Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog de BA Amadou Bal, Paris 19ème ISSN 2555-3003 (BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DE FRANCE) Bnf Gallica
  • Le blog de BA Amadou Bal, Paris 19ème ISSN 2555-3003 (BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DE FRANCE) Bnf Gallica
  • : Ce blog personnel de M. Amadou Bal BA est destiné à l'échange en politique, littérature, histoire, faits de société et le bien-vivre ensemble. Google News BIBLIOTHEQUE NATIONALE DE FRANCE ISSN 2555-3003 BNF GALLICA
  • Contact

Recherche

4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 21:45

Par la puissance de sa musique, Louis ARMSTRONG aura contribué, de façon décisive, à rendre audible la culture des Noirs américains et libérer leurs forces créatrices, pour en faire un outil de promotion sociale. Des hommes, comme Louis ARMSTRONG ou Duke ELLINGTON ont réussi, avec des armes pacifiques, à faire vaciller la chapelle du racisme aux Etats-Unis. La musique a ainsi abattu des siècles de frontières raciales. Louis ARMSTRONG n’a pas, certes, inventé le jazz ; ce mouvement musical vient de loin. En effet, même s’il a été colonisé et domestiqué par le Blancs, le jazz reste une musique de tension, de divisions et de blessures non refermées. L'esclavage aura des conséquences profondes et irréversibles sur l'histoire de la musique. En effet, les chants religieux ont permis aux Noirs d'Amérique de préserver leur unité et leur culture, d'assurer, face à l'esclavage, puis à la ségrégation raciale, leur autonomie, d'affirmer leur différence et leur fierté. En effet, le jazz trouve ses origines dans les musiques des anciens esclaves : les «Work Songs» (chants de travail), les Negro-Spirituals (Chants religieux d’inspiration chrétienne), le Gospel (God Spell, parole de Dieu), le Blues (avoir le cafard) et le Ragtime (littéralement temps déchiqueté). Des millions d’esclaves d’Afrique déportés vers l’Amérique sont privés de leur identité et de leur liberté, la musique restant le seul lien avec leur terre d’origine. Les esclaves mêlent alors leurs traditions africaines aux musiques de leurs maîtres Blancs. Par conséquent, le jazz est une contreculture, l’essence identitaire et culturelle des Noirs d’Amérique. Le jazz est le drapeau de la population noire, un de ses moyens d'expression privilégiée, une manifestation de son intelligence, de son génie, reconnue dans le monde, une garantie de sa dignité, de son devenir social, de son histoire, de son combat et de ses souffrances. L’avènement du jazz sur la scène musicale, fut celle d’un bouleversement qui ressemble à une irruption volcanique. Au début le jazz était un art mineur soumis aux nécessités économiques. Les Noirs ne pouvaient se livrer qu’aux «Minstrel Show» (spectacles à relent raciste dans lesquels ils sont présentés comme des bouffons), mais la prohibition, et notamment à Chicago, donnera au jazz ses lettres de noblesse.

Louis ARMSTRONG est à l’Amérique ce que William SHAKESPEARE est à l’Angleterre. Il est l’un des brillants représentants du Mouvement Harlem Renaissance, et tient un rôle capital dans cette histoire du jazz. ARMSTRONG s’est produit dans cette salle mythique, Apollo, construite en 1934 et destinée à accueillir un public mixte.  Le mouvement Harlem Renaissance, appelé aussi New Negro, né à Harlem, est une réponse culturelle au besoin de reconnaissance et de légitimité des Noirs américains. Dirigé par des intellectuels et des artistes (Duke ELLINGTON, Langston HUGUES, Marcus GARVEY, W.E.B du BOIS), Harlem Renaissance revendique, pour les Noirs, l’appropriation de leur héritage africain, leur identité américaine et la dénonciation du racisme. Si l’esclavage est aboli, en dépit de l’attrait de New York, le racisme quotidien persiste. La marginalisation devient une force et Harlem devient attractif. C’est ce mouvement qui va fondamentalement inspirer la Négritude de Léopold Sédar SENGHOR et d’Aimé CESAIRE.

