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  • : Le blog de BA Amadou Bal, Paris 19ème ISSN 2555-3003 (BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DE France B.N.F GALLICA. Http://baamadou.overblog.fr/
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6 février 2016 6 06 /02 /février /2016 22:47

I - Qu’est-ce que c’est la théosophie ?

Le mot «théosophie» concept mystérieux, inconnu ou incompréhensible, éveille la curiosité, suivant les individus, des réactions contradictoires. Sur l’un, il exerce une attraction magique, il est l’annonciateur de quelque chose qui émeut les forces intimes de l’âme. Chez l’autre, il provoque le mépris, la risée, l’éloignement, ou parfois un sourire de compassion. Les uns y voient le couronnement de tout savoir ; les autres un vagabondage de l’esprit, une rêverie creuse, aussi peu estimable que la superstition. On a même considéré la théosophie comme une «pseudo-religion», un danger spirituel, une invention propre à faire tourner les têtes faibles et les âmes mal trempées.

En fait, la théosophie signifie la sagesse divine, la religion de la sagesse, en vue de découvrir la «Vérité, avec sagesse et bonne foi» suivant une expression de Helena BLAVATSKY. Etre théosophiste, c’est trouver les solutions des lois de la Nature encore cachées à nos yeux. La théosophie est un système d’éthique basé sur des vérités éternelles. «Apprends à discerner ce qui réel de ce qui est faux, ce qui est à jamais passager de ce qui est éternel», dit Mme BLAVATSKY. La théosophie ne nie rien, mais tache de tout approfondir. C’est un système d’émancipation morale qui considère tous les individus comme égaux. La théosophie enseigne un sentiment absolu, l’Amour, un Amour sans limites, pour la Vérité et la Justice.

Helena Petrovna von HAHN, plus connue sous le nom d'Helena BLAVATSKY, née le 30 juillet 1831 à Ekaterinoslav, aujourd'hui Dniepropetrovsk en Ukraine, et morte le 8 mai 1891 à Londres, est l'un des membres fondateurs de la Société théosophique et d'un courant ésotérique auquel elle donna le nom générique de «théosophie» (en grec : theos, divin et sophia, sagesse), concept antique selon lequel toutes les religions et philosophies possèdent un aspect d'un vérité plus universelle. Enfant médium, mariée à 17 ans, cette aristocrate s'enfuit aussitôt pour chercher l'aventure de Saint-Pétersbourg aux bords du Nil, des vallées du Pérou à New York, de Londres à Bombay. Révolutionnaire, on la trouve aux côtés de Garibaldi dans la lutte de l'Italie contre la papauté ; Gandhi affirme que sa rencontre avec elle éveillera sa mission de Libérateur de l'Inde. Un demi-siècle avant les voyages d'Alexandra David-Neel, le Tibet ouvre à Mme BLAVATSKY les portes de ses sanctuaires secrets : elle proclame qu'ils sont la retraite de "Maîtres de Sagesse", gardiens d'une "Connaissance occulte" immémoriale. De nombreux hommes célèbres sont théosophistes, comme Honoré de Balzac, Einstein, Fernando Pessoa, Flammarion, Edison, etc.

La Société théosophique de France se trouve au n°4 du Square Rapp, à Paris dans le 7ème arrondissement. Animée par diverses personnalités, comme Allan Kardec, Pierre Gaétan-Leymarie, Lady Caithness, duchesse de Pomar, Edmond Izard, elle s’est dotée de diverses revues pour diffuser sa pensée (Le Lotus, le Lotus bleu, Revue spirite. la Revue théosophique, etc.).

Annie Besant (1847-1933) est l'une des cimes les plus authentiques de l'humanisme spirituel du XXe siècle. C'est par amour concret de l'humanité qu'Annie Besant mystique abandonna sa foi chrétienne pour la servir dans le socialisme. Et c'est par amour de la spiritualité concrète qu'elle quitta le socialisme pour la Théosophie. Féministe, Annie Besant a fortement contribué au rayonnement de la théosophie, à travers ses écrits et ses conférences.

II – La théosophie n’est pas une religion, mais la recherche de la Vérité.

