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  • : Le blog de BA Amadou Bal, Paris 19ème ISSN 2555-3003 (BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DE France B.N.F GALLICA. Http://baamadou.overblog.fr/
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1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 14:04

Œuvre de huit siècles, le Louvre est aussi le miroir d'une France qui a enraciné en ce lieu sa force, son unité et son rayonnement culturel. «Il est des monuments presque aussi célèbres que les grandes villes qui les renferment, parce qu'ils personnifient l'un des aspects les plus saillants du génie de leur peuple : le Capitule et le Vatican à Rome, Westminster à Londres, le Kremlin à Moscou, le Louvre à Paris. Le Louvre a ce caractère spécial, qu'il ne symbolise pas seulement la puissance, mais l'intelligence et l'art» nous dit Albert BABEAU. Quand a l’immense honneur d’habiter à Paris, on passe parfois, sans vraiment s’en rendre compte, à côté du privilège de faire partie de cette ville-musée. Pourtant, chaque jour un flot incessant de touristes nous rappelle que nous côtoyons des lieux hautement chargés d’histoire. Si les murs du Louvre pouvaient parler ! Ma petite Arsinoé ne cesse de me répéter qu’elle s’intéresse, du haut de huit années, à la mythologie grecque. Qu’à ne cela tienne, une visite au Musée du Louvre pourrait bien être instructive, en ces temps de fête. En effet, pour l’auteur américain, Ernest HEMINGWAY, «Paris est une fête».

«J’ai été tenté, bien des fois, de rien dire du Louvre, et même ai-je en assez de peine à surmonter cette tentation ; car, enfin, les commencements en sont cachés, les progrès sont si incertains et si différents, tous les plans sont si souvent changés et remués qu’il n’y a pas grand honneur à entreprendre une histoire si controversée et ignorée, tout ensemble, si généralement» disait Henri SAUVAL, en 1724, un contemporain de Louis XIV. En effet, cet édifice s'est appelé successivement Museum de la République française (1793), Musée central des arts (1799), Musée Napoléon (1804), Musée royal (1815), Musée national du Louvre (1848), Musée impérial du Louvre (1852), Musée national du Louvre (1870), Le Grand Louvre témoigne d’un riche passé. On y suit les phases de l'histoire de France, qui oscille de la force à l'idée : c'est successivement un château fort, un palais, une réunion d'académies, un musée, une forteresse, un château, une demeure des rois, un musée et un jardin est d’une prodigieuse histoire si controversée et ignorée. «De tous les actes, le plus complexe est celui de construire. Une œuvre demande de l’amour, la méditation, l’obéissance à ta plus belle pensée, l’invention des lois par ton âme, et bien d’autres choses qu’elle tire merveilleusement de toi-même» disait Paul VALERY.

Jusqu’à Henri SAUVAL (1623-1676), les historiens n’ont consacré au Louvre que de brèves et rares mentions, et sans indiquer leurs sources. Henri SAUVAL, essaya, le premier, de rassembler des éléments épars et de leur appliquer un système de classification et d’analyse. Certains avaient voulu faire remonter le Louvre à l’Antiquité, à l’époque du Roi CHILDEBERT (524-558). Cependant, Grégoire de TOURS (538-594), un historien, contemporain et spécialiste de cette époque, ne mentionne pas ce fait. «Ce château n’était autrefois qu’un logis de campagne, où nos rois allaient prendre de l’air, ou bien encore une forteresse destinée à commander la rivière et tenir en bride les Parisiens» dit Henri SAUVAL, dont les travaux ont été publiés à titre posthume, en 1724.

 

L’histoire du Louvre est celle de ses métamorphoses, cette perpétuelle transfiguration. C’est un bâtiment étroitement lié à l’histoire de France de Philippe AUGUSTE à François MITTERRAND vingt monarques et trente et cinq architectes se sont succédé. Le Louvre est un musée, la cause est entendue. Mais il est, d’abord et fondamentalement, un palais où le pouvoir s’est donné à voir depuis plus de huit siècles. Un palais intimement lié à l’histoire de la monarchie capétienne qui a fait la France, avec Philippe Auguste, son fondateur en 1204. Un palais consubstantiel également à l’histoire de Paris, dont il a façonné tout le développement vers l’ouest, avec son double disparu, le château des Tuileries. Aussi le domaine du Louvre incarne-t-il dans la pierre l’image du pouvoir et participe encore aujourd’hui au rayonnement de la France.

Le Louvre est donc un musée dans un palais : cet étonnant défi, lancé par Louis XVI au début de son règne, n’a cessé de façonner l’édifice pour l’adapter à son nouveau rôle. Investi d’une mission politique par la Révolution, annexé par chaque régime pour servir sa cause, revisité par des architectes chargés de magnifier le génie du lieu tout au long des XIXe et XXe siècles, le Louvre est devenu au fil des temps un palimpseste redoutable. Pour démêler cette complexité, pour parcourir ces huit cents ans d’histoire, il faut revenir à la chronologie et aux documents, qui illustrent magnifiquement cette tension entre la pierre et le pouvoir.