 

C'est ARMSTRONG qui révolutionne et popularise le jazz tel que nous le connaissons aujourd'hui. Trompettiste virtuose et chanteur à la voix si particulière, il est le premier véritable soliste improvisateur à se mettre au premier plan. «A l'exception de Charlie Parker, mais vingt ans avant lui et plus que lui, aucun musicien n'aura exercé dans le jazz une influence aussi considérable et bénéfique ; aucun en dehors de Duke Ellington n'a produit hors du jazz un tel rayonnement» écrit Jacques REDA. ARMSTRONG rencontrera notamment Charlie PARKER, Duke ELLINGTON et Ella FITGERALD. «La musique, c’est votre propre expérience, vos pensées, votre sagesse. Si vous ne la vivez pas, elle ne sortira pas de votre instrument» dit Charlie PARKER. Sur le plan esthétique, grâce à Louis ARMSTRONG, le jazz acquiert ses lettres de noblesses, son unité, sa dimension d'universalité et ses moyens originaux, à partir desquels deviendront possibles création et évolution, bref, les apports successifs des individualités qui jalonnent son histoire. «La position de Louis Armstrong dans l’histoire du jazz est incontestable. S’il n’avait existé nous ne serions pas ici» déclare en 1970, Dizzy GILLPESIE (1917-1993). «S’il y eut jamais un Monsieur de jazz, ce fut Louis Armstrong. Il était, et sera toujours, l’essence du jazz», déclare Duke ELLINGTON (1899-1974). Imprégné des traditions de La Nouvelle-Orléans, Louis ARMSTRONG a été pendant plus d'un demi-siècle le porte-drapeau du jazz classique. Les artistes authentiques du jazz, comme Louis ARMSTRONG, sont animés d’une puissance créatrice originale.  Ainsi, ARMSTRONG, surnommé «Satchmo», de «satchelmouth», ou «bouche en forme de besace», codifie l'improvisation telle qu'elle sera toujours pratiquée en jazz par-delà les styles et les générations. Son génie consiste à donner à chaque note une attaque, une durée, une hauteur, une intensité, un timbre et une couleur qui en font un instantané de l'émotion, tout en maîtrisant à la perfection la logique de ses «phrases». Sa force émotive doit assurément beaucoup à une virtuosité qui ne sera guère dépassée. Le rôle que Louis ARMSTRONG a joué, en donnant au soliste toute la place que mérite l’improvisation.  Instrumentiste d’abord au cornet à pistons, puis trompettiste, Louis ARMSTRONG apparaît, dans l'histoire du jazz, comme le premier soliste véritable : avant lui, en effet, les formations se vouaient essentiellement à une polyphonie improvisée. Si, dans les groupes auxquels il appartient, la musique se recentre autour de lui, c'est qu'il en impose par une virtuosité sans précédent. C'est qu'ARMSTRONG, aussi, affirme très rapidement un langage personnel, plus complet et plus complexe que celui des jazzmen de son temps, et que sert, en outre, une sonorité demeurée, aujourd'hui encore, absolument unique, sonorité ample, éclatante et majesté.

 

Louis ARMSTRONG est né le 4 août 1901 à la Nouvelle-Orléans, aux Etats-Unis. La Nouvelle-Orléans, ville joyeuse et remplie de musique, est le berceau du jazz. Les musiciens travaillaient dans tous les endroits où l’on s’amusait. Mais on les demandait aussi dans les circonstances exceptionnelles, les bals, les soirées, les banquets, les mariages, les enterrements, les baptêmes, les premières communions catholiques, les confirmations, les pique-niques au bord du lac, les parties de campagne et les défilés publicitaires. Au moment du carnaval du Mardi gras, la plus petite affaire tenait à s’assurer leurs services et chaque quartier engageait ses musiciens favoris, de même que ses créations légendaires font de lui, encore aujourd'hui, une figure dominante de cette musique. «Être seconde trompette du Tuxedo Brass Band, c’était le paradis, et ils avaient des marches funéraires qui vous allaient droit au coeur, elles étaient tellement belles» dit ARMSTRONG. Il ne cache pas son bonheur pendant cette période «J’ai connu de grandes ovations de mon temps et j’ai eu de beaux moments. Mais il me semble que j’étais plus heureux quand je grandissais à la Nouvelle-Orléans, et je jouais avec les «Oldtimers» dit-il. ARMSTRONG ne se considérait pas comme un jazzman, mais comme un musicien de rue. «Mon homme avait cette force heureuse qui sait faire plier les Dieux» écrit sa femme Lucille, dans son journal intime. «La plus grande force de Louis est d’aimer la musique comme il avait aimé son arbre, comme il aimait les plaisirs simples, d’un amour si vrai qu’il n’avait pas à se demander si ce qu’il faisait était bon ou mauvais. Il aimait, alors c’était bon», ajoute Lucille.

