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  • : Le blog de BA Amadou Bal, Paris 19ème ISSN 2555-3003 (BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DE France B.N.F GALLICA. Http://baamadou.overblog.fr/
  • : Ce blog personnel de M. Amadou Bal BA est destiné à l'échange en politique, littérature, histoire, faits de société et le bien-vivre ensemble. Google News BIBLIOTHEQUE NATIONALE DE FRANCE ISSN 2555-3003 BNF GALLICA. Http://baamadou.overblog.fr/
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1 juin 2016 3 01 /06 /juin /2016 21:51

Cet article a été publié dans le journal Ferloo, édition du 2 juin 2016.

«On ne se baigne jamais dans le même marigot» proclame un dicton africain. Habitant à Paris de longue date, chaque jour, je m’aperçois que le charme de notre belle capitale réside dans les surprises qu’elle nous réserve. Les grands monuments sont connus de tous, y compris à l’étranger. En revanche, il existe un Paris mystérieux, inattendu, qui nous comble souvent d’un ravissement. En effet, c’est à la faveur d’une invitation de Mme Maboula SOUMAHORO (Enseignante d'anglais de l'université François-Rabelais à Tours, spécialiste en études états-uniennes, afro-américaines et de la diaspora noire/africaine, co-fondatrice et co-organisatrice du festival Black History Month/Africana, membre du Comité National pour la Mémoire et l'Histoire de l'Esclavage), que je me suis rendu, pour la première fois, le 7 mai 2016, au Musée Dapper, lors de la présentation du livre d’Achille M’BEMBé sur «Politiques de l’inimitié» (Consulter mon compte rendu de lecture). Le professeur Alain MABANCKOU était là, mes nombreux livres à dédicacer, également. On est frappé par la qualité de l'accueil du personnel, toujours attentif et aux petits soins pour les visiteurs du Musée Dapper.

1 – Le Musée Dapper, un espace de dialogue des cultures

La grande fonction des musées, concernant la mémoire et l’identité, est ainsi résumée : «Quand les hommes sont morts, ils entrent dans l’histoire. Quand les statues sont mortes, elles entrent dans l’art. Cette botanique de la mort, c’est ce que nous appelons la culture» dit une voix off du film d’Alain RENAIS, «les statues meurent aussi» (1953), réalisé avec l’appui d’Alioune DIOP, directeur de Présence africaine. Ce film subversif, pendant longtemps frappé de censure, est d’une étonnante actualité, puisque le Musée Dapper, en pleine obsession identitaire de la France, rappelle que la diversité est un bien précieux.

La fondation Dapper jette un pont de fraternité entre diverses cultures, et promène une extraordinaire lanterne pour nos consciences, en ces temps obscurs où les revendications identitaires brouillent nos esprits. C’est un Musée qui symbolise un hommage vibrant à la diversité culturelle. Le multiculturalisme n’est pas un Mal, mais un Bien. En revanche, l’assimilation et l’uniformisme sont des formes d’intolérance. Amadou Hampâté BA, 1901-1991, (consulter mon post sur cet extraordinaire traditionnaliste), dans sa fameuse lettre à la jeunesse, en 1985, milite, ardemment, au-delà des différences culturelles, pour la compréhension mutuelle. «Certes, qu’il s’agisse des individus, des nations, des races ou des cultures, nous sommes tous différents les uns des autres ; mais nous avons tous quelque chose de semblable aussi, et c’est cela qu’il faut chercher pour pouvoir se reconnaître en l’autre et dialoguer avec lui. Alors nos différences, au lieu de nous séparer, deviendront complémentarité et source d’enrichissement mutuel. De même que la beauté d’un tapis tient à la variété de ses couleurs, la diversité des hommes, des cultures et des civilisations fait la beauté et la richesse du monde» dit-il. Amadou Hampâté BA a commencé par chercher en lui-même, se donnant beaucoup de peine «pour se découvrir et bien se connaître, afin de pouvoir ensuite se reconnaître en son prochain et l’aimer en conséquence». Il souhaiterait que chacun de vous en fasse autant, en faisant un pas vers l’autre : «À notre époque si grosse de menaces de toutes sortes, les hommes doivent mettre l’accent non plus sur ce qui les sépare, mais sur ce qu’ils ont de commun, dans le respect de l’identité de chacun. La rencontre et l’écoute de l’autre est toujours plus enrichissante, même pour l’épanouissement de sa propre identité, que les conflits ou les discussions stériles pour imposer son propre point de vue. Un vieux maître d’Afrique disait : il y a «ma» vérité et «ta» vérité, qui ne se rencontreront jamais. «La» Vérité se trouve au milieu. Pour s’en approcher, chacun doit se dégager un peu de «sa» vérité pour faire un pas vers l’autre». Le Dapper est de ce point de vue, une ardente invitation au «dialogue des cultures», avec un «rendez-vous du donner et du recevoir», un thème cher au président Léopold Sédar SENGHOR (Consulter mon post sur cet exceptionnel homme de culture).