La théosophie, selon ses adeptes, n’est pas une religion. Pour les théosophes, les religions se présentent comme des sujets d’études et non comme des articles de foi. La théosophie est aux religions ce que leur étaient les anciennes philosophies, et rejette des religions tout ce qui peut paraître absurde ou déraisonnable, notamment la superstition, le bigotisme ou l’athéisme.

La théosophie a pour prétention de s’ériger au rang de science précise, d’étudier les faits positifs. «Il n’y a pas de religion supérieur à la vérité», dit-on. La théosophie affirme qu’on peut connaître la vérité : le genre de vie que doit mener un homme honnête ; les qualités qu’il doit cultiver ; les vices qu’il doit fuir. Chaque individu, dans cette recherche de la vérité, est ardemment invité à suivre des routes nouvelles et aussi plus hautes.

La théosophie est l’ensemble des vérités qui forment les bases de toutes les religions. C’est une philosophie qui rend la vie compréhensible et démontre que la justice et l’amour guident l’évolution du monde. Trois vérités sont considérés par les théosophes comme essentielles :

A. Pour les théosophistes, Dieu n’est pas une réflection de l’homme, mais il est Dieu lui-même, un être absolu. Dieu existe et II est bon. Il est le grand dispensateur de vie qui habite en nous et hors de nous. L’homme, d’essence divine, à l’image de Dieu, est une étincelle divine qui porte en lui toutes les potentialités. «Au-dedans de lui, l’Homme est un Dieu, il a cependant, un cerveau d’animal dans la tête», souligne Mme BLAVATSKY. Dieu immortel et éternellement bienfaisant. Il ne peut être ni entendu, ni vu, ni touché, et pourtant le perçoit qui désire le percevoir. Dans le «plan divin», les théosophes croient, fermement, que le Bien finira toujours par triompher du Mal. Le Bien produit toujours le bonheur et favorise le développement de l’individu et le rend meilleur. Le Mal, au contraire, génère la souffrance et avilie son auteur. L’homme doit comprendre qu’il est, lui, la force supérieure, le «Soi supérieur» (le Grand maître), qui va toujours de l’avant et combat pour le Bien. L’homme rebelle doit apprendre à soumettre et dompter, cette partie rebelle qui le pousse à la bassesse, vers le Mal. «Si ton âme sourit en se baignant dans le soleil de ta vie, si ton âme chante dans sa chrysalide de chair et de matière ; si ton âme pleure en son château d'illusion ; si ton âme se débat pour briser le fil d'argent qui l'attache au Maître ; sache-le, ô disciple, c'est de la terre qu'est ton Âme», souligne Mme BLAVATSKY.

B. L'homme est immortel. La gloire et la splendeur de son avenir n'ont point de limites. La théosophie envisage la mort à son véritable point de vue, comme un incident périodique, dans une existence sans fin. Le présent est le résultat du passé et l’avenir sera le résultat du présent. Toutes choses sont le résultat du «Karma», c’est-à-dire de la somme accumulée de nos actions. C’est la loi des conséquences, tout acte commis dans une vie produit des résultats dans la vie suivante. Le règne de la Loi étant absolu, nous ne pouvons nous émanciper qu’en vivant non seulement en accord avec la Loi, mais au-dessus de la Loi.

C. Une loi divine de justice absolue gouverne le monde de telle sorte que chaque homme est en réalité son propre juge, l'arbitre de sa propre vie, se dispensant à soi-même gloire ou obscurité, récompense ou châtiment.

L’Eternité ne contient qu’une seule chose pour nous, c’est «l’Un», le Dieu qui est au-dedans de nous, en qui nous vivons. Nous devons perfectionner notre existence, adopter une conduite droite, afin d’atteindre l’Eternité, ou «le Nirvana».

A chacune de ces grandes vérités se relient quelques autres vérités subsidiaires qui les expliquent.

De la première on peut déduire celles-ci :

En dépit des apparences, toutes choses se combinent avec intelligence et précision pour le bien ; tous les événements, si fâcheux qu'ils puissent paraître, se produisent en réalité exactement comme ils doivent se produire. Notre ambiance tout entière tend à nous aider, non à nous entraver ; mais il faut le comprendre.