 

Abandonné par son père, Maryann, sa mère, vit de ses charmes et son père William, a quitté le domicile conjugal. «De tous les jazzmen, Louis était le plus mal né, celui qui au départ, était le plus défavorisé. Pourtant, malgré une mère domestique, blanchisseuse et prostituée, et un père trop occupé à courir les putes, pour lui apprendre quoi que ce soit, Louis a vécu une enfance malheureuse (..), de manière heureuse. La misère était sa seule abondance», dit Lucille ARMSTRONG (1914-1983), dans son journal intime. Sa grand-mère, Joséphine, l'adopte. Louis ARMSTRONG passa sa jeunesse dans l’agitation du vieux quartier créole du grand port de la Nouvelle-Orléans, à Storyville. Les limites symboliques de ce quartier étaient constituées par une prison, une église, une école pour les pauvres, une salle de danse et de nombreux bordels. Il connait une enfance difficile et sera placé dans de nombreux foyers. Comme il est d'usage à La Nouvelle-Orléans, les rues se remplissent de vacarme la nuit de la Saint-Sylvestre. Le jeune Armstrong y participa à sa manière en ce 31 décembre 1913 lorsqu'il tira un coup de feu en l'air avec le revolver de son beau-père. Placé en maison de correction, il y fit la connaissance d'un surveillant qui donnait des leçons de musique. Admis dans la chorale, puis dans l'orchestre de l'établissement, ARMSTRONG devint alors chef de la fanfare. Il se perfectionne sous la férule de Peter Davis, moniteur de l'orphelinat. Sa vocation était née. C'est dans l'un de ces foyers qu'il va apprendre à jouer du cornet à pistons, un instrument offert par une famille juive, les KARNOFSKY, qui s’est prise d’affection pour lui. ARMSTRONG joue du cornet à pistons dans le quartier chaud de Storyville : «Je suis persuadé que tous les jeunes fanatiques des Hot-Clubs qui entendent prononcer le nom de Storyville n’ont pas la moindre idée de ce que c’était : le rendez-vous des plus grandes prostituées de la planète. Sur le pas de leurs portes  la nuit, dans de ravissants négligés, elles appelaient doucement les gars qui passaient devant leurs piaules» raconte ARMSTRONG. À sa sortie de la maison de correction, quelques mois plus tard, il commença sa carrière de musicien sous l'aile protectrice de King OLIVER. Il assiste aux parades des Brass-band à la Nouvelle-Orléans et s'inspire des vieux musiciens pour apprendre. «Il avait une oreille et une mémoire merveilleuses. Il suffisait de lui fredonner ou de lui siffler un air nouveau pour qu'il le connaisse par cœur» dira Kid ORY. Adolescent, il commence à jouer sur les bateaux à vapeur qui naviguent sur le Mississippi. Toutefois, il a l'occasion de s'initier au cornet à pistons et il se découvre un goût pour le chant ; Louis entre alors dans un quatuor vocal qui se produit dans le quartier et attire l'attention de Sidney BECHET (1897-1959).

 

En 1914, il fait ses débuts d'instrumentiste dans les beuglants. ARMSTRONG jouait dans les tripots de son quartier «À l’époque, un orchestre qui jouait dans ces boîtes n’avait pas à s’en faire question fric. Les musiciens recevaient de tels pourboires qu’ils ne s’occupaient même pas de toucher leurs cachets. D’ailleurs la plupart des établissements les payaient chaque soir au lieu d’attendre la fin de la semaine. Ils risquaient en effet toujours d’être fermés sur l’heure et personne ne voulait prendre de risques» dit-il.