Forteresse défensive érigée par Philippe AUGUSTE (1165-1223) en 1204, il s’agissait de faire face à divers périls menaçant les Parisiens. La "grosse tour" dressée est le centre de la féodalité française. Tantôt, il s’agissait de menaces d’invasions des rois anglo-normands (Plantagenêts, Richard Cœur de Lion, Jean Sans Terre) ou de troubles de l’ordre public interne (révolte des commerçants sous la houlette d’Etienne Marcel, événements de la Commune). Philippe AUGUSTE y résida et y enferma ses prisonniers à la suite de la bataille des Bouvines (Fernand de Portugal comte de Flandres). «Le Louvre est le pôle d’affermissement de l’Etat français » dit Pierre QUONIAM. C’est à partir du Louvre que les Capétiens vont procéder à des mutations de l’Etat et de l’art.

Le Louvre devient, au XIVème siècle, une agréable résidence servant épisodiquement de demeure royale. Charles V (1338-1380), préfigurant de la vocation esthétique et savante du Louvre, y installe sa bibliothèque dans la tour de la Fauconnerie. Tout en conservant son aspect médiéval, Charles V, en bon et sage monarque, avait résolu de faire du Louvre un palais de résidence de la Cour royale. La rudesse des mœurs s’étant estompée, les idées de bien-être et d’élégance ont favorisé le progrès des arts. Le château fut agrandi jusqu’au Tuileries. La Grande salle de Saint-Louis fut rénovée. Il fit disposer des jardins dans les dépendances du Louvre.

Charles VI (1368-1422) et Isabelle y firent de courts séjours. Louis XI, Charles VIII et Louis XII restèrent fidèles au Loure.

A la Renaissance, François 1er (1515-1547) vaincu de la bataille de Marignan décide en 1528, de restaurer le Louvre en sa gloire qui devient la résidence officielle royale. Il charge Pierre LESCOT, un architecte, de restaurer le château médiéval.

Catherine de MEDICIS (1519-1589), épouse d’Henri II, pour qui les «tableaux étaient devenus un luxe nécessaire» suivant VITET. Catherine de Médicis ajoute les Tuileries. Le drame de la Saint-Barthélemy est une tache sanglante au milieu des fêtes somptueuses et des bals costumés.

Henri IV (1553-1610) en fin politique, ne s’est pas tenu à l’écart des idées nouvelles et progrès de l’art. A peine installé à Paris, Henri IV décide de réunir le Louvre aux Tuileries et construit la Grande Galerie où les artistes de l'époque exposent leurs œuvres : il vient d'inventer les musées.

Louis XIII (1601-1643) lance les travaux de la Cour carrée.

En raison de l’insécurité, et notamment de la Fronde, Anne d’Autriche et le jeune Roi, Louis XIV (1638-1715) regagnèrent Paris en 1652. Louis XIV charge Louis LE VAU de restaurer le Louvre et André LE NOTRE de réhabiliter le jardin des Tuileries. En 1664, Colbert fit appel à des artistes italiens pour compléter ce travail. Une Académie de peinture s’installe dans la salle des Caryatides et le salon des artistes s’ouvre en 1699 dans la Grande galerie. Louis XIV a le temps de voir s'élever la colonnade et de contempler les jardins de Le Nôtre aux Tuileries avant de transférer le centre du pouvoir à Versailles. Pendant près d'un siècle, le double palais devient un "squat" d'artistes et de nobles ruinés. La Cour à Versailles, les monarques se désintéressent du Louvre.

Le Louvre ressuscite à la Révolution qui proclame la République aux Tuileries et transforme le Louvre en musée de la Nation. Devenu musée en 1793, le Louvre est depuis dédié à la conservation et à la présentation de milliers d'œuvres d'art et de témoins des civilisations passées.

Napoléon 1er (1769-1821) n'a de cesse de l'agrandir et de l'enrichir, notamment les quatre ailes du Vieux Louvre. Après Waterloo, les trophées de guerre repartent, mais la Vénus de Milo, les antiquités égyptiennes et les œuvres d'artistes vivants comblent les vides. La place manque. Napoléon III rénove le Vieux Louvre, puis édifie de nouveaux bâtiments le long de la rue de Rivoli. Le "premier grand Louvre" est tout juste achevé lorsque les incendies de la Commune détruisent le palais des Tuileries.

