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  • : Le blog de BA Amadou Bal, Paris 19ème ISSN 2555-3003 (BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DE France B.N.F GALLICA. Http://baamadou.overblog.fr/
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3 avril 2018 2 03 /04 /avril /2018 12:32

Voila 50 ans que disparaissait Martin Luther KING, mort en martyr le 4 avril 1968, à Memphis, dans le Tennessee. Il a été crucifié pour libérer les hommes de l’intolérance et de l’injustice. Il était venu à Memphis soutenir la grève du Syndicat des égoutiers et des éboueurs, essentiellement des Noirs, qui réclamaient une revalorisation salariale. Ces ouvriers victimes, une fois de plus, de brutalités policières, scandaient un slogan : «I am a man», (Je suis un homme). «Si un homme n’a pas trouvé quelque chose qui vaut qu’on lui sacrifie la vie, il ne mérite pas de vivre. Un homme meurt quand il refuse de se battre pour ce en quoi il croit. Un homme meurt quand il refuse de se battre pour la justice. Un homme meurt quand il refuse de se battre pour ce qui est vrai», dit Martin Luther KING. Le regard qu’il porte sur la société américaine en ce milieu du XXème siècle est particulièrement sévère. «Ce qui caractérise principalement la vie d’un Noir, c’est la souffrance, une souffrance si ancienne et si profonde qu’elle fait partie de presque tous les instants de sa vie», souligne t-il. Homme d’Eglise, puisant dans la tradition noire américaine, Martin Luther KING a dépassé les frontières ethniques pour se projeter dans l’action, et réclamer l’égalité des droits pour toutes les personnes défavorisées. «La véritable grandeur d’un homme ne se mesure pas à des moments où il est à son aise, mais lorsqu’il traverse une période de controverses et de défis», proclame Martin Luther KING.

Le 10 décembre 1964, Martin Luther KING, recevait à Oslo, le Prix Nobel de la paix ; il engagera une lutte résolue contre la pauvreté, le racisme et la guerre au Vietnam. Ce Prix Nobel traduisait l’émergence d’une conscience mondiale sur la question noire, pour l’égalité réelle, la justice et la fraternité, dans un monde racisé et ethnicisé. Les Etats-Unis, supposés être les leaders du camp de la liberté, avaient vaincu le fascisme, mais appliquait, rigoureusement, la ségrégation raciale chez eux, sur les Noirs. Homme d’église, humaniste et luttant contre les exclusions, prédicateur, philosophe, brillant orateur, disciple de GANDHI, Martin Luther KING a mis en œuvre la théorie de la non-violence dans sa lutte pour l’égalité des droits. Même quand les temps sont durs, le pasteur KING nous invite à entrer dans l’espérance et à ne jamais abandonner nos rêves. Il a fait un rêve de délivrer l’Amérique et le monde des démons du racisme. Pour cela, il a utilisé une arme redoutable : son exceptionnel talent d’orateur. Plaire, émouvoir, convaincre : telle est, depuis Cicéron, la recette du discours qui mobilise. Tous les grands hommes de l'Histoire se sont confrontés à cet art difficile, et ont eu cette ambition de toucher le cœur des hommes pour changer le monde, conquérir les foules et, parfois, modifier le cours de l'Histoire. C’est à ce titre, que le discours de Martin Luther KING, prononcé le 28 août 1963, devant le mémorial de Lincoln, à Washington, est devenu légendaire, et marquera encore longtemps les esprits : «Je rêve, qu’un jour, notre pays se lèvera et vivra pleinement la véritable réalité de son crédo : nous tenons ces vérités pour évidentes, par elles-mêmes que tous les hommes sont créés égaux».

Quel part d’héritage et de rêve nous lègue donc Martin Luther KING ?

Depuis, 1986, le troisième lundi de janvier, est un jour férié aux Etats-Unis, pour commémorer la naissance de Martin Luther KING. Cette loi a été votée le 2 novembre 1983, sous un président très conservateur, Ronald REAGAN. Ce qui atteste bien que Martin Luther KING et son combat pour l’égalité, font partie, désormais, du patrimoine commun des Américains.