 

 En 1918, Armstrong entre dans l'orchestre d’Edward «Kid» ORY, (1886-1973)  et joue sur les River Boats, avant de rejoindre Joe «King» OLIVER (1881-1938)  à Chicago en 1922, puis, en 1925, Fletcher HENDERSON, à New York. Louis ARMSTRONG est déjà l'une des idoles de Harlem : "Personne n'avait rien entendu de pareil. Il n'y a pas de mots pour décrire le choc que produisit cet orchestre" dira Duke ELLINGTON. Il accompagne aussi des chanteuses de blues comme Ma RAINEY et Bessie SMITH. Revenu à Chicago, il est pris dans l'orchestre de la pianiste Lil HARDIN (1898-1971), qu'il épouse en secondes noces en 1927. C'est elle qui va faire de lui le premier grand soliste de jazz.

À partir de 1925, Louis ARMSTRONG réalise ses premiers enregistrements sous son nom. Louis fait ses débuts comme vocaliste. L'année clef est 1925. Louis donne ses lettres de noblesse au scat en remplaçant les paroles de la chanson par des onomatopées. Cette période est l'apogée d'une invention musicale unique, autour d'un soliste sûr de lui, à la technique insurpassable, maître absolu du tempo. Quand Louis exprime une note, c'est au millionième de seconde exactement là où il fallait l'attaquer, sans hésitation, sans états d'âme, sans recherche d'effets bizarres. C'est là et pas ailleurs. Le phrasé est cartésien, limpide. On ne peut ni retirer ni ajouter un son. Il y a l'exposé, le développement, le clin d'oeil, la conclusion dans l'euphorie et la satisfaction. Le tout, bien sûr, avec l'ivresse de cette impondérable qualité du jazz: le swing. Le balancement sur le temps, l'incitation à danser, à remuer du pied, à claquer des doigts. Avec le concours de Lil HARDIN, il a alors fondé son Hot Five ensuite le Hot Seven. Avec l'appui indéfectible de l'imprésario Joe GLASER (1896-1969), ARMSTRONG est d'abord l'invité des plus fameux Home-bands (orchestres de clubs), puis  fait plusieurs tournées en Europe (1934-1936) et joue dans divers films. Cette période s'achève en apothéose sur la scène du Metropolitan Opera en 1944. En 1947, ARMSTRONG donne naissance à son All Stars, sextuor qui mêle brillamment la spontanéité du jazz New Orléans et les riffs typiques des Big Bands. Révolutionnant la technique de la trompette, ARMSTRONG brode des solos limpides, prolongés par un vibrato nuancé. Sa voix chaude, au timbre voilé, sert à merveille une expression tour à tour pathétique et drôle. Son génie consiste à donner à chaque note une attaque, une durée, une hauteur, une intensité, un timbre et une couleur qui en font un instantané de l'émotion, tout en maîtrisant à la perfection la logique de ses «phrases». Sa force émotive doit assurément beaucoup à une virtuosité qui ne sera guère dépassée.  