Au début du XIXe siècle, les souverains transforment les intérieurs mais construisent peu. Mais à partir du milieu du XIXe siècle, le Louvre connaît la phase d'extension la plus importante de son histoire. Napoléon III (1803-1873) achève l'unification des Tuileries et du Louvre par la construction, côté Seine, de l'aile Denon et l'achèvement de l'aile Richelieu, coté rue de Rivoli. En 1871, les Tuileries sont incendiées. Le Louvre s'ouvre désormais sur la grande perspective de l'ouest parisien.

Le projet Grand Louvre, initiative du président François MITTERRAND (1916-1996), un pharaon, qui a entrepris de grands travaux, en 1981, modernise le musée et l'agrandit en inaugurant en 1993, l'aile Richelieu qui abritait jusqu'alors le ministère des Finances. A la fin du XXe siècle, la pyramide de Peï et les galeries souterraines du Carrousel font du "second grand Louvre", voulu par François Mitterrand, l'un des plus grands musées du monde. Réorganisé, le Grand Louvre qui abrite l'une des plus éblouissantes collections d'œuvres d'art existant au monde, une incarnation de l’idéal de tous les peuples : «Le Beau a ici son temple et l’on peut y admirer ses manifestations les plus diverses. Au milieu de l’immense capitale, le musée est comme le camée qui renferme un bracelet de pierres précieuses. L’art y a posé son cachet suprême» souligne Théophile GAUTIER. Un autre auteur, A. LEMAITRE est élogieux à l’égard du Louvre «de tous nos grands monuments historiques, le plus digne d’admiration et de respect, sans contredit, c’est le Louvre».

C’est au Louvre qu’on peut admirer les œuvres DAVID, GERICAULT, POUSSIN, INGRES, DELACROIX. La peinture italienne est bien représentée dans ce musée. La Joconde, volée en 1911 et retrouvée en 1912, est sérieusement gardée sous un verre blindé. En dépit de sa petite dimension, c’est l’une des plus grandes attractions au Louvre. Léonard de VINCI a mis quatre années, entre 1503 et 1506, pour réaliser cette Mona Lisa. Pendant les séances des musiciens exécutaient des morceaux pour égayer le beau modèle. Jamais l’idéal féminin n’a revêtu de formes plus inéluctablement séduisantes, souriante avec une moquerie de volupté.

Les Grecs ont eu l’heureuse idée de représenter la victoire de Samothrace, en 190 avant Jésus-Christ, sous les traits de la déesse Niké, une femme ailée messagère de Zeus. C’est 1863 que Charles CHAMPOISEAU mit le jour le monument de Samothrace, une île du Nord-Est de la mer Egée.

La Vénus de Milo est découverte en avril 1820 dans l’archipel des Cyclades en Grèce et la statue représenterait la déesse Aphrodite que les Romains appelaient Vénus. Cette statue est datée 120 avant J-C.

En l'espace de quelques années, le Louvre est devenu le plus grand, peut-être le plus beau musée du monde. A l'origine de cette transformation, François Mitterrand qui confie à Emile BIASINI la responsabilité de l'entreprise et qui choisit Ieoh Ming PEI, l'architecte sud-américain, pour en être le maître d'œuvre.

Alors que le Grand Louvre, créé il y a vingt-six ans, attire aujourd'hui dix millions de visiteurs par an, voit ses collections s'enrichir constamment par achats et donations (création du département des Arts de l'Islam en 2012) et connaît un rayonnement international remarquable (installation d'une succursale à Abou Dhabi), il était temps de lui consacrer une histoire digne de son nom.

Bibliographie sélective :

AULANIER (Christiane), Le musée de Charles X et le département des antiquités égyptiennes, Paris, éditions des Musées nationaux, 1961, 119 pages ;

BABEAU (Albert), Le Louvre et son histoire, Paris, Firmin-Didot, 1895, 319 pages ;

BEAUCHAL (Ch), Le Louvre et les Tuileries, précis historique et critique de la construction de ces palais jusqu’au commencement du XIXème siècle, Paris, Veuve A. Morel et Cie, 1882, 78 pages ;

BEUVE de (Charles), Le Louvre depuis son origine jusqu’à Louis Napoléon, Paris, Ledoyen, Palais-Royal, 1852, 84 pages ;

BEZOMBES (Dominique), BALLOT (Jean-Christophe), MITTERRAND (François), Le Grand Louvre : histoire d’un projet, Paris, Le Moniteur, 1994, 215 pages ;

BRESC-BAUTIER (Geneviève) LINTZ (Yannick), MARDRUZ (Françoise), FONKENELL (Guillaume), sous la direction de, Histoire du Louvre, Paris, Fayard, 2016, vol 1 768 pages, vol 2 776 pages et vol 3 448 pages ;

CLARAC de (Charles, Othon, Frédéric, Jean-Baptiste), Description du musée royal des antiques du Louvre, Paris, 1830, Vinchon, 350 pages ;