«La Gare du Nord, c’est l’Afrique» disait, le 27 mai 2016, dans sa sottise légendaire, Nadine MORANO. C’est cette même avocate de la haine qui avait estimé, en 2015, que «la France est un pays judéo-chrétien de race blanche». Dans son exceptionnelle lettre à la jeunesse du 14 décembre 1897, Emile ZOLA (1840-1902) invitait la jeunesse d’aller «à l’humanité, à la vérité, à la justice». Martin Luther KING (1929-1968) ne disait-il pas que l’Amérique avait besoin «d’extrémistes créateurs», car «Jésus Christ était un extrémiste de l’amour, de la vérité et du bien, et s’était ainsi élevé au-dessus de son entourage». A ce titre, le Musée Dapper atteste plutôt que Paris est capitale culturelle de l’Afrique, non pas dans le sens de la confrontation, mais dans un esprit de dialogue harmonieux de toutes les cultures. On peut donc vivre ensemble, dans nos différences et dans le respect mutuel. En effet, le Musée Dapper est un espace d’arts et de cultures pour l’Afrique, les Caraïbes et leurs diasporas. De nombreuses expositions y ont eu lieu. Créée à Amsterdam en 1983, par Michel LEVEAU, la fondation Olfert DAPPER, transférée à Paris en 1986, à l’avenue Victor Hugo, est un organisme à but non-lucratif dont le but est l’organisation d’expositions et l’attribution de bourses de recherche, la connaissance et la préservation du patrimoine artistique de l’Afrique subsaharienne. Olfer DAPPER (1639-1689) était un humaniste hollandais qui publia en 1668, sans avoir quitté son pays, une encyclopédique sur la description de l’Afrique, une référence pour les africanistes. Du point de vue des études africanistes, l’ouvrage de DAPPER présente une synthèse complète des connaissances que l’Europe, au XVIIème siècle, avait de l’Afrique. Humaniste curieux et sans a priori, DAPPER s’est sérieusement documenté dans un souci pluridisciplinaire. Médecin de formation, il a fait œuvre d’ethnologue, et a considéré que les objets rituels africains ont une dimension artistique.

Grand collectionneur d’art, Michel LEVEAU n’avait pas obtenu le soutien de la France pour créer cette fondation : «J’avais contacté la Fondation de France mais ils n’ont pas compris que je veuille rester à la tête de la société qui finance la fondation» dit-il. LEVEAU s’intéresse au Center For African Art à New York, notamment de 1984-1989. Né le 30 novembre 1930, Neuilly-sur-Seine, et ami d’Ousmane SOW, un sculpteur sénégalais, Michel LEVEAU aussi puissant que discret, est décédé le 14 novembre 2012, sur l’île de Gorée au Sénégal. Formé à Polytechnique et à l’école des Mines, passionné de l’Afrique, M. LEVEAU préparait à Gorée, ancien lieu de la traite des esclaves, deux expositions, qui devaient ouvrir le 9 décembre 2012 sur l'île. La première concerne les masques africains, la seconde, "Mémoires", présente des œuvres d'artistes contemporains des Caraïbes et de la Réunion autour de la question de l'esclavage.