Entre 1932 et 1933, ARMSTRONG se rend au London Palladium, en Scandinavie, en Belgique et à Paris. Le jazz, ce bruit nouveau, reçoit un accueil passionné et enthousiaste en France, sauf à Montpellier «sa musique a du choquer l’oreille bourgeoise des auditeurs qui, en signe de désapprobation, se sont mis à le siffler et à lui lancer des pièces de monnaie à la tête» écrit sa femme Lucille dans son journal intime. En revanche, les lettrés de Saint-Germain-des-Prés, notamment les intellectuels et musiciens de gauche (Boris VIAN, Claude NOUGARO), ont associé le jazz à la modernité américaine, liée à l’hédonisme, mais également à l’expression des Noirs victimes du racisme. Aussi, lors de son séjour en Europe, Louis ARMSTRONG prend conscience de l’importance de sa musique : «Pendant mes trois ans d'expérience en Angleterre et sur le Continent, les critiques musicaux venaient me rendre visite dans ma loge ou me relançaient à l'hôtel pour discuter avec moi de l'importance de notre musique et de ce qu'ils croyaient qu'elle signifiait, ce qui ne m'était jamais arrivé aux Etats-Unis» dit-il. Cependant, Louis ARMSTRONG reste mal accueilli dans le Sud des Etats-Unis : «C'est vraiment infernal pour un Noir de se produire dans le Sud. En tournée, impossible de trouver un endroit convenable pour manger, dormir ou aller aux toilettes» dit-il. S'il est reconnu comme le plus grand par ses pairs et quelques musicologues, le monde blanc s'en approche avec des pincettes. Il s'en moque. «Quand on a livré à 5 ans du charbon dans les bas quartiers de La Nouvelle-Orléans, quand on s'est réfugié sous les amples jupes de sa grand-mère pendant une partie de cache-cache et qu'on a perdu parce qu'elle avait eu des flatulences, ce qui l'a obligé à fuir»  dit-il dans son autobiographie. Il sait être musicalement et humainement à l'aise, sans complexe, sans prétention ni tentation, ni envie, ni haine, que souhaiter de mieux ? Jouer et jouer encore.

Louis Armstrong disparaît le 6 juillet 1971 à New York, des suites d'une attaque cardiaque. Un stade, servant de court de tennis, porte son nom à New York. Il avait vécu près du site, jusqu’à sa mort. «Louis était intelligent, brillant même. Mais son esprit fonctionnait en mode lunaire. Pour lui, la vie n’était pas faite d’opposition, comme le bon et le mauvais, le bien et le mal. Pour lui, la vie c’était un cercle et le but du jeu, c’était de faire entrer dans ce cercle le plus de lumière possible, de la faire passer du quartier de lune à la pleine lune, si je puis dire. Après quoi, il s’agissait surtout de garder la pleine lune et de la faire briller jusqu’au jour de la mort» écrit Lucille ARMSTRONG. 

Bibliographie sélective

1 – Textes en langue française

ARMSTRONG (Louis), Satchmo, ma vie à la Nouvelle-Orléans, New York, Da Capo Press, 1955, traduction Françoise Thibaut, Paris, Coda, P.U.F., réédition en 1986 et 2006, 232 pages ;

BARENDT (Joachim-Ernst), Le grand livre du jazz, traduit par Paul Couturiau, Paris, Librairie générale française, 1988 et éditions du Rocher, 1994, 525 pages ;

BERGEROT (Franck), MERLIN (Arnaud), L’épopée du jazz, Paris, Gallimard, Découverte, 1991 et 2000, tome 1, 160 pages et tome 2,  160 pages ;

BOUJUT (Michel), Pour Armstrong, Paris, Fillipachi, 1976, 128 pages ;

COLLIER (James, Lincoln), RICHARD (Daniel), Louis Armstrong : un génie américain, traduction de Jean-Louis Houdebine, Paris, Denoël, 1986, 473 pages ;

MEDIONI (Franck), BACKES (Michel), Louis Armstrong : enchanter le jazz, Paris, éditions A Dos d’Ane, 2013, 46 pages ;

REDA (Jacques), Autobiographie du jazz, accompagnée de 150 solistes, Castelnau-le-Lez, Climats, 2002, 312 pages ;

SHAPIRO (Nat), HENTOF (Nat), Ecoutez-moi ça, l’histoire du jazz racontée par ceux qui l’ont faite (Hear me Talking to Ya), traduit par François Mallet, édition de 1955 révisée par Guy Cosson, présentation de Jacques Réda, Paris, Genève, Buchet, Chastel, 2015, 528 pages.

