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  • : Le blog de BA Amadou Bal, Paris 19ème ISSN 2555-3003 (BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DE FRANCE) Bnf Gallica
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11 mars 2017 6 11 /03 /mars /2017 18:39

Comme en France, le calendrier électoral au Sénégal est chargé, et particulièrement émaillé de polémiques autour du franc CFA, de chroniques judiciaires concernant l’instrumentalisation de la justice et de faits divers qui rendent le climat lourd. En effet, il y a de cela quelques semaines, de accidents graves de la circulation ont endeuillé le Sénégal, avec plus de 50 morts, et cela est passé inaperçu dans les médias occidentaux avides pourtant d’informations catastrophiques sur l’Afrique. Aussi, je présente mes sincères condoléances aux familles et au peuple sénégalais.

Lors de sa réforme constitutionnelle du 20 mars 2016, adoptée par référendum, le président Macky SALL, au pouvoir depuis 2012, a renforcé la démocratie sénégalaise, en prévoyant une élection du président de la République est élu au suffrage universel direct et au scrutin majoritaire à deux tours. La durée du mandat du Président de la République est de cinq ans. Le mandat est renouvelable une seule fois. Le Président de la République est le gardien de la Constitution. Il est le garant du fonctionnement régulier des institutions, de l'indépendance nationale et de l'intégrité du territoire.

Du même coup, avec cette réforme de mars 2016, le calendrier électoral a été fortement bousculé. Les élections présidentielles et locales auront lieu en février 2019, mais le scrutin législatif, avec le Ramadan, se tiendra le 30 juillet 2017, pour élire 165 députés, dont 15 représentant la diaspora. Au plan local, le Sénégal comprend 14 régions administratives, qui comprennent des départements et des arrondissements et des communes. C’est un système de communalisation intégrale : les communautés rurales et des communes d’arrondissement sont érigées en en communes, avec maintien du statut des villes : Dakar, Pikine, Guédiawaye, Rufisque, Thiès. On compte 557 conseils municipaux et 46 conseils départementaux. Autant dire qu’avec ce décalage du calendrier électoral, le Sénégal est en campagne électorale sur trois ans. Dans un pays où règne une grande vitalité de la démocratie, avec l’irruption de la violence des échanges dans les réseaux sociaux et une presse indépendante, cette longue période de campagne électorale est propice à toutes les polémiques les plus oiseuses, les plus violentes et les plus hystériques, comme lors du référendum du 20 mars 2016.

Pour ces élections présidentielles de 2019, le parti de M. Macky SALL est allié au Parti socialiste (M. Tanor DIENG) et celui de M. Moustapha NIASSE, président de l’Assemblée nationale. Autant dire que le chef de l’Etat sénégalais, qui est l’équivalent d’Emmanuel MACRON en France, a neutralisé ses principaux rivaux et son alliance avec la Gauche sénégalaise, pour l’instant fonctionne tant bien que mal. Le Sénégal compte plus de 120 partis politiques, dont certains sont insignifiants, mais disposent d’un pouvoir de nuisance. La démocratie sénégalaise est pendant longtemps réduite à des achats de conscience, à une caporalisation de ces minuscules partis dits de «cabines téléphoniques». Seuls quatre partis politiques sont significatifs et sortent du lot. Reconnaissons-le, le président Macky SALL qui a du sens politique, a été visionnaire, en entamant, et bien avant la France, une recomposition politique sénégalaise ; il détient avec ses alliés plus de 65% des voix ce qui procure une avance confortable qui lui a permis de référendum du 20 mars 2016, repoussant ainsi l’échéance des présidentielles à 2019. En revanche, le président Macky SALL reste vigoureusement contesté par M. Idrissa SECK, (REWMI), le Parti démocratique sénégalais fondé par maître Abdoulaye WADE, mais dirigé par son fils Karim WADE. Après un emprisonnement pour détournement de deniers publics, Karim s’est exilé dans les pays arabes, sans rembourser ce qu’il doit au Sénégal.

