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  • : Le blog de BA Amadou Bal, Paris 19ème ISSN 2555-3003 (BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DE France B.N.F GALLICA. Http://baamadou.overblog.fr/
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29 mai 2014 4 29 /05 /mai /2014 10:29

En France et en Afrique, on connaît certains écrivains antillais célèbres, comme Léon GONTRANS-DAMAS (1912-1978), Aimé CESAIRE (1913-2008), chantres de la Négritude, et Edouard GLISSANT (1928-2011), prix Renaudot en 1958, pour la Lézarde, Patrick CHAMOISEAU (né le 3 déc. 1953, à Fort-de-France), prix Goncourt 1992, avec son roman Texaco, champions de la créolité. Mais qui connaît Vincent PLACOLY ?

J’avoue que, jusqu’au 21 mars 2014, date de ma visite au Salon du livre, Porte de Versailles, à Paris, au stand de l’Outre-mer, pour rencontrer Mme Marie-Andrée CIPRUT, je n’avais jamais entendu parler de Vincent PLACOLY.

Les auteurs d’un ouvrage, «Vincent PLACOLY : un écrivain de la décolonisation», les professeurs CHALI et ARTHERON, étaient présents, et m’ont dédicacé leur ouvrage collectif. «Pour une lecture riche et ouverte, de l’écriture placolienne. Bonne lecture et merveilleux voyage littéraire», me dit Jean-Georges CHALI, maître de conférences en Littérature comparée à l’Université des Antilles et de la Guyane (UAG). «Pour Amadou, en vous souhaitant une bonne lecture et un fructueux voyage en terre placolienne», écrit M. Axel ARTHERON », doctorant à l’Institut de recherche en études théâtrales de Paris III, Sorbonne Nouvelle et professeur au Département des Lettres à l’Université des Antilles et de la Guyane.

Vincent PLACOLY est méconnu du grand public. Et pour cause ?

PLACOLY est un écrivain, authentiquement, révolutionnaire, «dans la perspective d’une émancipation intellectuelle et d’un épanouissement de l’Homme», dit Jean-Georges CHALI. A l’instar d’Aimé CESAIRE, Vincent PLACOLY est un griot des temps moderne, «la voix de ceux qui n’ont pas de voix». En effet, PLACOLY a été marqué par les émeutes de 1959, à Fort-de-France qui ont causé la mort de trois jeunes. Ce qui a conduit à une radicalisation des positions du Parti Communiste qui réclame l’autonomie. La génération de PLACOLY, c’est celle des indépendances des pays africains, de la toute puissance intellectuelle de Frantz FANON, ainsi que de la révolte des étudiants de mai 1968. PLACOLY, était étudiant en France, pendant cette période troublée. Aussi, il n’est pas étonnant que le Groupe Révolutionnaire Socialiste de Vincent PLACOLY réclame l’indépendance des Outre-mer. «Vincent, était un être qui s’est battu et n’a cessé de se battre pour l’humilité, l’humanité, la liberté, la dignité et la prise de conscience de soi», dit Gilbert PAGO, un co-fondateur avec PLACOLY, du Groupe Révolutionnaire Socialiste (GRS), d’obédience trotskiste. A la suite de la création du GRS, le gouvernement va tenter, sur le fondement de l’Ordonnance du 15 octobre 1960, d’exiler Vincent PLACOLY en France métropolitaine. Une forte mobilisation des syndicats d’enseignants va faire plier le gouvernement qui renoncera à muter PLACOLY. PLACOLY incarne la Gauche de la Gauche. Ainsi, le manuscrit que PLACOLY s’apprêtait à publier, à la veille de sa mort, «Le cimetière des vaincus», retrace une violente querelle avec les grandes maisons d’édition parisiennes (Seuil et Gallimard), qui voulaient l’engager dans une écriture «exotico-fleuriste ». Suivant Daniel SEGUIN-CADICHE, un de ses biographes, cette exigence des éditeurs a été considérée par PLACOLY, comme «d’obscures pulsations racistes et paternalistes». Pour Gilbert PAGO, le compagnon de route : «PLACOLY était un homme libre, qui refusait les idées toutes faites, le dogmatisme, la censure idéologique, les préjugés».