2 Biographies en langue anglaise :

BERGREEN (Laurence), Louis Armstrong : An Extravagant Life, London, Harper Collins Publisher, 1998, 564  pages ;

BOUJUT (Michel), Louis Armstrong, Rizzoli, 1998, 143 pages ;

BROWN (Standford), Louis Armstrong, New York, F. Watts, 1993, 154 pages ;

CORNELL (Jean, Gay), MAYS (Victor), Louis Armstrong, Ambassador Satchmo, Champaign, Illinois, Garrad Publishing Company, 1972, 106 pages ;

Federal Bureau of Investigation (FBI), Louis Armstrong, 29 pages ;

GIDDINS (Gary), Satchmo : The Genius of Louis Armstrong, New York, Da Capo Press, 2001, 222 pages ;

JONES (Max), CHILTON (John), Louis : The Louis Armstrong Story, 1901-1971, Boston, Little, Brown, 1971, 266 pages ;

McCarthy (Albert, J.), Louis Armstrong, London, Cassell, 1960, 110 pages ;

MILLER (Marc, H.) BOGLE (Donald), Louis Armstrong : A Cultural Legacy, Seattle, Queen’s Museum of Art, University of Washington Press, 1994, 258 pages ;

OLD (Wendie, C.), Louis Armstrong : King of Jazz, Springfield, NJ : Enslow Publishers, 1998, 136 pages ;

PARNASSIE (Hugue), Louis Armstrong, New York, Da Capo Press, 1980, 202 pages ;

PINFOLD (Mike), Louis Armstrong, His Life and Times, New York, Universe Books, 1987, 150 pages ;

RICHARDS (Kenneth, G.), People Destiny : Louis Armstrong, Chicago, Children’s Press, 1967, 102 pages ;

SANDERS (Ruby, Wilson), SOLIE (John, Illus), Jazz Ambassador, Louis Armstrong, Chicago, Children’s Press, 1973, 90 pages ;

TANENHAUS (Sam), Louis Armstrong, 1989, New York, Chelsea Publishers, 1989, 134 pages.

Paris, le 5 juillet 2017 par M. Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr/

 

«Louis ARMSTRONG, Uncle Satchmo, (1901-1971), brillant musicien de jazz et représentant du mouvement Harlem Renaissance», par M. Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr/
«Louis ARMSTRONG, Uncle Satchmo, (1901-1971), brillant musicien de jazz et représentant du mouvement Harlem Renaissance», par M. Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr/
«Louis ARMSTRONG, Uncle Satchmo, (1901-1971), brillant musicien de jazz et représentant du mouvement Harlem Renaissance», par M. Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr/
«Louis ARMSTRONG, Uncle Satchmo, (1901-1971), brillant musicien de jazz et représentant du mouvement Harlem Renaissance», par M. Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr/
«Louis ARMSTRONG, Uncle Satchmo, (1901-1971), brillant musicien de jazz et représentant du mouvement Harlem Renaissance», par M. Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr/
«Louis ARMSTRONG, Uncle Satchmo, (1901-1971), brillant musicien de jazz et représentant du mouvement Harlem Renaissance», par M. Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr/
«Louis ARMSTRONG, Uncle Satchmo, (1901-1971), brillant musicien de jazz et représentant du mouvement Harlem Renaissance», par M. Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr/
«Louis ARMSTRONG, Uncle Satchmo, (1901-1971), brillant musicien de jazz et représentant du mouvement Harlem Renaissance», par M. Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr/
«Louis ARMSTRONG, Uncle Satchmo, (1901-1971), brillant musicien de jazz et représentant du mouvement Harlem Renaissance», par M. Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr/
«Louis ARMSTRONG, Uncle Satchmo, (1901-1971), brillant musicien de jazz et représentant du mouvement Harlem Renaissance», par M. Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr/
«Louis ARMSTRONG, Uncle Satchmo, (1901-1971), brillant musicien de jazz et représentant du mouvement Harlem Renaissance», par M. Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr/
«Louis ARMSTRONG, Uncle Satchmo, (1901-1971), brillant musicien de jazz et représentant du mouvement Harlem Renaissance», par M. Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr/
«Louis ARMSTRONG, Uncle Satchmo, (1901-1971), brillant musicien de jazz et représentant du mouvement Harlem Renaissance», par M. Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr/
«Louis ARMSTRONG, Uncle Satchmo, (1901-1971), brillant musicien de jazz et représentant du mouvement Harlem Renaissance», par M. Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr/
«Louis ARMSTRONG, Uncle Satchmo, (1901-1971), brillant musicien de jazz et représentant du mouvement Harlem Renaissance», par M. Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr/

Partager cet article

Repost 0
Published by Le blog de BA Amadou - dans Littérature
commenter cet article

commentaires

Articles Récents

Liens