Emanation de la fondation, le musée Dapper, en concurrence avec le Musée du Quai Branly, est désormais installé, depuis 2000, dans un hôtel particulier, au 35 bis rue Paul Valéry dans le 16e arrondissement de Paris. C’est au numéro 40 de cette rue, juste en face du Musée Dapper, que vécut et mourut l’écrivain français, Paul VALERY, de 1871 à 1945. La Fondation est dirigée, depuis 1986, par Christiane FALGAYRETTES-LEVEAU, l’épouse de Michel LEVEAU, ancienne journaliste de RFI et originaire de Guyane. Après des études de Lettres moderne, un travail dans l’édition, Mme FALGAYRETTES-LEVEAU, co-fondatrice du Musée Dapper, se spécialise dans les littératures d’expression française, et est membre depuis 2004 du Comité pour la Mémoire de l’Esclavage. Auteure de nombreux ouvrages, notamment sur l’Art, Mme FALGAYRETTES-LEVEAU a continué, à travers le Musée Dapper, à maintenir des liens étroits avec le Sénégal. Ainsi, en 2012-2013, deux expositions, «Mémoires» (art contemporain) et «Masques» (art traditionnel) furent présentées à Gorée. Cette année, le gagnant de Dapper Afrique 2016 est Bibi SECK pour son projet de réhabilitation de la place du marché des jeunes filles, à Gorée.

2 – Le Musée Dapper et l’éclairage des travaux de Mme FALGAYRETTES-LEVEAU

"Objets inanimés, avez-vous donc une âme qui s'attache à notre âme et la force d'aimer ?" disait Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) qui résume, sous cette brillante citation, l'éclairage que Mme FALGAYRETTES-LEVEAU donne du Musée Dapper.

Dans son livre paru, en 2007, intitulé «Animal», Mme FALGAYRETTES-LEVEAU estime que de tout temps, les animaux dialoguent de façon ininterrompue avec les hommes. Dans la plupart des sociétés de l'Afrique subsaharienne, la littérature orale s'appuie sur un large bestiaire où le lion, le léopard, l'éléphant, le buffle, le serpent, l'antilope, et bien d'autres encore, prêtent leurs qualités et leurs défauts aux humains. Ces mêmes animaux, considérés comme des référents majeurs, investissent fortement l'univers du sacré. En effet, l'initiation, moyen privilégié de transmission des connaissances de génération en génération, les pratiques thérapeutiques, les activités de subsistance, chasse, pêche et agriculture, les fondements de l'organisation sociale, recourent sans cesse au monde animal. Les relations étroites, directes ou symboliques, qui unissent bêtes et hommes constituent une source d'inspiration inépuisable pour les sculpteurs, les fondeurs et les ivoiriers. Si les statues, figurines, insignes de dignité, objets usuels, intègrent des formes animales, ce sont surtout les masques qui offrent la plus grande diversité. De la figuration naturaliste aux compositions complexes et stylisées, la représentation animalière dans les arts africains bouscule souvent les repères et ébranle les certitudes. Anthropologues, ethnologues, historiens de l'art, préhistorien et écrivain, auteurs connus, chercheurs émérites, se penchent sur les comportements, interrogent les systèmes de pensée, fouillent les imaginaires.