Cependant, au-delà de cette reconnaissance symbolique appréciable, les combats qu’avaient menés Martin Luther KING restent d’une grande actualité, en termes de justice sociale et d’égalité des races. Son «rêve » semble ressembler, de nos jours à un cauchemar.

Martin Luther KING avait pronostiqué, en 1964, que d’ici quarante ans, les Etats-Unis allaient avoir un président noir. Bill CLINTON (président de 1993 à 2001) est le premier président blanc ayant de la sympathie et de l’empathie pour les Noirs. Jeune, il a été élevé et grandi en Arkansas parmi les Noirs avec lesquels il a conservé de solides liens d’amitié et d’estime. Il a promu, en grand nombre, des Noirs à des postes de responsabilité, dont son ami Ron BROWN, secrétaire d’Etat au Commerce. L’accession, le 4 novembre 2008, de Barack OBAMA, premier président noir des Etats-Unis, mais surtout sa réélection le 6 novembre 2012, ont réalisé, pour une large part, de ce rêve de Martin Luther KING. Pour un instant, l’Amérique semble avoir dépassé les clivages raciaux séculaires. Le racisme, à tout le moins sur le plan étatique, a été mis entre parenthèse. Une classe moyenne noire s’est développée, et a renforcé son intégration. En revanche, une grande partie des Noirs sont les plus paupérisés, avec un taux de chômage, une délinquance, des conduites addictives et une violence, à des niveaux élevés. Ainsi dans l’affaire de Michael BROWN, ce jeune noir abattu de 6 balles par la Police ; ce qui a occasionné des émeutes à Fergusson pendant l’été 2014, le président Obama a abordé la question des inégalités raciales aux Etats-Unis, jugeant qu'un long chemin restait à parcourir avec des communautés "qui se retrouvent souvent isolées, sans espoir et sans perspectives économiques". "Dans de nombreuses communautés, les jeunes gens de couleur ont plus de chances de finir en prison ou devant un tribunal que d'accéder à l'université ou d'avoir un bon emploi", a-t-il souligné."Nous avons fait des progrès extraordinaires mais nous n'avons pas fait de progrès suffisants",conclut-il.

 Sans doute que la situation actuelle de la France n’est celle des Etats-Unis du temps de Martin Luther KING. La France reste, très largement, une belle et grande nation de droit où l’égalité républicaine a considérablement progressé. La justice est indépendante, même si elle est lente, et accessible à tous. Un pacte républicain, issu du Conseil National de la Résistance, et dénommé «les Jours heureux», a mis en place un système de protection sociale généreux. En particulier, l’aide médicale de l’Etat attribuée aux plus démunis, même aux sans-papiers, est une mesure sans équivalent dans le monde. C’est avec plein de reconnaissance et de gratitude que ces conquêtes majeures doivent être appréciées à leur juste valeur. Faire partie de cette France républicaine est un immense honneur et une fierté. Mais, il y a toujours un «mais». Certaines explosions dans les banlieues, en particulier, les émeutes de novembre 2005, ont rappelé la nécessité de répondre aux urgences sociales. En effet, la France est devenue un îlot de richesse protégé, mais avec des zones, notamment en Seine-Saint-Denis, de ghetto et de pauvreté croissante. Les politiques d’austérité, menées par la Droite comme la Gauche, ont encore fragilisé les exclus, et attisé la peur de l’autre.