Cependant, le maillon faible de cette alliance gouvernementale, c’est le Parti socialiste défait en 2000 après 40 ans au pouvoir. Comme son cousin français le PS est tiraillé entre plusieurs clans (maître Aïssata SALL, M. Khalifa SALL, maire de Dakar) contestant violemment le leadership d’Ousmane Tanor DIENG, président du Haut Conseil pour les Collectivités Territoriales. En fait, au-delà de ce titre, M. DIENG est, de facto, un vice-président du Sénégal qui ne dit pas son nom, même si ce titre n’existe pas dans ce pays. Le maire Dakar, après plusieurs vaines tentatives de renversement, avec des méthodes putschistes, d’Ousmane Tanor DIENG, s’est finalement rallié avec le PDS. En effet, le maire de Dakar, peu représentatif au sein du Parti socialiste, a été mis en minorité lors du référendum du 20 mars 2016 dans la capitale sénégalaise, et ne cache pas pourtant, en dépit de cette défaite, ses ambitions présidentielles : «Il n’y que Dieu qui peut m’empêcher d’être candidat à la prochaine élection présidentielle» dit-il. Cette phrase résume l’état d’esprit de Khalifa Ababacar SALL et montre toute sa détermination à affronter le président Macky SALL, en 2017.

Pour paraphraser une cantonade célèbre de François FILLON : «qui peut imaginer Mme Anne HIDALGO maire de Paris en détention ?». En effet, depuis le mardi 7 mars 2017 Monsieur Khalifa Ababacar SALL, maire, dissident, socialiste depuis 2009, avec six de ses collaborateurs, est sous mandat de dépôt et écroué pour détournement de deniers publics et d'association de malfaiteurs. En cause, le fonctionnement de la régie d’avances de la mairie de Dakar où plus de 30 millions de CFA (46 154 € euros), par mois ont disparu, sans justificatifs sérieux ; autant dire une énorme somme pour le Sénégal. C’est dans ce contexte que le directeur des affaires financières de la mairie de Dakar, son adjointe, le chef de la division financière et comptable et trois autres personnes ont été placés sous mandat de dépôt.

Comme dans l’affaire François FILLON, avec ses emplois familiaux teintés de népotisme, la stratégie de défense du maire de Dakar, est uniquement fondée sur une cabale, sans contester sérieusement, les faits reprochés. En effet, cette arrestation et cette détention n’auraient pour but que «de freiner Monsieur Khalifa SALL dans ses ambitions politiques, en l’empêchant de se présenter aux prochaines élections législatives et présidentielle, prévues respectivement en juillet 2017 et février 2019», disent ses avocats. Selon eux, l’arrestation et la détention du maire socialiste de la capitale sénégalaise «sont arbitraires en ce qu’elles sont fondées exclusivement sur des raisons politiques et procèdent d’une instrumentalisation de la justice sénégalaise». Par conséquent, l’opposition invoque la victimisation en raison de la coïncidence du calendrier électoral, notons-le particulièrement étendu dans le temps, sur 3 ans. Est-ce à dire que pendant cette longue période électorale, on devrait donc, selon eux, instaurer une sorte de «pause de la justice» et que les caisses de la mairie de Dakar pourraient ainsi être vidées, en toute impunité ?

En définitive, les enjeux politiques de ces législatives de juillet 2017 et de ces présidentielles de 2019 sont, à mon modeste avis, de plusieurs ordres :

- d’une part, dans un pays sous-développé, mais démocratique, avec un risque permanent de détournements de deniers publics, comment protéger l’opposition, efficacement, pour en réprimant les atteintes avérées à la loi pénale ?

- d’autre part, quelles sont les enjeux de ces élections pour l’indépendance du Sénégal et la diaspora ?