Puisque le plan astral entier de l'univers est de favoriser le progrès humain, le devoir des hommes est évidemment d'apprendre à connaître ce plan.

L'homme qui est parvenu à comprendre ce plan a aussi pour devoir d'y coopérer avec intelligence.

De la seconde grande vérité, on peut déduire celles-ci :

L'homme véritable est une âme dont le corps n'est qu'une annexe.

L'homme doit donc se placer au point de vue de l'âme pour envisager toutes choses, et chaque fois qu'un conflit s'élèvera dans son moi, l'homme vrai devra s'identifier avec la portion la plus élevée de son être et non avec l'autre.

Ce que nous appelons communément la vie de l'homme n'est qu'un des jours de cette vie plus étendue qui est la véritable.

La mort est une question de bien moins d'importance qu'on ne le croit habituellement; en effet, elle n'est pas le terme de la vie, mais seulement le passage d'un échelon de cette vie à un autre échelon.

L'homme a derrière lui, dans son passé, une immense évolution dont l'étude est excessivement attrayante, captivante et instructive.

Il a également devant lui, dans son avenir, une admirable évolution dont l'étude est plus attrayante et plus instructive encore.

Il est absolument certain que l'âme humaine finira par atteindre le but qui lui est fixé, si loin qu'elle puisse sembler s'être écartée du chemin de l'évolution.
De la troisième grande vérité, on peut déduir
e celles-ci ;

Chaque pensée, chaque parole, chaque action produit un résultat défini, résultat qui n'est point une récompense ou une punition extérieures en quelque sorte, mais une conséquence forcée de l'acte lui-même, ayant avec lui une relation d'effet à cause, cette cause et cet effet n'étant en réalité que deux parties inséparables d'un tout complet.

Il est à la fois du devoir et de l'intérêt des hommes d'étudier à fond cette loi divine, afin de pouvoir s'y conformer et s'en servir comme on en use avec les autres grandes lois de la nature.

Il est nécessaire que l'homme se rende absolument maître de lui-même, afin de pouvoir gouverner sa vie avec intelligence et conformément à la loi divine.

Pour les partisans de la théosophie on en retire plusieurs avantages.

Nous parvenons à comprendre la raison d'être de la vie ; nous apprenons comment et pourquoi nous devons vivre et nous savons alors que la vie, quand on la comprend bien, vaut la peine d'être vécue.

III – Critiques adressées à la théosophie

Pour certaines religions, la théosophie est nihiliste et dangereuse. Ces notions de divin, d’étincelle divine dans la nature, qu’elle soit minérale, végétale, animale, humaines n’ont pas été comprises par les Occidentaux. Ils ne peuvent pas imaginer l’univers habité par des forces occultes, des fluides ou des esprits supérieurs. La négation d’un Dieu personnel, la négation d’un rédempteur, la négation de l’enfer sont contraires aux enseignements des grandes religions monothéistes.

La théosophie est assimilée à une «mauvaise plaisanterie, une erreur dangereuse», pour René GUENON pour qui, Mme BLAVATSKY n’a fait que reprendre les idées d’un penseur allemand, Jacob BOEHME (1575-1624). Pour René GUENON, la théosophie serait pleine de contradictions, n’a rien à voir avec les idées néo-platoniciennes, son but serait de «balayer le christianisme de la terre et chasser les Dieux des cieux».

Pourtant, Saint-Paul avait proclamé «vous êtes le temple de Dieu et l’esprit de Dieu habite en vous». Il est probable que les tenants de la théosophie aient pour but de fonder une éthique supérieure sur des bases universelles. "Mes livres ne seront compris qu'à la fin du prochain siècle", disait Mme BLAVATSKY au XIXème siècle. Elle avait prévu une résurgence d’intérêt pour la spiritualité, le psychisme et le paranormal. On parle maintenant de l’imminence de la venue de l’ère du Verseau.

IV – La théosophie : une tentative de fonder une humanité pour demain

Un des objectifs majeur de la théosophie est de fonder une éthique supérieure sur des bases universelles. Chaque individu est fortement invité à changer le monde en changeant lui-même. Pour y parvenir, Mme BLAVATSY recommande de «maîtriser et vaincre, au moyen du Moi supérieur, le moi inférieur».