A côté de cette France républicaine, certains déniant le pluralisme ethnique et culturel, animés d’un esprit esclavagiste et colonialiste, rêvent d’une autre France qui n’a jamais existée, une France frileuse, rabougrie et recroquevillée sur elle-même, purement blanche et fantasmée. Devenus invisibles, on est là, sans être là. Paradoxalement, c’est parce que l’intégration est en marche, et de façon irréversible, que les esprits mesquins sont saisis d’une peur irrationnelle. En effet, sous l’effet de la crise et de la lepénisation des esprits, les forces du Mal ne cessent de progresser dans ce merveilleux pays des droits de l’Homme. Ce qui me frappe le plus, c’est que certains Français n’ont plus honte de se réclamer ouvertement des idées abjectes de l’intolérance. Le Front National, devenu respectable, est le deuxième parti de France. «Je suis de la couleur de ceux qu’on persécute» disait Alphonse de Lamartine (1790-1869). Mais, le plus grave, à mon sens, est la démission d’une partie de la Gauche face à cette montée de la peste brune. Le Parti Socialiste, affublé des citations de Jaurès, se revendique des valeurs républicaines d’égalité, de fraternité et de liberté, mais la réalité de son bilan, à tout le moins dans le traitement qu’il accorde aux Français issus de l’immigration, est moins glorieuse. Cette grande hypocrisie, ces affirmations de façade ne trompent plus personne, et sont la cause de l’abstention massive aux élections, et donc la défiance à la parole publique. M. Emmanuel MACRON, se disant «Ni de gauche, ni de droite», est en fait le président des riches. S’il a promu des Français issus de l’immigration, c’est pour mieux les bâillonner. Il parlait, pendant la campagne des présidentielles de 2017, de mettre fin à la Françafrique, mais en fait, c’est un jeune représentant du «Vieux monde».

A mon sens, sans partage du pouvoir, l’intégration est une véritable escroquerie. «Etre libre c’est participer au pouvoir», disait Cicéron. Dans notre grande largesse d’esprit, nous avons une capacité à pardonner tous les outrages subis. Mais cette patience infinie ne signifie nullement, une résignation aux injustices et un abandon de nos droits de citoyens de la République. Nous avons «un esprit ferme et un cœur tendre», en référence à un sermon de Martin Luther KING. Avant d’avoir le droit de vivre, chaque homme qui se respecte, doit être prêt à mourir pour les idées justes auxquelles il croit. Notre revendication légitime, mais non négociable est la suivante : la France républicaine, comme l’ont fait les Etats-Unis de Martin Luther KING, devrait assumer, enfin, son statut de pays multiculturel, si dénié et refoulé. Nous sommes aussi la France. Mettons de la couleur dans ce pays ! Nous en avons assez qu’on nous traite «d’immigrés», comme des citoyens de seconde zone, des indigènes de la République. Nous ne sommes plus dans les années 60, où les personnes venant du Tiers-monde étaient des immigrants, peu qualifiés, avec le mythe du retour au pays, et vivant en marge de la société française. La nouvelle génération éduquée, est enracinée, pour toujours, dans ce pays, revendique sa juste place. J’ai entendu les souffrances de ces jeunes français d’origine sénégalaise qui m’avait invité à la Défense en juin 2014. Tous issus de grandes écoles de commerce, bien formés et compétents me disent que leurs demandes d’emploi reviennent invariablement, avec la mention «ne correspond pas au profil recherché». Mais de quel profil parle t-on ? Il est temps que cela change. Je voudrais convoquer à la table de la justice et de la fraternité. Les médias ne distillent que la peur de l’autre. Pour paraphraser le Pape Jean-Paul II : «Cessez d’avoir peur, entrez dans l’espérance». On nous dit toujours, à chaque échéance électorale : «Soyez patients. La fois prochaine ce sera votre tour». «Justice trop tardive, est déni de justice», est un dicton qu’aimait à rappeler Martin Luther KING.

Le pouvoir ne se donne pas, il se conquiert. En raison d’un lavage de cerveau intensif, les différentes communautés africaines, antillaises, maghrébines et asiatiques sont divisées et concurrentes, donc inefficaces. Dans un monde racisé et ethnicisé, aucun OBAMA ou Martin Luther KING n’a pu émerger en France. Face à des guerres locales injustes, sans objectifs réalistes atteignables, générant des dépenses inutiles et un flot de réfugiés dont les pays jadis stables, la parole raciste s’est considérablement libérée et bon nombre d’esprits lepénisés. Le plus grave est la défaite des idées de gauche qui se sont affaissées. Ailleurs en Europe (Autriche, Italie, Hongrie), et après le Brexit en Grande-Bretagne, les Européens gagnés par le pessimisme, ont perdu le sourire, et sont tentés par la peste brune.

