paris, Points, 2012, 157 pages ;

AZNAVOUR (Charles), DURANT (Philippe), Aznavour, ma vie, mes chansons, mes films, Paris, éditions de la Martinière, 2015, 232 pages ;

AZNAVOUR (Charles), Images de ma vie, Paris, Flammarion, 2005, 158 pages ;

AZNAVOUR (Charles), Le temps des avants, Paris, Flammarion, 2003, 354 pages ;

AZNAVOUR (Charles), Mes chansons préférées, Saint-Cyr-sur-Loire, C. Pirot, 2000, 256 pages ;

AZNAVOUR (Charles), Mon père, ce géant, Lyon, éditions de la Loupe, 2008, 174 pages et Paris, Flammarion, 2007, 152 pages ;

AZNAVOUR (Charles), Petit frère (lettres), Paris, J’ai Lu, 1987, 284 pages ;

AZNAVOUR (Charles), Retiens la vie, Paris, Don Quichotte, 2017, 175 pages ;

AZNAVOUR (Charles), SAKA (Pierre), Un homme et ses chansons, Aznavour, Paris, éditions 1, 1994, 612 pages ;

AZNAVOUR (Charles), SALGUES (Yves), Charles Aznavour, Paris, Robert Laffont, 1964, 191 pages, et Paris, Seghers, 1987, 192 pages ;

AZNAVOUR (Charles), Tant que battra mon coeur, Paris, éditions Points, 2015, 228 pages ;

AZNAVOUR (Charles), Temps de pause, Paris, éditions Alternatives, 2000, 112 pages.

2 – Critiques de Charles Aznavour

BELLERET (Robert), Vie et légende de Charles Aznavour, Paris, Archipel, 2018, 638 pages ;

CORREA (José), Charles Aznavour, Paris, éditions BD Music, 2011, 32 pages ;

DELOEUVRE (Guy), Charles Aznavour : Mélodie d’un mortel, Paris, Indepently Published, 2018, 114 pages ;

DUREAU (Christian), Charles Aznavour : le comédien, le musicien, le magicien, préface de Fred Mella, Paris, D. Carpentier, 2010, 140 pages ;

LAMET (Christian), Charles Aznavour, Paris, Librio, 2004, 93 pages ;

MOREAU (Danielle), 80 ans et toujours fringants, Paris, Michel Lafon, 2013, 206 pages ;

PANTCHENKO (Daniel), ROBINE (Marc), Charles Aznavour, ou le destin apprivoisé, Paris, Fayard, Brezolles, «Chorus», 2006, 606 pages ;

REALI (Corinne), REVAL (Bernard), Aznavour, passionnément, préface de Del Roma, Paris, City éditions, 2007, 398 pages ;

REVAL (Annie), REVAL (Bernard), Aznavour, le roi de coeur, Paris, France-Empire, 2000, 443 pages.

Paris, le 5 octobre 2018, par M. Amadou Bal BA, http://baamadou.over-blog.fr/

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