Religion de la sagesse, la théosophie traite de principes fondamentaux comme la notion du Divin, les origines de la vie et de la mort, l’importance de la connaissance de toutes les religions, avec un engagement de vivre conformément à l’idéal de fraternité universelle de l’humanité. «La théosophie est la recherche de la vie pure et désintéressée, le sacrifice de ses propres plaisirs dans l’intérêt d’autrui, l’amour de la Vérité, du Bien et de la Sagesse», dit Mme BLAVATSKY.

Nous apprenons à nous gouverner nous-mêmes, et par suite à nous développer.

Nous apprenons la meilleure manière d'aider ceux que nous aimons, de nous rendre utiles à qui nous touche, d'abord, et ensuite à la race humaine tout entière.

Nous apprenons à envisager toujours les choses du point de vue philosophique le plus élevé, et jamais du point de vue infime de la simple personnalité.

Conséquemment :

Les peines de la vie cessent de nous paraître aussi grandes.
Les événements qui se produisent autour de nous, comme aussi notre propre destinée, cessent de nous paraî
tre injustes.

Nous sommes libérés de la crainte de la mort.

La douleur que fait naître en nous la mort de ceux que nous aimons se trouve largement atténuée.

Nous acquérons des vues tout à fait différentes sur la vie qui succède à la mort, et nous comprenons le rôle de celle-ci dans notre évolution.

Nous sommes affranchis de tous soucis ou tourments d'ordre religieux, aussi bien eu ce qui nous concerne qu'en ce qui concerne nos amis.

Dans cette quête de la Fraternité universelle, il s’agit de dépasser les particularités en les annulant. La Fraternité implique le souci du prochain, la prise en charge du monde et l’entrée dans l’histoire. La reconnaissance de cette fraternité, considérée comme la nature supérieure de l’homme, est le seul but obligatoire de la société théosophique ; le seul article de foi que doivent accepter tous ceux qui veulent s’associer à elle. «La Fraternité est une nécessité et même une pierre d’angle de notre édifice», souligne Henri Steel OLCOTT. Ou encore suivant Mme BLAVATSKY «le premier des devoirs théosophes, c’est de se faire son devenir envers tous les hommes. C’est à travers la Fraternité que le règne de la justice et de l’égalité peuvent triompher».

Pendant, notamment, la première guerre mondiale, tout en étant pacifistes et patriotes, les théosophes ont réaffirmé leur idéal de fraternité et «ne veulent pas donner asile à aucune pensée de haine».

D’une part, la théosophie est une émancipation de la conscience de chacun vers plus de solidarité et de fraternité. La théosophie est un puissant appel qui se résume à la vie dans l’action morale et sociale, la pitié, la véracité, la douceur, la bonté, l’égalité, la tolérance et la libre pensée. «Aie le cœur pur avant d’entreprendre ton voyage» dit Mme BLAVATSKY. Chaque individu doit apprendre à répondre aux vibrations extérieures en vibrant synchroniquement avec elle, en choisissant la voie la plus haute et en se plaçant au point de vue le plus élevé. Le développement du moi doit tendre à la réalisation progressive de l’harmonie de l’individu, dans la société et dans l’univers.

D’autre part, les théosophes recherchent la perfection de l’individu en proclamant divers concepts sont lancés : «Dieu est en vous», «vous êtes des enfants de l’univers», ou «tous les êtres forment une seule famille». Ce sont des slogans invitant l’individu «à devenir plus», à s’épanouir, en un mot à conforter le moi terrestre. La vie peut confronter un individu à des adversités de toute nature. Mais ces obstacles n’ont qu’un but : lui apprendre à les surmonter et à développer, par conséquent, en lui-même, le courage, la décision, la patience, la persévérance, en un mot toutes les qualités qui lui manquent, en un mot chercher, résolument, à vivre de la vie supérieure. La théosophie apprend la gloire d’être maître de soi-même, d’étouffer en soi la malveillance et la colère.