Vincent PLACOLY est né le 21 janvier 1946 au MARIN, en Martinique, de parents instituteurs. Décédé le 6 janvier 1992, Vincent PLACOLY est un enseignant, écrivain, dramaturge et militant politique. En classe de Première en 1960, c'est la découverte de Frantz FANON et des "Damnés de la terre", un livre interdit à l'époque et qui circule sous le manteau, c'est la découverte de la littérature antillaise, de CESAIRE, de DAMAS. Après des études secondaires au Lycée SCHOELCHER, en 1962, PLACOLY fait une khâgne au Lycée Louis le Grand à Paris, et des études supérieures à la Sorbonne. A Paris, Vincent PLACOLY se lie d'amitié avec des étudiants guadeloupéens, dont Daniel MARAGNE, des étudiants africains, dont son condisciple sénégalais, Omar Blondin DIOP, plus tard leader de mai 68, mort emprisonné dans les geôles de SENGHOR. PLACOLY fréquente l'Union des jeunes communistes, mais surtout ceux de la Sorbonne et de Normale Supérieure. Très tôt, avec son professeur de philosophie René MENIL, compagnon d'armes d'Aimé CESAIRE, il s'interroge sur «les formes, les structures, les styles du roman». Selon eux, «le roman est la destinée de la Martinique, et en première urgence, l'écriture doit apporter une esthétique du refus qui sait dire non à la banalité du sentiment et du langage pour bien asseoir la liberté et l'indépendance de la création littéraire».

La production intellectuelle de PLACOLY, particulièrement riche, renouvelle, depuis CESAIRE, la littérature antillaise. «PLACOLY était de ceux-là même pour qui le devenir de l'écrivain restait lié à un travail assidu et contraignant de la recherche d'une esthétique : la quête de la perfection à vrai dire», souligne Gilbert PAGO. Depuis son premier roman, « La vie et la mort de Marcel GONSTRAN» en 1971, Vincent PLACOLY a continué à écrire jusqu'à sa mort en 1992. Il avait 25 ans pour le premier ouvrage. Puis il y a eu «L'eau-de-mort Guildive» en 1973, et «Frères volcans : chronique de l'abolition de l'esclavage» en 1983. C’est le roman-clé. Il jouxte l’histoire à la fiction. Et puis il y a «Une journée torride», en 1991, un avant sa mort. Suivra une œuvre colossale constituée de romans, pièces de théâtre, essais, nouvelles et textes divers. Certains sont aujourd’hui encore inédits, donnant ainsi une portée limitée à l’œuvre de PLACOLY, tout au moins pour le grand public. Vincent PLACOLY se mettait au service de l’éducation populaire et ce n’est par hasard que tout son théâtre a été placé sous les auspices du service public comme Jean VILAR avec son Théâtre national populaire. Sur le plan de l’esthétique, PLACOLY s’attache à décrire une société moderne. Avec lui, nous ne sommes plus au temps des plantations, mais bien dans la Martinique des années 1970. Les problématiques liées à l’exil, au Bureau pour les migrations dans les départements d’Outre-mer (BUMIDOM), à l’urbanisation galopante de la société antillaise après l’effondrement de l’industrie sucrière, permettent à PLACOLY de s’enraciner dans la contemporanéité des sociétés caribéennes de la fin du XXe siècle.