I – La probité, la rénovation des mœurs politiques et l’indépendance de la magistrature

A – L’arrestation et la détention d’opposants

Sans aucun doute que les opposants arrêtés semblent avoir fauté et que les motifs juridiques de leur arrestation est valide. Ainsi, le moyen de défense du maire de Dakar, soulignant qu’on est «responsable mais pas coupable, suivant une formule célèbre, est difficilement soutenable. En effet, il pèse sur le maire de Dakar des soupçons d’irrégularités sur l’utilisation de la caisse d’avance, pour les besoins de la population, entre 2011 et 2015. Un rapport d’audit de l’Inspection générale d’État (IGE), transmis à la justice, met en cause la probité des factures présentées pour justifier a posteriori l’affectation de ces sommes. «Je conteste formellement avoir jamais détourné le moindre denier public. Je suis un ordonnateur de crédits et non un comptable public, de sorte qu’il ne peut m’être demandé la production de justificatifs de dépenses», se justifie Khalifa SALL. Mais c’est lui, encore le maire de Dakar, qui assume la responsabilité de la gestion de sa ville.

Cependant, nous devons être particulièrement vigilants sur les mobiles politiques, éventuels, de ces arrestations à répétition des opposants : (M. Karim WADE fils d’un ancien président qui veut succéder à son père, Mme Aïda DIONG, une opposante, impliquée dans une affaire de produits phytosanitaires non livrés, M. Bamba FALL, maire de la Médina, impliqué dans les attaques violentes contre le siège du Parti socialiste et soupçon d’avoir agit à l’instigation de M. Khalifa SALL, maire de Dakar ; M. Barthélémy DIAS, maire de Grand-Dakar, qui a tué un assaillant de sa mairie, du temps de WADE). Le président Macky SALL est un stratège politique, reconnaissons-lui cette grande qualité, mais comme tout grand leader politique, il a des instincts de «tueur» et justement, en politique les sentiments occupent une faible place.

Les motifs sont justes ; ils ont commis des actes répréhensibles, mais les mobiles de ces procès ciblés questionnent notre conscience. En effet, depuis l’affaire du 14 mai 2011 dite DSK contre Nafissatou DIALLO, à partir de faits réels, un homme politique peut être brisé dans son élan politique. Les Russes sont intervenus pour casser la candidature de Mme Hillary CLINTON, lors des présidentielles américaines. En France, les affaires FILLON et LE PEN, témoignent bien qu’il ne s’agit pas de question de légalité, à proprement parler, mais de moralisation de la vie publique. Certes, il existait, dans le passé, dans la vie politique des «boules puantes» suivant une expression de Georges POMPIDOU, mais cette instrumentalisation des «affaires» à des fins politiques, à l’approche des élections, est devenue un enjeu majeur de notre temps. A mon sens l’enjeu est moins judiciaire que politique. Il pèse désormais sur la classe politique, une très forte exigence de probité, d’exemplarité ; si on veut faire de la politique, il faudrait être particulièrement «clean » et vierge, y compris dans sa vie antérieure.

Dans ces conditions, peut-on donc faire convenablement la politique en Afrique, si on aspire à de hautes fonctions et que l’on a souvent quelque chose à se reprocher ?

Je crois en l’indépendance de l’indépendance grandissante de la justice sénégalaise. Personne n’est au-dessus des lois. Tout comportement répréhensible est susceptible d’entraîner une réponse judiciaire, même si on a des ambitions politiques qui ne procurent, aucunement, une impunité absolue. Mais je dis que nous sommes, également sur le terrain politique, c’est que donc le combat politique doit se régler, essentiellement, à coups d’arguments politiques.