Finalement, la théosophie est une voie d’ascèse visant à discipline l’individu afin de l’élever réellement vers le divin. Parvenu au Nirvana, l’existence dans l’infini et l’éternel, affranchie des contingences misérables, conduit au renoncement et à l’altruisme. «Vivre en autrui, est la vie la plus haute, car lorsque, par un acte de liberté, nous avons franchi nos propres limites, nous n’en rencontrons plus et une sorte d’infinité s’ouvre en nous», dit Jean JAURES.

Bibliographie très sélective :

1 – Ouvrages généraux

1 – 1 - La contribution de Helena Petrovana Blavastky

BLAVATSKY (Helena, Petrovna), La doctrine secrète : synthèse de la science de la religion et de la philosophie, Paris, La Famille théosophique : Vol. I, «évolution cosmique, stances de Dzyan», 1905, 286 pages ; vol. II, «évolution du symbolisme», vol. III, «science occulte et science moderne», 1907, 468 pages ; vol. IV 1925, «Le symbolisme archaïque des religions», 447 pages ; vol V, pages ; vol. VI, «miscellanées», 1924, 319 pages ;

BLAVATSKY (Helena, Petrovna), Isis dévoilée : clef des mystères de la science et de la théologie anciennes et modernes, Paris, éditions théosophiques, Vol I, 1913, traduction R. Jacquemot, sous la direction de Gaston Revel, 425 pages ; vol II, science, 1919, 473 pages ;

vol. III, «religions», 1920, 168 pages vol IV, «religion», 1921 394 pages ; vol V, «Miscellanées», 1909, 348 pages ; vol VI, «Miscellanées», 1910, 319 pages ;


BLAVATSKY (Helena, Petrovna), Les premiers pas vers le chemin de l’occultisme, Paris, La Famille théosophique, Adyar, 2ème édition, 1923, 70 pages ;

BLAVATSKY (Helena), JUDGE (William Quan) TINGLEY (Katherine), Le message de la théosophie : recueil de pensées secourables à l’heure actuelle, Point Loma,, Californie, Aryan Theosophical Press, 1922, 106 pages ;

BLAVASTKY (Helena), La clef de la théosophie, traduit par Mme de Neufville, Paris, Société théosophique, 1895, 410 pages.

1 – 2 - La contribution des théosophistes de la première heure

OLCOTT (Henri, Steel), Histoire authentique de la société théosophique, traduction La Vieuville, Paris, Publications théosophiques, 1907, 466 pages

BESANT (Annie), H.P. Blavatsky et les maîtres de la sagesse, Paris, Publications théosophiques, 1908, 134 pages ;

BESANT (Annie), La sagesse antique : exposé sommaire de l’enseignement théosophique, Paris, Publications théosophiques, 1905, 522 pages ;

BESANT (Annie), Le pouvoir de la pensée, sa maîtrise, sa culture, Paris, Publications théosophiques, 1907, 192 pages ;

BESANT (Annie), Lois fondamentales de la théosophie : conférences d’Adyar 1910, traduit par Gaston Revel, Paris, Publications théosophiques, 1911, 229 pages ;

BESANT (Annie), Pourquoi je suis devenu théosophe ?, traduction de Guillaume de Fontenay, Paris, Publications théosophiques, 1911, 11ème édition, 56 pages ;

CAITHNESS (Lady Ligaran, duchesse de Pomar), Fragments glanés dans la
théosophie occulte d’Orient, Nice, Victor Gauthier, 1884, 2015, Priment
o, 73 pages ;

CAITHNESS (Lady Ligaran, duchesse de Pomar), Théosophie universelle, théosophie bouddhiste, Paris, Georges Carré, 1886, 120 pages ;

LEADBEATER (Charles Webster), Une esquisse de la théosophie, Paris, Publications théosophiques, 1903, 90 pages ;

LEADBEATER (Charles Webster), Le plan mental, Paris, Publications théosophiques, 1917, 166 pages.

STEINER (Rudolph), La science occulte, traduit de l’allemand par Jules Sauerwein, Paris, Librairie académique Perrin, 12ème édition, 1938, réédité en 2010, 154 pages.