La contribution littéraire de Vincent PLACOLY est fortement marquée par un engagement politique. En effet, Vincent PLACOLY fait partie, de ce que les professeurs CHALI et ARTHERON appellent un «écrivain de la troisième génération », des Antilles pour dénoncer les résultats d’une «politique d’asservissement et d’aliénation coloniale». La première génération composée notamment de René MARAN (1887-1960), Aimé CESAIRE, Léon GONTRANS-DAMAS, Joseph ZOBEL (1915-2006) ou Léopold Sédar SENGHOR (1906-2001), en quête d’identité culturelle du monde noir, revendiquait un engagement littéraire et poétique, se voulant politique et engagé. La deuxième génération d’écrivains, comme Edouard GLISSANT et Frantz FANON (1925-1961), dans un contexte d’indépendance des pays africains, est résolument anticolonialiste. Cette deuxième génération, tout en poursuivant la dynamique de la première, rejette les positions de type culturaliste, comme le panafricanisme ou l’afro-centrisme. La troisième génération, celle notamment de Vincent PLACOLY, Maryse CONDE (née en 1937, Pointe-à-Pitre), Patrick CHAMOISEAU, milite pour l’émergence d’une langue créole littéraire. Les critiques de PLACOLY contre la Négritude de SENGHOR sont, parfois, violentes et sans nuances : «Non ! La Négritude de SENGHOR n’a conduit ni le Sénégal, ni l’Afrique dans la voie de l’indépendance et de la révolution. Au contraire, elle l’a fait passer sous la table des intérêts impérialistes, et sous la table du nationalisme des abandons et de la compromission». Dominique TRAORE précise que Vincent PLACOLY est resté attaché à l’Afrique où il comptait de nombreux amis qu’il avait rencontrés lors de son séjour à Paris. La vigueur de la réaction de PLACOLY contre SENGHOR est une protestation contre la mort, en prison, au Sénégal, de son ami Omar Blondin DIOP (1946-1973), un des dirigeants du mouvement étudiant des années 1970. La troisième génération, suivant les professeurs CHALI et ARTHERON, insuffle «une direction nouvelle à la littérature antillaise», en refusant de s’enfermer dans une essence qui serait de type national-populiste. Vincent PLACOLY est un écrivain de «l’américanité ». «Il se fait héraut décomplexé d’une littérature antillaise désormais tournée vers les rivages de la connaissance de soi, et du regard vers l’ailleurs», soulignent les professeurs CHALI et ARTHERON.

Cette contribution littéraire de la créolité de Vincent PLACOLY comporte quelques axes fondamentaux : la problématique de l’engagement politique et social, l’importance de l’histoire, avec une vision décentrée, et les projets idéologiques sur l’américanité.

I – PLACOLY, un auteur engagé politique et socialement.

Pour Vincent PLACOLY, la ville est source d’aliénation et de violences sociales. En effet, la vision PLACOLY de la ville coloniale, dans son ouvrage «l’eau de mort Guildive», est bien commentée par le professeur CHALI. La ville, en apparence, éblouit et symbolise l’espoir. Telle une magicienne, avec sa luminosité, la ville renferme des richesses et serait capable de chasser la pauvreté et de préserver l’existence humaine. En fait, le héros de ce roman, est confronté au problème de l’anonymat en milieu urbain ; il est pris au piège, se terre par peur de lui-même au point de «se nier et de se déréaliser». La ville, lieu oppressif, source d’angoisse, se révèle agressive, véritable foyer de violence et de délinquance. Le héros du roman souffre d’un complexe de persécution et d’exclusion ; il se sent exclu d’un monde cultivant d’autres valeurs comme la cupidité, l’individualisme, l’égoïsme et l’égotisme. La ville crée aussi, chez le héros, une névrose et celui-ci s’aliène. Cependant, en dépit de tous ces clichés, la ville n’en demeure pas moins le lieu de rédemption et de salvation ; elle acquiert une dimension initiatique et une révolution intérieure s’accomplit. Finalement, la ville coloniale cristallise les consciences, provoque les révoltes et les barricades.

Dans son roman, «la fin douloureuse et tragique d’André ALIKER», Vincent PLACOLY fait appel à la technique de distanciation du dramaturge allemand, Bertolt BRECHT (1898-1956). C’est l’histoire de l’assassinat, le 12 janvier 1934, d’un jeune journaliste, militant communiste, qui avait révélé un grand scandale financier. Les assassins du journaliste sont acquittés, dit-on, «faute de preuves suffisantes». En 2009, avec un scénario de Patrick CHAMOISEAU, le réalisateur Guy DESLAURIERS en a fait un film poignant, disponible sur les sites T411 et Youtube. Cette affaire témoigne les rapports de force entre la classe ouvrière et la classe possédante. Dans sa pièce de théâtre, Vincent PLACOLY se focalise sur les derniers jours d’André ALIKER, tout en insistant sur les failles du système judiciaire. Par l’effet de distanciation, «la fin assignée au théâtre sera, désormais, de provoquer, au moyen de la scène et du texte, une lecture critique des événements représentés», souligne le professeur Axel ARTHERON. Cet effet de distanciation a pour finalité d’amener le spectateur à considérer ce qui se déroule sur la scène «d’un œil critique et investigateur». Le sacro-saint principe, «la parole est action», qui privilégie le principe énonciatif, est abandonné au profit de la narration. La dimension politique de la pièce, «la fin douloureuse et tragique d’André ALIKER», est évidente. Elle est écrite dans un contexte de l’indépendance des pays d’Afrique et de la poussée du nationalisme qui reflète, dit le professeur ARTHERON, «l’expression d’un sentiment d’injustice chez les travailleurs martiniquais». La Martinique, sous le joug des féodalités des Békés, réclame justice. Par conséquent, cette pièce de Vincent PLACOLY est une condamnation, sans fard, de la société coloniale forgée sur les débris de l’esclavage.