Souvenons-nous, du combat de François Marie AROUET dit Voltaire, pour la liberté d’expression : « Je ne partage pas vos idées mais je me battrai jusqu'à la mort pour que vous puissiez les exprimer ». Résumons ainsi, le contexte de la célèbre phrase de Voltaire. Jean Calas, bourgeois protestant, est accusé à tort d’avoir assassiné avec sa famille son fils qui aurait voulu se convertir au catholicisme, et est condamné à mort sans grande preuve. Voltaire, convaincu par l’un des fils de Calas de son innocence, prend sa défense, tente de peser sur le procès mais ne peut éviter l’exécution ; et obtient sa réhabilitation post-mortem. Voltaire estime nécessaire la liberté d’expression, lorsque l’on manifeste son désaccord dans l’espace public : les divergences sont permises et bienvenues, tant qu’elles se confinent à l’espace privé et qu’elles ne risquent pas de provoquer trop de conséquences. Par conséquent, il n’y a pas de liberté absolue. Toute liberté est conditionnée : pas de diffamation ou de violation pénale.

Il reste deux points de vigilance au Sénégal et en Afrique, pour consolider la démocratie :

- l’absence de financement des partis politiques et du statut des élus ; on a tendance à confondre les deniers publics avec ses ressources personnelles ; dans ce contexte être totalement irréprochable devient particulièrement difficile ; mais dire que tout le monde fait la même chose est-ce une excuse acceptable qui justifierait ce forfait ? Si tous sont pourris, il faudrait mettre fin à ces abus sans délais et les élites devraient montrer l'exemple ; ce n'est pas parce qu'on grille le feu rouge que tous les chauffards doivent faire pareil.

- l’absence d’un solide statut des anciens chefs d’Etat ; en cas d’alternance, le chef de l’Etat battu ne devrait pas craindre, jusqu’ici, de rendre le pouvoir. Le cas de la Gambie a été édifiant.

B - La poursuite du développement des infrastructures, le soufre du gaz et du pétrole

La découverte du gaz et du pétrole doit se traduire par une amélioration significative de la qualité de vie des Sénégalais. Partout en Afrique, il y a eu des matières premières stratégiques cela s’est traduit par une perte d’indépendance et des conflits internes. Nous devons rester vigilants pour que ces nouvelles ressources puissent contribuer notamment au développement des infrastructures, à la santé pour tous, et à une rénovation du système éducatif, laissé à l’abandon avec des classes surchargées et non remplacements des enseignants qui ont toutes les peines du monde à avoir, pour le secondaire et le primaire, une carrière normale.

Dans ce contexte, une attention particulière devrait être réservée aux pays et aux contrées défavorisées, comme le Fouta-Toro, dans le Nord du Sénégal. Ainsi, nos attentes, pour ces législatives du 30 juillet 2017, sont nombreuses. Naturellement, nous avons besoin de députés qui nous ressemblent, nous rassemblent et défendent, sans concession, les intérêts des Foutankais. Trop souvent nous avons eu des députés paresseux et particulièrement lointains des vraies préoccupations des Foutankais.

Les Foutankais, qui ont fortement soutenu Macky SALL, attendent aussi un retour d'ascenseur. En effet, nous ne sommes pas là pour applaudir et faire du folklore. Le Fouta-Toro faisant partie des régions les plus défavorisées du Sénégal, mériterait une intervention plus soutenue de l'Etat. Pour l'instant, les graves défaillances du gouvernement ont été palliées par les immigrants ou la bonne volonté de maître SALL, dont l'action auprès des populations démunies est particulièrement appréciable.

Il existe de nombreux points de vigilance pour ces législatives de 2017 :

- la route de Bakel est dans un état déplorable;

- la santé publique, et notamment le diabète qui tue massivement, nécessitent des actions curatives et de prévention ;

- avec le boom de la natalité, nous avons besoin de la construction suffisante d'établissements scolaires et une affectation d'enseignants ; nous seront attentifs pour le devenir du lycée de Danthiady.

Ce soutien enthousiaste du president Macky SALL ne sera durable, et notamment pour les présidentielles de 2019, que si le gouvernement apporte des réponses promptes et concrètes aux besoins des Foutankais. Merci à maître Malick SALL pour son dévouement désintéressé.

B – Sortir du Franc CFA ou maintenir des liens privilégiés avec la France ?