CARMONA (Michel), Le Louvre et les Tuileries : huit siècles d’histoire, Paris, La Martinière, 2004, 423 pages ;

CHESNEAU (Ernest), La vérité sur le musée Napoléon III et les artistes industriels, Paris, E. Dentu, 1802, 48 pages ;

COURAJOD (Louis, Charles, Jean), La sculpture moderne au musée du Louvre, Paris, Ernest Leroux, 1894, 266 pages ;

FORT (Frédéric), Paris brûlé, Paris, 1871, E. Lachaud, 144 pages, spéc. sur le Louvre, pages 53 à 63 ;

GADY (Alexandre), Le Louvre et les Tuileries, la fabrique d’un chef-d’œuvre, Paris, Musée du Louvre Le Passage, 2015, 320 pages ;

GAUTIER (Théophile), Guide de l’amateur du musée du Louvre, suivi de la vie et les œuvres de quelques peintres, Paris, Charpentier, 1882, 356 pages ;

GUIFFREY (Jean), Le musée du Louvre, la peinture, les dessins et la chalcographie, Paris 1909, Renouard, 202 pages ;

HAUTECOEUR (Louis), Histoire du Louvre, le château, le palais, le musée, des origines à nos jours, 1200 à 1928, Paris, L’Illustration, 119 pages ;

LAVEISSIERE (Sylvain), LENTZ (Thierry), LEROY-JAY (Isabelle), DION-TENENBAUM (Anne), sous la direction de, Le Louvre et Napoléon, Paris, Fayard, 2004, 255 pages ;

LAUGIER (Ludovic), Les antiques du Louvre : une histoire du goût, d’Henri IV à Napoléon 1er, Paris, Fayard, 2004, 239 pages ;

LE GUILLOU (Jean-Claude), Le Louvre : 800 ans d’histoire à Paris, Paris, édition des Deux Coqs d’Or, 1990, 94 pages ;

LEMAITRE (A.), Le Louvre, monument et musée, depuis leurs origines jusqu’à nos jours, Paris, Société française de numismatique, 1877, 474 pages ;

Les Grands Magasins du Louvre, Les chefs d’œuvre du Louvre, Paris, P. Mouillot, 120 pages ;

Musée national du Louvre, Histoire des collections de peinture au musée du Louvre, Paris, Musées nationaux, 1930, 107 pages ;

ORHAND (Arthur), Les musées expliqués : Le Louvre, peinture, préface Léon Riotor, Paris, éditions L. Leleu, 1912, 679 pages ;

PEI (Ieoh, Ming), BIASINI (Emile) LACOUTURE (Jean), L’invention du Grand Louvre, Paris, Odile Jacob, 2001, 288 pages ;

POISSON (Georges), La grande histoire du Louvre, Paris, ED18, 2013, 545 pages ;

PRASTEAU (Jean), Il était une fois le Louvre, Paris, Pygmalion, 1993, 299 pages ;

QUONIAM (Pierre), Histoire du palais du Louvre, Paris, La Réunion des musées nationaux, 1989, 24 pages ;

ROSENBERG (Pierre), Dictionnaire amoureux du Louvre, Paris, 2010, ED18, 570 pages ;

SAUNIER (Charles), Les conquêtes artistiques de la Révolution et de l’Empire ; reprises et abandons des Alliés en 1815, leurs conséquences sur les musées d’Europe, Paris, H. Laurens, 11902, 260 pages ;

SAUVAL (Henri), Histoire et recherches des antiquités de la ville de Paris, Charles Moette, Jacques Chardon, 1794, tome 2, 759 et 32 pages, spéc sur le Louvre, Livre VII, pages 7 à 62 ;

VITET de (L), Le Louvre et le nouveau Louvre, Paris, Calmann-Lévy, 1853, 1866 et 1882, 370 pages ;

THOMAZO (Renaud), Les hauts lieux de l’histoire de France, Paris, 2010, Larousse, 96 pages.

Paris, le 1er janvier 2017 par M. Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr/

«Le Musée du Grand Louvre : un puissant symbole du génie, du raffinement et de l’art français», par M. Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr/
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commentaires

Evy 04/01/2017 17:29

Bonsoir et bienvenue dans la communauté " Le jardin virtuel " je me suis inscrite pour vous suivre et met un lien sur mon blog pour vous présenter bonne année et surtout la santé bonne soirée au plaisir Evy

Le blog de BA Amadou 31/01/2017 20:09

A bientôt.

Michael 03/01/2017 16:02

Je vous souhaite la bienvenue dans la communauté des Sages, bonne rédaction

Le blog de BA Amadou 21/01/2017 12:47

Merci bien et excellente année. Baamadou.over-blog.fr

Michael 03/01/2017 15:59

Je vous souhaite la bienvenue dans la communauté des Sages, bonne rédaction.

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