Dans «Gabon, présence des esprits», Mme Christiane FALGAYRETTES-LEVEAU donne une vision d'ensemble des modes d'expression témoins de savoirs ancestraux et des pratiques comptant parmi les plus aboutis des arts africains. Au cœur des relations qui unissent les vivants et les morts, le culte des ancêtres s'appuie sur un objet essentiel, le reliquaire surmonté d'une figure de gardien. Les Fang et les Kota en ont été les sculpteurs les plus inspirés. Les masques, dont les manifestations sont diversifiées, occupent également une place centrale chez la plupart des peuples du bassin de l'Ogooué, Punu, Lumbu, Njabi, Vuvi, Fang, Kota, etc. Utilisés lors de cérémonies cultuelles ou au quotidien, d'autres types d'objets, instruments de musique, cuillers, couteaux, parures diverses, traduisent tout autant la créativité des peuples du Gabon et la richesse de leur patrimoine culturel ancien.

Dans le «Geste Kôngo», Mme FALGAYRETTES-LEVEAU nous brosse des personnages impressionnants, hérissés de clous ou de lames en fer, aux statuettes d'un naturalisme raffiné, les œuvres Kôngo illustrent parfaitement la thématique du geste dans la statuaire. Les figures sont tantôt debout, avec un bras levé ou les mains sur les hanches, tantôt assises, jambes croisées en tailleur, ou agenouillées. Les doigts effleurent la joue, la bouche, le menton, se joignent derrière la tête ou se posent sur les cuisses. Ces différents modes d'expression traduisent quelques-unes des multiples fonctions assurées par des pièces sélectionnées pour leur attitude représentative, mais aussi pour la qualité ou l'originalité de leur facture. Utilisés dans les techniques de communication avec l'au-delà, voués à la protection personnelle ou collective, destinés à intervenir dans le règlement de litiges individuels ou communautaires, à gérer des désordres, les maladies ou la mort causés par des forces occultes, ces objets, d'une grande diversité stylistique, constituent les meilleurs témoins de pratiques fort anciennes. Celles-ci sont largement répandues au sein de plusieurs sociétés, au Congo, en République démocratique du Congo et en Angola. Les peuples kôngo, qui regroupent principalement les Vili, les Lâri, les Sûndi, les Woyo, les Yombé, les Bêmbé et les Kôngo proprement dits, possèdent en commun, avec des groupes voisins, dont les Punu et les Téké, de nombreuses traditions et croyances. Langage qui transmet l'héritage culturel, la gestuelle ouvre à la compréhension du monde et de soi-même.

Dans «Parures de tête», Mme FALGAYRETTES-LEVEAU décrit l'art d'arranger la chevelure, de l'orner, magnifie la tête des hommes et des femmes qui ont créé en Afrique, des coiffures. Des pharaons aux rois en passant par les devins et les nomades soudanais, chacun se singularise par sa parure de tête. Une centaine d'oeuvres (masques, statues, sculptures) représentant ces coiffes ont été sélectionnées.

3 - Exposition du 30 septembre 2015 au 17 juillet 2016, sur les chefs d’œuvre d’Afrique, en hommage à Michel LEVEAU, fondateur du Musée Dapper.

Cette exposition est un hommage, à un humaniste, Michel LEVEAU (1930-2012) créateur de la Fondation Dapper. Esthète, mais guidé par la rigueur scientifique, il s'était attaché à acquérir pour son institution des oeuvres exceptionnelles. Certaines d'entre elles avaient appartenu auparavant à de grands noms qui ont marqué la reconnaissance des arts non occidentaux, Charles RATTON (1895-1986), Paul GUILLAUME (1891-1934), Jacob EPSTEIN (1880-1959) etc. Le but de LEVEAU : contribuer à une meilleure connaissance des arts traditionnels de l'Afrique subsaharienne et sensibiliser un large public.

Cette exposition du fonds du musée Dapper se caractérise par la diversité des provenances géographiques et par l'ancienneté. L'exposition, qui comprend quelque 130 pièces, présente des oeuvres majeures, des statuettes Dogon, Baoulé, Fang ou Kongo. Certaines sont uniques et n'ont aucun équivalent dans le monde, telles des sculptures du Gabon (Fang, Kota, Punu, etc.), du Cameroun (Bangwa), du Bénin (Fon), ou encore du Mali (Dogon, Soninké).