Le virage de l’alternance en Gambie a été bien négocié. Nous ce pont sur le fleuve Gambie afin de désenclaver la Casamance.

En revanche, partisans et adversaires du Franc CFA, s’affrontent rudement. Jusqu’ici la France garantie la stabilité du Franc CFA, mais exige que les Etats africains déposent l’ensemble de leurs devises au Trésor français. Ce qui fait dire à certains que ce sont les Etats africains qui financent une bonne partie du déficit de la France et qu’il s’agirait là d’une clause coloniale.

En fait, le débat violent, dans les réseaux sociaux, renvoie aux Etats africains, l’aptitude à renforcer leur coopération régionale, dans la stabilité politique.

C – Les Sénégalais de l’extérieur et la place de la diaspora

Quand, on scrute les programmes des candidats à l’élection présidentielle on est consterné par le manque d’intérêts pour l’Afrique. Du moins, quand les responsables politiques, notamment de la Droite et du Front National, évoquent l’Afrique, c’est en termes d’immigration, de stigmatisation ou de fermeture des frontières. Ainsi, Mme LE PEN promet de renvoyer les Africains et les Arabes en négociant avec l’Afrique des accords de réadmission aux frontières. Pourtant, l’Afrique n’est pas seulement qu’un zone de turbulences, mais des opportunités sont également à saisir et ce que je souhaite. Je me réjouis de la position de M. Benoît HAMON qui milite pour «une France métissée» et une coopération équitable avec l’Afrique, pour un «futur désirable».

Nous attendons du gouvernement sénégalais une défense énergique et résolue de ses nationaux et de sa diaspora. Les attentes de la diaspora en France sont nombreuses :

- la reconnaissance de l'égalité des droits en termes de retraite de sécurité sociale pour les immigrés sénégalais qui ont travaillé dur en France et qui aspirent légitimement à terminer leur vie au pays. Ils doivent pouvoir obtenir pour le reste de leurs jours une carte de séjour à durée illimitée. La carte actuelle de retraité oblige à revenir en France une fois tous les 3 ans sinon elle est annulée. Lors du renouvellement de ce titre un nombre incalculable de justificatifs est demandé au retraité remettant en cause en permanence son droit au séjour. En cas de décès la famille du retraité a toutes les peines du monde à obtenir une pension de réversion.


 

- de nombreuses autres vexations sont infligées aux sénégalais résidant pourtant légalement. C'est d'une part le blocage des dossiers de regroupement familial pendant plusieurs mois. C'est d'autre part le refus de faire transcrire le mariage ou la nationalité pour la femme et les enfants des français issus de l'immigration quand ils sont mariés au pays. Ces blocages peuvent entre 5 et 7 ans. Le droit à une vie familiale normale est déjà remis en cause par de nombreuses circulaires.


- rouvrir l'enquête sur le camp de Thiaroye à la suite de l'assassinat des tirailleurs sénégalais en 1944 ; ils demandaient le paiement de leurs soldes.

 

Par ailleurs il serait que les grandes compagnies françaises qui gagnent des marchés publics au Sénégal devraient s'engager à embaucher des cadres sénégalais notamment de la diaspora. En effet de jeunes issus de l’immigration et ayant fréquenté de grandes écoles en France ont du mal à trouver un emploi convenable en France.

 

Nous attendons en particulier, dans ces législatives, d’être bien représentés par des députés qui consacrent toute leur énergie pour la défense des intérêts de la diaspora. Le Front National menace et ne cesse de progresser dans ces présidentielles françaises qui concernent hautement l’Afrique, en raison de nos liens historiques.


Paris, le 11 mars 2017, par M. Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr/.

 

«Les enjeux des législatives au Sénégal du 30 juillet 2017 : l’exemplarité en politique et l’indépendance nationale», par Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr/.
«Les enjeux des législatives au Sénégal du 30 juillet 2017 : l’exemplarité en politique et l’indépendance nationale», par Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr/.

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