Aux Etats-Unis, après deux mandats de Barack OBAMA, il a été remplacé par Donald TRUMP, un suprémaciste, antimusulman, raciste, isolationniste et prédateur sexuel, et les crimes de la police contre les Noirs, se poursuivent. Un mouvement est né contre ces crimes odieux «Black Lives Matter» (Nos vies comptent aussi). Une note du 30 août 2017 du FBI, estime que Martin Luther KING est «un leader noir qui doit être considéré comme un danger pour la sécurité nationale des Etats-Unis, tant son influence sur la communauté est grande».

Certains ont regretté que Barack OBAMA n’ait pas vraiment réduit les inégalités entre les pauvres et les riches, et les violences contre les Noirs se sont accrues. Il n’en reste pas moins qu’il a laissé aux déshérités l’Obama Care, et que deux mandats, même symboliques, d’un descendant direct d’un Africain, montrent que le «rêve», dont parlait Martin Luther KING, d’une société meilleure, reste toujours possible.

Désormais, tous les «rêves» de l’Amérique démocratique et solidaire reposent maintenant sur Michelle OBAMA. Une femme noire, progressiste et généreuse à la tête des Etats-Unis, balayant l’administration TRUMP, quel pied ! Sa candidature aux prochaines présidentielles américaines est souhaitée, et même attendue, pour laver l’affront de ce mandat de Donald TRUMP, «une présidence de merde».

Les pays africains sont affamés par une Françafrique qui pille, sans vergogne, leurs réserves importantes de matières premières, et des régimes politiques préhistoriques et dictatoriaux, sans une aucune conscience sociale.

Je sens une colère ancienne et sourde qui gronde encore plus fort, et plus insistante, pour la Fraternité et la justice. Je perçois ce Zeitgeist, dont parlaient Hegel et Martin Luther KING, pour rétablir l’égalité réelle, et le bien –vivre ensemble. «Je vois la Terre promise de la liberté et de la justice», disait Martin Luther KING. Le Mal, sous la forme de l’injustice et du racisme, ne triomphera pas. Car la Vérité terrassée se redressera. Martin Luther KING, dans son «rêve» ne parlait pas seulement que des Noirs, mais du monde entier, il voulait un monde meilleur fondé sur la justice. C’est à chacun, d’entre nous, de poursuivre ce combat, au quotidien. «Il va nous falloir souffler sur les braises de l'empathie et de la fraternité, la coalition des consciences qui s'est exprimée ici il y a 50 ans», a lancé Barack OBAMA.

Sur la tombe de Martin Luther KING, on peut lire cette inscription : «Merci Dieu tout puissant, je suis enfin libre».

Bibliographie sélective :

KING (Martin Luther), «Discours d’acceptation du Prix Nobel de la Paix, 10 décembre 1964», in Je fais un rêve, les grands textes du pasteur noir, présentation de Bruno CHENU, traduction de Marc SAPORTA, Paris, Bayard, 1987, spéc  pages 36-71 ;

KING (Martin Luther), «Et maintenant où allons-nous ? 16 août 1967, appel à la restructuration de la société américaine», Je fais un rêve, les grands textes du pasteur noir, présentation de Bruno CHENU, traduction de Marc SAPORTA, Paris, Bayard, 1987, spéc  pages 187-221 ;

KING (Martin Luther), «Interview accordée à PLAYBOY, janvier 1965», in Je fais un rêve, les grands textes du pasteur noir, présentation de Bruno CHENU, traduction de Marc SAPORTA, Paris, Bayard, 1987, spéc.  pages 95-176 ;