On est admiratif et ébloui par ce trésor de statuettes et masques de toute beauté. En «voyageur immobile» et en référence à un titre d’un ouvrage de Jean GIONO, on est transporté au Cameroun au Congo en passant par le Mali ou la Côte d'Ivoire. Des œuvres de bois, auquel s'ajoutent aussi le cuivre et le laiton, par exemple, pour les œuvres Kota du Gabon, sans compter les bijoux en or des Akan du Ghana, qui incarnent le pouvoir politique et spirituel.

Ce sont des «œuvres qui racontent une vie» dit-on au Musée Dapper. Ainsi, pour les masques blancs du bassin de l’Ogooué, au Gabon, le danseur juché sur des échasses intervenait lors de la naissance, l’initiation des adolescents pour les funérailles. Chez les Kôngo, en République démocratique du Congo, les objets sont munis d’une charge et sont habités d’une force invisible. Les arts des Dogon du Mali ou du Burkina Faso ont une dimension spirituelle ; ils sont objet de savoir pour la formation des hommes tout au long de la vie.

Masques, statues, statuettes, parures et insignes et bien d’autres objets étaient utilisés soit dans le cadre d’initiation ou de cultes en hommage aux ancêtres. Le culte des ancêtres permet aux vivants d’entrer en contact avec leurs défunts. Les rites étaient organisés pour obtenir leur protection avant toute décision essentielle touchant aux alliances, aux activités de subsistance, à la guerre ou à la guérison. Cette relation se renforce grâce aux offrandes.

Après avoir visité le Musée Dapper, et j’y reviendrai, je reprends à mon compte cette exhortation de Jacques BREL, lors de ses vœux du 1er janvier 1968 : «Je vous souhaite de résister à l'enlisement, à l'indifférence et aux vertus négatives de notre époque. Je vous souhaite enfin de ne jamais renoncer à la recherche, à l'aventure, à la vie, à l'amour, car la vie est une magnifique aventure et nul de raisonnable ne doit y renoncer sans livrer une rude bataille».

4 - RAPPEL AUX FUTURS VISITEURS DU Musée Dapper.

Musée Dapper : 35 bis, rue Paul Valéry, 75116 Paris (métro Victor Hugo ou Charles de Gaulle Etoîle) ouvert tous les jours de 11 h à 19h fermé le mardi et le jeudi et hors exposition. Tarif 6 €, tarif réduit 4 €, gratuit le dernier mercredi de chaque mois.

5 - BIBLIOGRAPHIE SELECTIVE

5- 1 – Sur Olfer Dapper

DAPPER (Olfer), Description de l’Afrique contenant les noms, la situation et les confins de toutes les parties, leurs rivières, leurs villes et leurs habitations, leurs plantes et leurs animaux, les mœurs, les coutumes, la langue, les richesses, la religion, et le gouvernement des peuples, Amsterdam, 1668, éditions Wolfgang, Waesberg, Boom et van Someren, 534 pages document BNF, cote

DAPPER (Olfer), Objets interdits, description de l’Afrique, Paris, Fondation Dapper, 1989, 375 pages ;

PERROIS (Louis), «Dapper, Olfer, objets interdits, description de l’Afrique», in REVUE FRANCAISE D’OUTRE-MER, 1992, tome 79, n°296, 3ème trimestre, pages 412-413.

5-2 – Sur Michel Leveau

«La mort de Michel LEVEAU, fondateur du Musée Dapper», Le Monde du 15 novembre 2012, La Croix du 15 novembre 2012, un article de Sabine GIGNOUX.

TISSEYRE (Sarah) «Chefs d’œuvre d’Afrique, un hommage à Michel LEVEAU», in RFI Afrique, 15 octobre 2015.