2 – Les autres contributions sur la théosophie

AUDOIN (Danielle), Connais-toi toi-même à la lumière de la théosophie, Paris, Adyar, 2004, 145 pages ;

BLECH (Charles), Contribution à l’histoire de la société théosophique en France, Paris, Adyar 1933, 215 pages

BLECH (Aimée), A ceux qui souffrent, quelques points de l’enseignement théosophique, Paris, Publications théosophiques, 1917, 120 pages ;

BOSC (Ernest), La doctrine ésotérique à travers les âges, Paris, Chamuel, 1899, vol I, 353 pages, vol. II, 341 pages ;

BOHRER (Marcel), La théosophie au XXème siècle, Paris, Adyar, 1990, 130 pages ;

BOUTROUX (Emile), Le philosophe allemand Jacob Boehme (1575-1624), Paris, Félix Alcan, 1888 60 pages ;

BOWEN (Robert), Comment étudier la théosophie selon Mme Blavastky ?, Paris, Adyar, 1979, 23 pages ;

DELALANDE (Marie-José), Le mouvement théosophique en France, 1876-1921, Paris, Adyar, 2010, 89 pages ;

GLACHANT (Suzanne), La vie d’Annie Besant, Paris, Adyar, 1948, réédition 2004, 135 pages ;

LECCIA (Guy Pierre), Le grand récit de la théosophie de Helena Petrovna Blavatsky à Rodolph Steiner, 1875-1914, Paris, La Hutte, Collection Essais, 2013, 535 pages ;

OLTRAMARE (Paul), L’histoire des idées théosophiques dans l’Inde brahmanique, Paris, 1906, E. Leroux, Vol. I, «La théosophie brahmanique», 373 pages ;

PASCAL (Th. Dr.), La théosophie en quelques chapitres, Paris, Publications théosophiques, 1900, 70 pages ;

ENCAUSSE (Gérard, dit PAPUS), L’occultisme contemporain : Louis Lucas, Wronski, Eliphas Lévi, Saint-Yves D’Alveydre, Mme Blavastky, Paris, Georges Carré, 1887, 36 pages

PECASTAING-BOISSIERE (Muriel), Annie Besant (1847-1933), la lutte et la quête, Paris, Adyar, 2015, 271 pages ;

R.A, Histoire de l’âme : ses véhicules et ses conditions d’existence, Paris, Publications théosophiques, 1904, 228 pages ;

RICHARD-NAFARRE (Noël), Helena P Blavatsky ou la réponse du sphinx, préface d’Alexandre Moryason, Paris François de Villac, 1996, 671 pages.

3 – Autres ouvrages critiques

Actes du colloque international, «Les postérités de la théosophie : du théosophisme au New Age», Paris, la Sorbonne, 12 et 13 décembre 1992, in Politica Hermetica, n°7, 1993, pages 6 -145 pages ;

ARNOLD (Edwin, sir), La lumière de l’Asie, Paris, Adyar, 1981, 221 pages ;
GANDHI (Mahatma), Autobiographie ou mes expériences de vérité, présentation de Pierre Meile, Paris, P.U.F., 2012, 668 pages, spéc.
pages 87-88.

GRASSET (docteur), L’occultisme, hier et aujourd’hui, le merveilleux préscientifique, Montpellier, Coulet, 1907, 410 pages ;

GUENON (René), Le théosophisme, histoire d’une pseudo-religion, Paris, Nouvelle librairie nationale, 1921, 307 pages

JAMES (Marie-France), Esotérisme et christianisme autour de René Guenon, Paris, Nouvelles éditions latines, 1981, 479 pages ;

LAURANT (Jean-Pierre), René Guenon, les enjeux d’une lecture, Paris, Dervy, collection figure de l’esprit, 2006, 397 pages ;

Anomyme, La théosophie bouddhique, c’est le nihilisme, Paris, G. Rougier, Sentier, 24 et 7 pages.

Paris le 5 février 2016, par M. Amadou Bal BA, http://baamadou.over-blog.fr/

«Les forces de l’invisible : la théosophie ou la quête de la fraternité universelle», par M. Amadou Bal BA, http://baamadou.over-blog.fr/
«Les forces de l’invisible : la théosophie ou la quête de la fraternité universelle», par M. Amadou Bal BA, http://baamadou.over-blog.fr/

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