KING (Martin Luther), «Je fais un rêve, I Have a Dream, 28 août 1963», in Je fais un rêve, les grands textes du pasteur noir, présentation de Bruno CHENU, traduction de Marc SAPORTA, Paris, Bayard, 1987, spéc  pages 72-87 ;

KING (Martin Luther), «Je vois la terre promise, 3 avril 1968», Je fais un rêve, les grands textes du pasteur noir, présentation de Bruno CHENU, traduction de Marc SAPORTA, Paris, Bayard, 1987, spéc  pages 265-285 ;

KING (Martin Luther), «L’instinct du tambour-major, 4 février 1968», Je fais un rêve, les grands textes du pasteur noir, présentation de Bruno CHENU, traduction de Marc SAPORTA, Paris, Bayard, 1987, spéc  pages 243-264 ;

KING (Martin Luther), «La lettre de la geôle de Birmingham, 16 avril 1963», in Je fais un rêve, les grands textes du pasteur noir, présentation de Bruno CHENU, traduction de Marc SAPORTA, Paris, Bayard, 1987, spéc  pages 36-71 ;

KING (Martin Luther), «Non-violence et justice raciale», in Christian Century du 6 février 1957, et in Je fais un rêve, les grands textes du pasteur noir, présentation de Bruno CHENU, traduction de Marc SAPORTA, Paris, Bayard, 1987, spéc. pages 23-35 ;

KING (Martin Luther), «Un temps pour rompre le silence, discours du 4 avril 1967, contre la guerre au vietnam», Je fais un rêve, les grands textes du pasteur noir, présentation de Bruno CHENU, traduction de Marc SAPORTA, Paris, Bayard, 1987, spéc  pages 187-221 ;

KING (Martin Luther), A Comparison of the Conceptions of God in the Thinking of Paul Tillich and Henry Wieman, Thèse de doctorat, soutenue le 15 avril 1955, au Département de Théologie, Université de Boston, sous la direction de L. Harold De Wolf, inédite, 209 pages ;

KING (Martin Luther), Autobiographie, Paris, Bayard, 2008, textes par Clayborne CARSON, traduction et notes Marc SAPORTA et Michèle TRUCHAN-SAPORTA, préface Bruno CHENU,  480 pages ;

KING (Martin Luther), Black Power, traduction d’Odile PIDOUX, Paris, Petite bibliothèque Payot, 2008, 172 pages.

KING (Martin Luther), L’union fait la force : victoire à Montgomery, Strasbourg, Paris, Istra, 1958, 184 pages ;

KING (Martin Luther), La force d’aimer, traduit de l’anglais par Jean Bruls, Paris, 1964, Edition française, Casterman, 231 pages ;

KING (Martin Luther), Minuit, quelqu’un sonne à la porte : les grands sermons de Martin Luther King, présentation Bruno CHENU, traduction Serge MOLLA, Paris, Bayard, 2000, 234 pages ;

KING (Martin Luther), Où allons-nous : la dernière chance de la démocratie américaine, traduction Odile Pidoux, Paris, Payot, 1968, 234 pages ;

KING (Martin Luther), Révolution non-violente, traduit par Odile Pidoux, Paris, Petite bibliothèque Payot, 2006, 220 pages ;

KING (Martin Luther), Stride Toward freedom (Combat pour la liberté), Paris, Payot, traduit de l’anglais par Lionel Jospin et Odile Pidoux, 1968, 242 pages ;

KING (Martin Luther), Why we Can’t Wait (Pourquoi nous ne pouvons pas attendre),  Boston, Beacon Press, 2010, 193 pages ;

SCOTT KING (Coretta), Ma vie avec Martin Luther, traduit de l’anglais par Anne-Marie SOULAC, Paris, Stock, 1969, 360 pages.

Paris le 4 avril 2018, par Amadou Bal BA -  http://baamadou.over-blog.fr/.

                                                      

Martin Luther KING et son "rêve" d'un monde meilleur, plus juste et plus fraternel.
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