Max BELAISE décrit Vincent PLACOLY comme un «existentialiste sartrien, d’extraction fanonienne». PLACOLY est un penseur. L’acte de penser, suivant Albert CAMUS c’est de «réapprendre à voir, à être attentif, c’est diriger sa conscience». PLACOLY a une soif d’exister et rejette tout fatalisme. Admirateur de Jean-Paul SARTRE et de Frantz FANON, notre auteur revendique son existentialisme, et «rendre intelligible l’homme dans son rapport au monde et à lui-même». Pour Vincent PLACOLY l’Homme n’est pas réduit à un être contemplatif, à son animalité et à sa matérialité, mais c’est un individu libre, doté d’une conscience politique, qui refuse toute démission de l’être. « L’homme n’est rien d’autre que ce qu’il se fait », disait Jean-Paul SARTRE. Aussi, PLACOLY tente d’inventer un homme nouveau, doté d’une certaine «conversion de soi vers soi». Tout comme Frantz FANON, Vincent PLACOLY a mis en accord ses idées avec sa vie. PLACOLY s’est doté d’une vocation, celle de conscientiser ses contemporains, à l’idée de s’affranchir du passé esclavagiste et de l’aliénation culturelle.

II– PLACOLY, architecte et idéologue de l’histoire, et pour une vision décentrée

Stéphanie BERARD s’interroge Vincent PLACOLY est-il historien ou écrivain ?

Mme BERARD, pour répondre à cette question, fait une étude critique de la pièce de Vincent PLACOLY, «Dessalines ou la passion de l’indépendance». Jean-Jacques DESSALINES, premier empereur d’Haïti au pouvoir depuis 1804, voit son règne toucher à sa fin en 1806. Sa cruauté, comme son intransigeance et ses ambitions démesurées, dressent contre lui son peuple, et le vouent à sa perte. PLACOLY transforme la matière historique en œuvre poétique. PLACOLY est un écrivain et non historien. Un des personnages de la pièce, Coquille, a pour fonction de consigner, par écrit, les hauts faits de l’histoire du règne de Dessalines. Mais Coquille se révèle en piètre et ridicule historien. Coquille cherche constamment ses mots et ne parvient nullement à fixer l’histoire. Pour PLACOLY, l’historien est sujet à l’erreur, à la falsification de la réalité. Par conséquent, PLACOLY démystifie le travail de l’historien et dénonce le caractère illusoire et factice de vouloir fixer par l’écriture les événements. PLACOLY crée un autre personnage, Défilée, une femme mère-courage qui incarne la sagesse et l’idéal de la raison contre la passion. Le personnage de Défilée révèle l’homme derrière le combattant qu’est Dessalines mis face à ses actes et à sa tyrannie. Le héros légendaire et sanguinaire, devient plus humain. Derrière le caractère sanguinaire de Dessalines se cache un caractère idéaliste dirigeant qui veut libérer son peuple.