5-3 – Sur Christiane FALGAYRETTES-LEVEAU

FALGAYRETTES-LEVEAU (Christiane), sous la direction de, Chefs-d’œuvre d’Afrique (exposition du 30 septembre 2015 au 17 juillet 2016), Paris, Musée Dapper, 2015, 320 pages ;

PAGET (Christophe), «Christiane Falgeyrettes-Leveau, Directrice du Musée Dapper», in RFI, Les Voix du Monde, 28 novembre 2010 ;

FALGAYRETTES-LEVEAU (Christiane), Animal, Paris, Musée Dapper, 2007, 497 pages ;

FALGAYRETTES-LEVEAU (Christiane), Corps sublimes, Paris, Musée Dapper, 1994, 280 pages ;

FALGAYRETTES-LEVEAU (Christiane), LE FUR (Yves), TAVY (D. Aherne) Au fil de la parole (exposition du 18 au 25 mai 1995, Paris, Musée Dapper, 1995, 202 pages ;

FALGAYRETTES-LEVEAU (Christiane), Chasseurs et guerriers, Paris, Musée Dapper, 1998 ;

FALGAYRETTES-LEVEAU (Christiane), Femmes dans les arts d’Afrique, Paris, Musée Dapper, 2008, 413 pages ;

FALGAYRETTES-LEVEAU (Christiane), Van CUTSEM (Anne), L’art d’être un homme, Afrique, Océanie, Paris, Musée Dapper, 2009, 328 pages ;

FALGAYRETTES-LEVEAU (Christiane), Gabon, présence des esprits, Paris, Musée Dapper, 2006, 205 pages ;

FALGAYRETTES-LEVEAU (Christiane), DIANTEILL (Erwan) Brésil, l’héritage africain, Paris, Musée Dapper, 2005, 252 pages ;

FALGAYRETTES-LEVEAU (Christiane), Gabon, présence des esprits, Paris, Musée Dapper, 2006, 205 pages ;

FALGAYRETTES-LEVEAU (Christiane), Le geste Kôngo, Paris, Musée Dapper, 2002, 222 pages ;

FALGAYRETTES-LEVEAU (Christiane), LABURTHE-TOLRA (Philippe), TESSMANN (Günter), Fang, Paris, Musée Dapper, 1991, 324 pages ;

FALGAYRETTES-LEVEAU (Christiane), Support de rêves, Paris, Musée Dapper, 1989, 127 pages ;

FALGAYRETTES-LEVEAU (Christiane), Lam, métis, Paris, Musée Dapper, 2001, 261 pages ;

FALGAYRETTES-LEVEAU (Christiane), Design en Afrique : s’asseoir, se coucher et rêver Paris, Musée Dapper, 2012, 181 pages ;

FALGAYRETTES-LEVEAU (Christiane), Initiés : bassin du Congo, Paris, Musée Dapper, 2013, 268 pages ;

FALGAYRETTES-LEVEAU (Christiane), Parures de tête : exposition du 25 septembre 2003 au 11 juillet 2004, Paris, Musée Dapper, 2003, 272 pages ;

FALGAYRETTES-LEVEAU (Christiane), Aethiopia, vestiges de gloire Paris, Musée Dapper, 1987, 80 pages ;

FALGAYRETTES-LEVEAU (Christiane) et autres, Mascarades et Carnaval : exposition du 5 octobre 2011 au 15 juillet 2012, Paris, Musée Dapper, 2011, 325 pages ;

Paris, le 2 juin2016 par M. Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr/

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«Le Musée Dapper, à Paris 16ème, un pont de fraternité entre l’Europe et l’Afrique»  par M. Amadou Bal BA, http://baamadou.over-blog.fr/
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«Le Musée Dapper, à Paris 16ème, un pont de fraternité entre l’Europe et l’Afrique»  par M. Amadou Bal BA, http://baamadou.over-blog.fr/
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commentaires

Lina 28/09/2016 14:29

L'exposition Chef d'oeuvre d'Afrique est vraiment superbe!

Lina 28/09/2016 14:28

L'exposition Chef d'oeuvre d'Afrique est superbe, à voir absolument!

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