Laura CARVIGAN-CASSIN présente la pièce de PLACOLY intitulée «Frères Volcans». L’auteur endosse la peau d’un Blanc créole vivant à Saint-Pierre lors de l’abolition de l’esclavage en 1848. Un ancien planteur décrit dans son journal intime les états d’âme d’une société créole. Pour Molly GROVAN LYNCH «l’intrigue se déroule sous le signe du délire», d’un conte initiatique. Le narrateur fait un rêve prémonitoire annonçant l’incendie de sa plantation par une bande d’esclaves révoltés, la fièvre le dote d’une clairvoyance inespérée. Le rêve et l’hallucination peuvent donc conduire à des éclaircissements bénéfiques. Il est donc possible de forger dans l’imaginaire, «les armes de la lutte contre l’oubli». Dans les «Frères Volcan », une chronique distanciée, l’identité ne repose plus sur le principe de clôture et d’exclusion, mais sur une dynamique de mouvement « d’ouverture à l’autre et d’accès à la différence de l’autre», souligne André CLAVERIE. Le colonisateur s’exaltait dans la plénitude de son Moi, le Blanc (Béké) évoqué par PLACOLY porte un regard critique sur lui-même, et cherche à comprendre l’Autre, le Noir, l’Esclave.

Rita CHRISTIAN examine «La vie et la mort de Marcel Gonstran». PLACOLY y examine plusieurs thèmes : la colonisation, la migration, l’exil et l’aliénation. «La vie aliénée commence sous le regard de l’autre. Plus précisément, quand le regard que l’on porte sur soi, n’est plus différent de celui par lequel l’autre me constitue», souligne Jacques ANDRE. Dans la vie et la mort de Marcel Gonstran, Vincent PLACOLY fixe son écriture sur la Caraïbe et les Amériques. C’est une entreprise novatrice visant écrire l’histoire et la réalité des masses opprimées. L’acte de penser, d’écrire, devient un langage sur la conscience. Cette interrogation de l’histoire est une expérience de la connaissance, et «favorise le rapprochement de soi avec soi», soulignent les professeurs CHALI et ARTHERON.

Ce renouvellement de la perspective littéraire, dans le cadre de l’américanité m’a plus qu’intéressé et interpelé. En plus comme toute incursion dans un monde nouveau, j’ai élargi mon vocabulaire : écouter ces mots ou abréviations comme «Guildive», «Hougan», le «GRS» ou le «BUMIDOM».

Bibliographie sélective :

CHALI (Jean-Georges) et ARTHERON (Axel), Vincent PLACOLY, écrivain de la décolonisation, (ouvrage collectif, avec 15 contributions), préface de Daniel MAXIM, sous forme de poème, Matoury, Guyane, Ibis Rouge, 2014, 236 pages ;

CHALI (Jean-Georges) et PLENEL (Edwy), Vincent PLACOLY : un Créole américain, Paris, Desnel, Anamnésis, 2009 255 pages ;

PLACOLY (Vincent), La fin douloureuse et tragique d’André ALIKER, schéma pour la présentation d’une société coloniale, Fort-de-France, Groupe révolution socialiste, 1969, 18 pages ;

PLACOLY (Vincent), La vie et la mort de Marcel Gonstran, Paris, Denoêl, 1971, 173 pages

PLACOLY (Vincent), L’eau-de-mort Guildive, Paris, Denoël, 1973, 228 pages ;

PLACOLY (Vincent), Une journée torride, essais et nouvelles, Montreuil, La Brèche, 1991, 163 pages ;

PLACOLY (Vincent), Le cimetière des vaincus, 1991, inédit ;

PLACOLY (Vincent), DESSALINES ou la passion de l’indépendance, La Havane, Cuba, La Casa de Las Americas, 1983, 96 pages ;

PLACOLY (Vincent), Frères Volcans, chronique de l’abolition de l’esclavage, Montreuil, La Brèche, 1983, 126 pages ;

PLACOLY (Vincent), «La maison dans laquelle nous avons choisi de vivre», in TRANCHEES, n° hors série, 1993, p 35-36 ;

SUVELOR (Roland), «Vincent PLACOLY ou le parcours inachevé», in TRANCHEES, n° hors série, 1993, p 14-17 ;

RUSTAL (Max), «Questions sur Vincent PLACOLY», in TRANCHEES, n° hors série, 1993, p. 7 ;

SEGUIN-CADICHE (Daniel), Vincent PLACOLY, une explosion dans la cathédrale, ou regards sur l’œuvre de Vincent PLACOLY, Paris, L’Harmattan, 2001, 334 pages.

Paris le 29 mai 2014. M. Amadou Bal BA - http://baamadou.over-blog.fr/

Vincent PLACOLY écrivain antillais.

Vincent PLACOLY écrivain antillais.

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